ACTE I, SCÈNE VIII. 2y
Et lorsqu'à léchafaud il lui faudra marcher , Sa sentence à la main , qu'on vienne la chercher ; Mes portes s ouvriront. Mais , commise à ma garde Ce soin plus que jamais jusque-là me regarde ; Et , d'un double devoir également jaloux , Je vous répondrai d'elle, et lui réponds de vous.
FIN DU P R E lu fi: R ACTE.