SCÈNE IV
M 1 "* GERSON, THUILLOT, puis ÉLISABETH et SUZANNE.
thuillot. entrant. Madame... madame...
*"*• gerson. Seul !
thuillot. Non, non.... je ne sais pas ce
que je leur ai dit, mais les voilà elles
sont sur mes talon».
gerson, A part. Ah ! merci, mon
Dieu !
thuillot. Par ici, mesdemoiselles...
(Il sort après l’entrée îles jeunes filles.) *
suzaxne, surprise. Cette daine !...
Elisabeth. Encore elle.
m*' gerson. Oui. moi qui vous remercie du fond du cœur d'ôlro venues dans colle
J uiuvre demeure... Oli I ne craignez rien, e ne vous retiendrai pas longtemps... ce que je vous veux... mon Dieu! comment vous le dire!... lesnis-jo bien moi-même...
vous voir... voilà tout... c’est un caprice de malade... vous êtes si bonnes... pardonnez un peu à ceux qui souffrent ... Vous ne me répondez pas... vous me regardez avec défiance avec elfroi (S'avançant.) Ne
craignez rien !... 01» ï elles ont reculé à mon approche... Je vous fais doue peur? mon Dieu! mon Dieu!., mais, malheureuses enfants, si vous pouviez savoir. .(4 elle -même arec effort.) Mais non... non... Je ne dirai rim.... je ne dirai rien... [Elle tombe évanouie.)
Suzanne. Ciel!
Élisabeth. Evanouie I Suzanne. Secourons-la !
P.u*Wni, ullantoutrir la fcnêtre.\He...
vite... cette fenêtre..*
Suzanne, cm enlevant le fichu de madame Gerson fait tomber le médaillon; jHiussant un cri. Ab!...
ÉLISABETH. Qu'aS-tU?...
Suzanne. Vois, ma sœur!
Élisabeth. Ce médaillon...
Suzanne, examinant. « Elisabeth.... Suzanne... *
Élisabeth. Nos noms... la date de notre naissance.
SUZANNE, se jetant sur madame Gerson.
Ma mère !...
m** gerson. retenue à elle. Leur mèro!...
elles m'appellent leur mère... répétez encore!
Élisabeth suzaxxe. Ma mère !...
*■* gerson , tombant à genoux. Merci ,
SUZANNE
mon Dieu !... vous êtes miséricordieux !
(Lm serrant , les embrassant.) Mes tilles...
inos enfants... mes trésors!
SCÈNK V.
LES mêmes, IMRKRT, entrant itar le f, nid.
toutes, en le voilant. Ab !
Imbert , s'avançant. Elisabeth... Suzanne... suivez-moi !
ÉLISABETH et SUZAXXE. Moll pèTÜ...
imbert. Venez, vous dis-je!
êlisabetii et Suzanne, lui montrant madame Gerson et s'aqawuillant. Pardon , mon père... pardon !
IMBERT. Jamais... Venez, je vous l'ordonjie.
êlisabrth. Pour la première fois . nous le désobéirons, mon uère... mais nous restons près de notre mere. ( Elles se rapprochent de madame Gers/m .)