ACTE III. SCENE fil. TjlJ
êtes tous également coupables. Que celui clone qui est sage se taise et qu'il apprenne à obéir. (// sort suivi de Bertha , de Rudens, d'Harras , et de ses hommes d'armes* Frishardt et Leuthold restent.)
WALTER FURST, dans laplllS
vive douleur* C'en est fait , il a résolu de me perdre , moi et toute ma maison.
STAUFFACK à Tell.
Oh ! pourquoi avez- vous ainsi irrité le tyran?
TELL
Qu'il tente de se contenir celui qui a ressenti d'aussi déchirantes douleurs ! . . .
STAUFFACK.
Maintenant , tout est dit ; tout est perdu !
Nous sommes tous avec vous dans les chaînes.
PLUSIEURS HABITANS, qui entourent
Tell.
Avec vous s'évanouit notre dernière espérance.
leuthold s' approche de lui.
Tell , voire malheur me touche. — Cependant, il me faut obéir.
tell « Furst et aux autres habitons .
Adieu !
WALTER tell, s' attachant à son
père avec les témoignages
de la plus grande douleur.
O mon père ! mon père ! 6 mon bon père !
tell, levant les bras au Ciel.
11 est là-haut ton père ! c'est celui-là que tu dois invoquer. . .
STAUFFACK.
Tell , ne dirai-je rien de votre part à votre tendre épouse ?
tell. (Il soulève V enfant et le presse
avec ardeur contre son sein.
L'enfant est sauve, Dieu me sauvera. ( //
repose son fils à terre et sort suivi des
hommes d'armes. )
Fin du troisième Acte.