ACTE II. SCENE I
A T T I N G H A u s s. ( // laisse aller sa main , et lui dit d'un ton sévère :
Tu es engagé. —Oui tu l'es, malheureux! mais ce ne sont pas des paroles , ce ne sont pas des sermens qui t enchaînent , ce sont les cordages de l'amour. (Rudens se détourne.) Caclie-toi si tu le veux . . . Oui ! c*est Bertha de Bruneck , celle riche héritière, qui t'attire ou château du maître ; c'est elle rjui t'enchaîne iau service de l'Empereur. Tu veux ohienir sa main en immolant ta patrie. Ne t'y trompe pas , Ulric ! l'espoir que l'on te donne n'est qu'un vain appât. Ce n'est point à ton innocence qu'elle est destinée.
RUDENS.
C'est en entendre assez. Adieu. (Il sort.)