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Paru. — la»|inmcrie Wilifer, rae Uonj^jrle, « l.
Suzanne, surprise. Celte dame!...
Elisabeth. Encore elle.
m*' gerson. Oui, moi gui vous remercie du fond du cœur d’ôlre venues dans celle pauvre demeure .. Oh l ne craignez rien, je ne vous retiendrai pas longtemps... ce que je vous veux... mon Dieu! comment vous le dire!... le sais-je bien moi-même...
vous voir... voilà lout... c’est un caprice de malade... vous êtes si bonnes... pardonne/, un peu à ceux qui souffre»! ... Vous ne me répondez pas... vous nie regardez avec défiance avec effroi (S'avançant.) Ne
craignez rien !... Oh ! elles ont reculé à mon approche... Je vous fais donc peur? mon Dieu ! mon Dieu!., mais, malheureuses enfants, si vous pouviez savoir. .[A elle-même avec effort.) Mais non... non... Je ne dirai rien.... je ne dirai rien... [Elle tombe évanouie.)
Suzanne. Ciel!
ÉLISABETH. EvailOUiC !
Suzanne. Secouruus-la !
É li s,*a et h , o liant ou r rir la fenêtre. V ile. .. vile... celle fenêtre..»
SUZANNE, en enlevant le fichu de madame Gerson fait tomber le médaillon ; poussant un cri. Abl...
ÉLISABETH. Qu'aS-tll ?...
Suzanne. Vois, ma sœurl
Élisabeth. Ce médaillon...
Suzanne, examinant, » Elisa bel h... Suzanne... >•
Elisabeth. Nos noms... la date de notre naissance.
Suzanne « se jetant sur madame Genton.
Ma mfere !...
G EB SON, retenue à elle. Leur mère!...
elles m’appellent leur mère... répétez encore!
ÉLISABETH et Suzanne. Ma mère !...
M"* gebson , tombant à genoux. Merci ,
SUZANNE
mon Dieu !... vous êtes miséricordieux !
[Les serrant , les embrassant.) Mes tilles... mes enfante... mes trésors!