SCÈNE X
DE VILLIERS, ROGER, D’HEltBIGNÏ.
roger. Ah I messieurs, soyez les bien- | venus.
i ' lïa.tt., Sylv.ndirr, Rog«r.
SYLVÀND1RE.
d'hebrigny. La façon dont vous, nous re- ’ cevez nous indique <|ue ce sont dos félicita lions que nous avons à tous faire... Recevez donc nos félicitations.
rOGcr Je les reçois: depuis hier, j'ai marché le surprises en surprises, et toutes , plus agtéables les unes que les autres.
ne VILL1F.RS Tant mieux, mon cher, tant mieux ! prions Dieu que cela dure. Ne nous présente! ez-toos pas à madame d’Anguilhem?
ROGER. Elle est occupée en ce moment, je crois... mais revenez diner, sans façons, en amis.
d'herbigny. En amis?
ROGER. Pardieu! n’èles-vous pas mes amis?
D'HERBtGNY. Oui, mais re n’est pas une raison pour que nous soyons amisde madame d'Anguilhem. Si les amis de la femme sont toujours ceux du mari...
de viCliers. Ceux du mari sont rarement ceux de la femme .
d'iierbigny. Mais, à propos d’amis, nous oublions le but principal de notre visite; une jaune et jolie personne attend eu bas, dans ma voiture, la permissiuu de vous être présentée.
roger. Linejeuneet jolie personne... mais pourquoi la faire attendre ?
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