ES mêmes, F ONTENAll.LE et CONTRAN
mixtes aille , entrant par le fond . où il (tait ainsi que Gonlran. peu après l'entrée d'Imbert. Vous èies de braves jeunes tilles , mesdemoiselles! Dieu pardonne, monsieur !
Contran. Monsieur Imbert...
iNBRRT, presque à lui-même. Oh ! les enfants... vous leur donnez tout... votre vie... votre âme... puis un jour vient... ou ils n om plus de mémoire. (.1 ses filles.) C’est bien ! depuis longtemps Je m’attendais à tout cela... cela devait finir ainsi... je vais partir seul... Adieu !...
st-zaxne et Élisabeth. Mon père!
goxtban. Monsieur ..
m“* üerson. Allez, mes enfants, allez!. .
à chacun selon ses œuvres ! Votre place tsi aux côtés de votre digne père... je voulais vous voir... je vous ai vues... Je suis heureuse .. oh ! bienheureuse! ( Sanglotant ...
Ah ! j’étouffe !
sczaxmb. Ah ! ma mère !
FoxTENAiLLE. Elle semoutl!
CONTRAN. Du secours !
srzANNB , prenant U terre d'eau sur la commode. Tiens, mère !
m"* gerson, aire mm cri. Ali ! pas toi...
laisse cela !
imbf.rt. qui a remarqué l'effroi demi dame Gerson. prend le verre des mains île Suzanne et le lai présente. Tenez, madame!...
m“* gerson, à part. Justice dis me!
imreht, bas. Madame, vous voulez mourir... ne niez pas l la mort est là... J'ai tout deviné.
m**" gerson. Oui... comme vous, monsieur, je veux que mes filles soient heureuses.
imbert. Rien !... prenez donc!...
ji®' ourson. Donnez!..* (Elle approche le cerre de ses lèvres.)
imbert le lui enlève des mains rl U renverse. Elisabeth!... Suzanne!... allez embrasser votre mère.
Elisabeth et SUZANNE , dans U* bras de madame Gerson. OU ! ma nière...
fontenaille. Allons donc !... que diable!... c'est bien!...
gontran, à Imbert. Merci, monsieur!-, merci, mon père !
m™' gerson-, à genoux. Ah 1 monsieur!...
vous me pardonnez?
imbert. Relovez-vons, madame... ce n’est pas moi qui vous pardonne... ce sont vas
mies!