RU OBI
Impossible. Une terrible tempête approche, il faut attendre.
Juste Ciel ! Je ne puis u tendre; chaque instant de retard me donne la mort.
kuoni au pêcheur.
Essayez, el Dieu vous aidera ; notis devons tous nous secourir : la même chose ne pourrait-elle pas nous arriver à tous?. ... ( Le tonnerre et le mugissement des eaux augmentent. )
RUODI.
Les vents sont déchaînés.... Vç>vez comme îe lac grossit et s'élève ! Comment pourrai-je lulter contre les flots et la tempête?. . .
BAUMGART, embrassant ses genoux»
Ayez pitié de mon infortune , et Dieu vous aidera ?
WERNI.
Il y va de sa vie ; allons , nautonier! laissezvous émouvoir.
KUONI.
Il est père de famille , il a une femme et des enfans. ( Coups de tonnerre répétés. )
RUOD I.
Comment donc ! . . . et n'ai-je pas comme lui une vie à perdre ! . . . n'ai -je pas comme lui une femme et des enfans ! . . . Voyez d'ici comme les vagues se brisent; comme les flots s'élèvent et s'élancent en tourbillons; toutes les eaux sont bouleversées jusque dans les profondeurs de l'abîme. — Que ne puis -je