SCÈNE III
M me GERSON, seule.
De cette fenôlro j’aporçcis chaque malin leurs deux jeunes visages* que le chagrin a déjà ilétris... demain, je ne les verrai plus, niais, dans quelque temps, au lieu de ces deux tristes jeunes tilles, apparaîtront chaque jour deux gaies et riantes figures... elle» seront honorées, respectées a... elles seront heureuses... je no serai plus là... Oui, l’obstacle, c'est moi... ma vie leur a été funeste, que ma mort leur soit utile! J'ai été mauvaise mère... Dieu m'a frappée dans mes enfants... c’est juste!... je ne me plains pas... Ah! malheureuse, tu as brisé toimême ton bonheur!... allons, soyons forte.
(Elle ca à la commode, prend un flacon, en verse le contenu dans un terre qu’elle remplit d'eau.) Ah ! Il y a quinze ans, c'est cela
que j’aurais dii faire! mais je veux les
revoir avant.... les embrasser pour la première et la dernière fois... si clics allaient ire pas venir.