EU DE N S
Et que pouvons-nous?. . Un peuple de bergers coutre les armées d'Albert ! . .
ATTI NGHA US S.
Enfant ! . . apprends à mieux connaître ce peuple de bergers. Je le connais, je l'ai commandé dans les batailles, je l'ai vu combattre
à Favenz. Qu'ils essaient seulement de nous plier sous un joug que nous soyons résolus à briser ! — Oh ! apprends enfin à sentir de quelle race tu es issu !.. et pour un vain éclat, pour une vaine apparence , ne rejette pas ce qui fait ta véritable gloire. — Etre appelé chef d'un peuple libre , qui , conduit uniquement par l'amour, se dévoue à toi du fond de son coeur , qui te reste fidèlement attache dans les combats et jusqu'à la mort, voilà ce qui doit faire ton orgueil et ta gloire. — Resserre avec force les liens que t'a donnés la nature; attache-toi à ta patrie, à ta précieuse patrie, qu'elle remplisse tout ion cœur. Ici ta puissance repose sur de solides fondemens, mais dans ce monde étranger tu es senl , flexible roseau que fait courber le moindre orage. Oh ! viens Ulric ! il y » long-temps que tu ne nous as vus; essaie de passer un seul jour avec nous. — Aujourd'hui seulement ne va pas à Allorf. — Eutends-tu?. . . Ulric ! n'y va pas aujourd'hui ; accorde à tes frères cette seule journée. {Il saisit sa main.)
RUDJÏN S.
J'ai donné ma parole; — laissez-moi, — je suis enuajié.
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