‹ SyllaChapitre 194 sur 286 · ACTE II. SCENE I T. lOf · texte numérisé non relu

ACTE II. SCENE I T. lOf

sont avancés et approchés de Melctal et de Staujfack.)

MELCTAL.

Cependant, dites- moi quels sont tons ces amis, tous ces braves qui ont sui\i vos pas?. . faites-les-moi connoître , afin que nous nous approchions avec confiance les uns des autres, et que nos cœurs s'ouvrent sans détours.

MEYER

Quel est, dans nos trois contrées, l'homme qui ne vous connaisse pas?. . . Je suis Meyer de Sarnen , et voici mon neveu , Struth de Winkelried.

STAUFFACK.

Tous ces noms me sont connus. Ce fut un VVinkelried qui combattit le dragon dans le marais de YVeiler, et qui perdit la vie dans ce combat (j).

WIN KE LRIED.

Celait mon aïeul.

(1) Strulhan Je "VVinkeïried , rapporte l'histoire, s'enfuit d'Unterwald (i25o), où il avait commis un assassinat; mais il mérita sa grâce en faisant mourir un, dragon qui ne sortait d'une caverne qu'il s'était choisie pour demeure auprès d'JEdweiler, que pour égorger 1rs hommes et les troupeaux. J'ignore sur quel foudement Schiller fait mourir ce Winkelried dans le combat.

HO GUJLHUJTF. TELL.

M elct AL lui montre deux Citoyens.

Ceux-ci résident dans l'intérieur de la forêt. Ce sont des gens attachés au couvent d'Ensélberg. — Quoique serfs, et ne demeurant point comme nous dans leur propre héritage , vous .ne les mépriserez point : comme nous, ils aiment la patrie et sont hommes d'honneur. STAUl'PACK à ces deux hommes.

Donnez-moi la main. Celui qui ne reconnaît aucun maître sur la terre doit s'estimer heureux ; cependant la droiture se trouve dans tous les étals.

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