SCÈNE IV
ROGER, seul.
Je ne sais. . . mais la figure de cet homme m’inspire uue défiance.. . et je crois toujours, malgré moi, à quelque ruse... à quelque machina. ion.... Syltandire si jeune.... si belle!... Ah! c’est bien provincial. .. Mais, voilà que je vais être jaloux de ma femme...
du trésor qu’ils m'ont donné , comme il* disent.
Aïs i' ïeha.
Cest uo trêuot, oui, i» lu crois, «uns doute.
Pour moi charmant autant que précieux ;
Or, jusqu’ici, sachant ce qu’il nie coûte,
Je dois aussi le garder de mon mieux.
D’un bien si cher sans me montrer avare,
Mari prudent, craignant d’être volé,
C’est bien le moins pour un trésor ai rare,
D’avoir le soin de le mettre sous clé ;
Oui, ce trésor si fragile et si rare.
J’aurai le soin de le tenir sous clé.
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