SCÈNE II
ROGER , eu riche robe de chambre de brocart, entrant par ta gauche, TOU- RANGEAU*.
ROGER, d'un air triomphant. Ah! c'est * Roger, Tourangeau.
toi, Tourangeau ?... Eh bien, comment as-tti passé la nuit, mon garçon?
tourangeau. Moi, monsieur le chevalier?
moi?... Oh ! mon Dieu ! commeà l’ordinaire, avec Christophe. .. il a été même bien turbulent .. il n’a lait que piétiner toute la nuit., c'est tout simple. .. il aura voulu danser pour vos noces... Mais , dites, donc, monsieur le chevalier, ça serait bien plutôt à moi à vous demander comment vous avez passé la nuit..
Car enfin. ..
ROGER, passant devant lui, et le frappant *ur la joue, en riant*. Ab! drôle!... {Il s’assied sur le topha. ) Ouvre ce meuble.
Il loi montre la ra«s«tte qui est sur la table.
tourangeau. Que j'ouvre ce meuble?...
C'est la réponse?
boger. Oui, c'est la réponse.
tourangeau, d lui-même, en outrant la cassette Par exemple!... je ne vois pas qu'il y ait le moindre rapport...
ROGER. Prends une bourse qni est là, et porte-la, toi-même, de ma part, à cet honnête et vertueux monsieur Finard... Tu sa»...
' Tourangeau , Roger.
tour angeau. Mais, monsieur, il est là depuis l'aurore.. . Il 3ttend votre lever.
ROGER. Ah! il est U... alors, donne....
( Tourangeau lui remet la bourse qu'il a retirée de la cassette.) Et fais entrer, à l'instant, ce phénix des procureurs.
TOURANGEAU . à part, s’en allant vers la porte du fond. Il ne veut pas répond- e à ma question... Entre compatriotes, ça se doit... c’est puéril! (// ouvre les portes du fond, et introduit binard.) Entrez, monsieur, entrez.
Il sort.
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