‹ Sympathectomie et revitalisation glandulaireChapitre 11 sur 12 · RENNES · texte numérisé non relu

RENNES

Osservarion VIL — Mme L..., 34 ans. Vient consulter en septembre 198 le Dr'.de Butler pour des douleurs dans le bas-ventre : sensation de pesanteur et de tiraillements. Ces douleurs sont continuelles, mais elles sont surtout très marquées après les rapports et au moment des règles. Elle présente de plus des pertes blanches abondantes. EE

Réglée depuis l’âge de 14 ans ; les règles sont douloureuses et peu abondantes . elle perd trois jours, mais en petite quantité. Elle a un enfant et elle a fait une congestion pulmonaire il y a 6 ans.

L'examen montre une femme obèse. La palpation de tout l'abdomen est douloureuse. Col métritique. Utérus normal. Culs-de-sac souples. Un traitement médical est prescrit : Injections et pansements vaginaux ; Agomensine. La malade n'étant nullement améliorée entre en décembre 1928 à la clinique.

Intervention le 15 décembre sous rachianesthésie. Laparatomie médiane. Appendice normal.

Ovaire droit : kyste de la grosseur d’une amande, que l'on vide. Ovaire gauche normal. Utérus normal.

Appendicectomie. Section du nerf pré-sacré. Badigeonnage des ligaments larges et des ovaires.

Suites opératoires normales. Sortie de la clinique le 24 décembre. |

Nous sommes allés revoir cette malade qui habite notre ville. Les règles sont encore un peu douloureuses, mais le

reste du temps, elle ne souffre plus. La leucorrhée persiste.

OBservarTIiON VIII. -— Mme C..., 30 ans. Vient consulter

en mars 1929 pour de la dysménorrhée,

Le dr

Réglée à 12 ans, mariée à 23 ans, elle a 2 enfants,

N'a eu aucune maladie.

Les règles sont douloureuses depuis la puberté ; pendant les 3 ou 4 heures qui les précèdent, la malade se plaint de vives douleurs dans le bas ventre, douleurs qui disparaissent 4 ou 5 heures environ après l’apparition du sang. Les règles durent 5 à 6 jours et sont abondantes

Le toucher vaginal montre un col normal, ouvert. Une grosse masse douloureuse remplit le cul-de-sac postérieur eton hésite entre une rétroflexion utérine ou un fibrome de la face postérieure, Les culs-de-sac latéraux sont souples et non douloureux.

Laparotomie médiane le 28 mars 1929 sous rachi-anesthésie. Utérus en rétroflexion avec un peu de liquide citrin dans le Douglas. Gros ovaires non kystiques. Appendice normal.

Le chirurgien pratique l’appendicectomie, la résection du nerf pré-sacré, le badigeonnage des ligaments larges à l’isophénol, la ligamentopexie.

Suites opératoires normales : sortie le 15 avril.

La malade a été revue 6 mois plus tard : les règles sont

encore aussi douloureuses : aucun résultat.

OgservarioN IX. — Mme V...,44 ans,entre le 2 mars 1929 pour douleurs pelviennes et métrorragies. Réglée à l’âge de 14 ans, elle a eu 4 enfants et n’a jamais été malade. |

Depuis 5 mois elle présente de petites hémorragies de sang rouge. Elle perd peu abondamment, mais presque chaque jour, si bien qu'elle est obligée de se garnir en per-

manence. Elle se plaint aussi de pesanteur dans le petit

PT bassin et parfois de véritables crises douloureuses à type de torsion. «FERA

Examen. — On est en présence d’une femme grasse,très nerveuse et très sensible. Le toucher révèlé un col gros, ouvert, régulier, ne saignant pas au contact. L’utérus est retroversé, peu mobile ; son fond paraît douloureux. Annexes normales.

Intervention le > mars 1929 (D' de Butter) sous-anesthésie au Schleich.

10 Curettage explorateur : on ramène quelques débris de muqueuse (l'examen histologique a montré qu'il ne s'agissait pas de néoplasme);

20 [aparotomie. Utérus rétroversé, mais pas très gros. Cependant en arrière on note un petit fibrome sous-séreux gros comme une noisette. Les ovaires sont gros. Appendice gros et long.

Appendicectomie avec enfouissement. Thermocautérisation des 2 ovaires, Résection du nerf pré-sacré formant un gros cordon bien visible. Isophénolisation des ligaments larges par badigeonnage. Ligamentopexie. Suites opératoires normales. Sortie le 18 mars.

La malade est revue en octobre : la ménopause est survenue : elle n’a plus aucune perte de sang. Cependant elle n'a aucune bouffée de chaleur, aucun trouble et n’a pas

grossi. Elle ne soufre plus,

OBSERVATION X. — Mme B..., 26 ans, vient consulter en juin 1930 pour douleurs pelviennes.

Antécédents. — Une typhoïde à 10 ans. Réglée à 14 ans,

mariée depuis 3 ans, n’a pas d'enfant.

Depuis la formation les époques sont douloureuses ; la malade souffre de douleurs dans les lombes pendant les heures qui précèdent les règles et Le premier jour de celles-ci. Les douleurs sont souvent si vives, qu’elle est obligée de se coucher. L’écoulement sanglant dure 2 jours, très peu abondant. Elle se plaint également de douleurs gastriques mal caractérisées, sans horaire net. Elle a quelques pertes blanches. : ;

Examen. — On ne trouve pas de point douloureux abdominal, ni gastrique, ni vésiculaire, ni appendiculaire.

Toucher : Col normal, régulier ; utérus du volume d'une mandarine rétroversé, non douloureux à la pression.

Les annexes droites sont augmentées de volume et légèrement douloureuses à la pression.

Laparotomie médiane (Dr de Butler) le 20 juin 1930 sous anesthésie à l’éther.

1° Appendice long et coudé. Appendicectomie, enfouissement ;

20 Annexes droites : gros ovaire et trompe légèrement enflammée. Ignipuncture de l’ovaire.

39 Résection du nerf pré-sacré ;

4° Isophénolisation des ovaires après scarification et des ligaments larges par bädigeonnage ;

59 Ligamentopexie.

Suites opératoires normales. Sortie le 5 juillet.

La malade est revue le 29 avril 1931, soit ro mois plustard, venant consulter pour de la constipation.

Elle ne souffre plus de l’abdomen, ni du petit bassin. Les règles ne sont plus douloureuses, durent de 3 à 4 jours et

sont plus abondantes. Amélicration considérable.

CD

Ogservarion XI. — Mile G. R..., 18 ans, vient consulter en juin 1925 pour de la dysménorrhée.

Dans ses antécédents on note que sa mère a un goitre.

Depuis l’âge de 11 ans, époque où elle a été réglée, elle a chaque mois 2 heures de douleurs aiguës à crier au début des règles. qui sont d’ailleurs régulières mais peu abondantes. Elle se plaint également entre temps de douleurs sourdes dans le petit bassin.

Examen le 14 octobre 1926. — La malade est maigre, émotive, et présente des troubles vaso-moteurs : rougeur subite de la face, froid aux pieds. Le corps thyroïde paraît un peu gros. Il n’y a ni exophtalmie, ni tachycardie, ni tremblement.

A la palpation, le cæcum est gargouillant, quoique peu sensible; il semble gros et roule sous la main. Le palper est douloureux au-dessus du pubis et de chaque côté, surtout à droite, au-dessus des arcades crurales.

Le toucher vaginal possible montre un colpetit, régulier ; dans le Douglas un corps dur et très sensible qui semble être l'utérus rétrofléchi; un cul-de-sac droit douloureux. On prescrit un traitement médical (injections vaginales ; agomensine).

La malade revient consulter le re mai 1930, soit 4 ans plus tard. Elle est mariée depuis 2 ans, et malgré son désir elle n’a pas d'enfant. Tous les troubles persistent.

Intervention le 19 mai 1930 sous-anesthésie au Schleich (D' de Butler). Laparotomie médiane : utérus petit, rétrofléchi, non adhérent, ligaments ronds très grêles, Ovaire

droit gros et kystique. Annexes gauches normales. Cæcum

libre ; appendicé violacé et renflé du bout. Vésicule souple au palper et bleutée.

Le chirurgien pratique :

19 Appendicectomie (extrémité congestionnée, folliculite hémorragique à la coupe).

20 Ignipuncture de l'ovaire droit ;

3° Recherche du nerf pré-sacré, mais malade très maigre, péritoine lâche. L'opérateur ne voit ni ne sent le cordon nerveux. Il râcle et charge le tissu cellulaire sous-péritonéal entre l’uretère droit, bien visible, la sacrée moyenne et les vaisseaux iliaques gauches et il coupe ce tractus ;

4° Isophénolisation des ligaments larges et des ovaires ;

50 Ligamentopexie.

Suites opératoires normales ; sortie le 5 juin.

D'après le médecin traitant, la malade, actuellement, soit 18 mois après l'intervention, ne souffre plus; ses règles son plus abondantes et indolores. Ellea grossi un peu. N'a tou-

jours pas d'enfant.

OgservarTioN XII — Mme C..., 26 ans, vient consulter pour des douleurs pelviennes. Réglée depuis l’âge de 13 ans. Les règles étaient autrefois douloureuses et la malade était parfois obligée de se coucher. Maïs depuis son mariage qui remonte à 5 ans et surtout depuis la‘naissance de son enfant il y a 4 ans la dysménorrhée est à peu près disparue et la menstruation ne s'annonce plus guère que par quelques « coliques ». La malade a eu un ictère à l’âge de 20 ans.

Depuis 2 ans, elle se plaint de douleurs abdominales à type de coliques survenant presque chaque jour, de pesan-

teur dans le bas ventre et d’endolorissement dans la région

free lombaire. Elle est très constipée et ne va pour ainsi dire à la selle que sous l'influence de laxatifs. Son médecin traitant l'envoie à la clinique du Dr de Butler avec le diagnostic d'appeudicite chronique et de rétroversion,

A l'examen, la femme est maigre, nerveuse et très sensible. La fosse iliaque droite est douloureuse surtout au niveau du point de Mac Burney. Le col est normal au toucher ; l’utérus est rétroversé ; les culs de-sac sont souples.

Intervention le 21 novembre 1928, sous anesthésie au Schleich. Après laparotomie médiane, le chirurgien trouve l’appendice long et coudé ; la vésicule dilatée mais bleue, il n'y sent pas de calcals. L'utérus petit est rétroversé ; ovaires et trompes sont normaux. Le chirurgien pratique l’appendisectomie avec enfouissement ; la résection du nerf présacré ; l’isophénolisation des ligaments larges par badigeonnage ; la ligamentopexie,

La malade fait une congestion pulmonaire et ne sort de la clinique que le 5 janvier suivant. Nous avons écrit à son médecin traitant : la malade se porte mieux, mais présente toujours des douleurs pelviennes, qui, si elles sont plutôt moins marquées qu'auparavant, surviennent encore

fréquemment ; aussi peut-on conclure que l'intervention

n’a donné ici aucun résultat.

OBsERvATION XIII. — Mme V..., 4o ans, entre à la clinique du D' de Butler pour métrorragies et douleurs pelviennes.

Antécédents : la malade est réglée depuis l’âge de 11 ans,

les règles sont régulières et abondantes. Elle a 9 enfants et

n'a jamais eu aucune maladie.

. Depuis sa dernière grossesse qui remonte à six ans, elle se plaint de douleurs dans le bas-ventre, sensation de pesanteur et de tiraillement. Le caractère s’altère ; elle est triste et emportée. Elle a eu un retard de règles de trois semaines en mars 1931, suivi d’une abondante hémorragie de sang mêlée à des caillots ; depuis cette époque elle perd du sang de façon continue. L'examen montre un utérus gros, douloureux, en rétroversion et une masse annexielle immobile et douloureuse à droite.

Le 20 mai 1931 sous-anesthésie au Schleich, Le chirurgien pratique un curettage qui ramène des fugosités et des membranes, résidus d’une fausse couche. Il fait ensuite une laparotomie médiane : l’utérus est un peu gros en rétroversion et fixé par de solides adhérences. L’ovaire droit est gros, collé à la paroi du petit bassin, adhérent : il faut le sculpter pour l’en détacher. [a trompe est grosse. Les annexes gauches paraissent normales.

L'opérateur pratique l’ablation des annexes du côté droit, puis l’isophénolisation des ligaments larges et de l'ovaire gauche après scarifications au bistouri électrique, enfin la ligamentopexie. Suites opératoires normales.

La malade a été revue en septembre : elle ne souffre plus du petit bassin; les règles durent 3 jours et sont abon-

dantes. Le moral est meilleur, la femme est gaie.

OBsERvVATION XIV. — Mme L..., 35 ans.

Réglée à l’âge de 13 ans, elle n’a eu aucune maladie. Elle a un enfant.

Les règles sont très douloureuses, si bien que pendant les heures qui les précèdent, cette femme, souffrant de

G. Masson 5

vives douleurs dans les lombes et le bas-ventre, est obilgée de se coucher, une brique chaude sur le ventre. De plus elle se plaint d’endolorissement de la fosse iliaque droite. Elle est très constipée.

Examen. — Le palper de toute la fosse iliaque droite est douloureux, sans point de localisation.

Le toucher vaginal montre un col petit; un utérus en rétroversion réductible ; des culs-de-sac latéraux souples.

Une laparotomie médiane est pratiquée le 4 décembre 1930 sous anesthésie à l'éther. Le chirurgien examine successivement :

La vésicule : elle ne contient pas de calculs.

Le duodénum : le bulbe est dilaté et flexueux.

L'épiploon ; son bord droit est un peu épais tenité.

Le cæcum : de grosses brides le font adhérer à la paroi.

L’appendice : il est gros, long ; son extrémité est tirbouchonnée.

L'utérus : est petit, rétroversé ; les ligaments ronds sont grêles.

Les annexes : elles sont normales. -

L'opérateur pratique successivement :

L'appendicectomie avec enfouissement ; la section des brides péri-cæcales ; la résection partielle de l'épiploon : l'isophénolisation des ligaments larges par badigeonnage, la ligamentopexie. Suites opératoires bonnes ; sortie le 24 décembre.

La malade habitant notre ville, nous sommes allés la

voir. Elle ne souffre plus ni au moment des règles ni en dehors d’elles,

Se ES

OBSERVATION XV. — Mme G... L.., 43 ans, entre à l'hôpital d'Amiens le 16 décembre 1931 pour algies pelviennes et insuflisance ovarienne.

Dans ses antécédents on ne relève aucune maladie ; réglée à l’âge de 13 ans : ses règles sont régulières > elle a deux enfants. ;

Depuis deux ans, les règles sont devenues moins abondantes : elles ne durent plus que deux jours et la malade perd peu de sang. Elle a une légère leucorrhée et des douleurs à type de pesanteur dans le bas-ventre, Elle a un aspect sénile très accentué, si bien qu’on lui donnerait facilement dix ans de plus que son âge réel. Elle est triste et préoccupée.

Le toucher vaginal révèle : un col métritique ; un utérus en rétroversion, des culs-de-sac latéraux légèrement douloureux ; les ovaires semblent perceptibles.

Le 24 décembre 1931, le D: de Butler pratique une laparotomie médiane sous rachianesthésie, L'utérus apparaît rétroversé avec sur sa face postérieure près du fond deux petits fibromes du volume d’une noisette chacun, Les ovaires sont gros et kystiques.

Le chirurgien pratique successivement ;

19 L’énucléation des deux petits fibromes ;

20 Le badigeonnage des ligaments larges à l’isophénol sur toute leur étendue jusqu’à ce qu’ils deviennent rosés, Puis après incision du péritoine il isole les pédicules utérins et les badigeonne : une yeine saigne à gauche et nécessite une ligature ; le péritoine est refermé.

30 La ponction des kystes au bistouri électrique et fines

scarifications sur les ovaires et badigeonnage à l’isophénol.

4° La ligamentopexie.

Les suites opératoires sont normales, la malade quitte l'hôpital le 3 janvier 1932. On ne peut évidemment pas

encore connaître les résultats.

OgBservarTioN XVI. — M. M... 45 ans, tailleur. entre à la clinique du Dr de Butler le 14 mai 1930 pour un syÿndrome abdominal aigu.

Dans ses antécédents on relève plusieurs crises de coliques hépatiques.

Le 12 mai vers 10 heures ilest pris au cours de son travail d’une douleur épigastrique extrêmement vive. On le ramène à son domicile ; la’ douleur persiste, il vomit trois fois. Son médecin pose le diagnostic de coliques hépatiques et lui fait une injection de morphine. La douleur est moins vive. Il a encore 4 vomissements bilieux. La constipation est absolue, mais il n’y a pas arrêt des gaz. Le surlendemainiles troubles persistant, le chirurgien est appelé en consultation, À ce moment (14 mai) l'examen montre une contracture généralisée avec maximum dans la région périombilicale. À ce niveau existe de l’hyperesthésie cutanée. La respiration abdominale est conservée. Le pouls bat à 110. Le chirurgien porte le diagnostic de perforation gastrique et le malade conduit immédiatement à la clinique est opéré aussitôt, mais 48 heures après le début des accidents.

Sous anesthésie ou Schleich, l'opérateur pratique une laparotomie. Il n'existe pas de perforation ni de l'estomac, ni du duodénum, ni de l’appendice, ni de la vésicule. Il

trouve des taches de stéato-nécrose disséminées en abon-

M OÔ ES

dance sur les épiploons et un hématome pancréatique. Il incise l’hématome ; badigeonne la tête du pancréas à l'isophénol, et place un Mickuliez. La malade succombe le

lendemain 15 mai à 18 heures.

OBsERvArIoN XVII. — M. L. O..., 45 ans, entre à la clinique le 16 juin 1928 pour un syndrome abdominal aigu.

Antécédents. — Gazé pendant la guerre, le malade présente depuis cette époque des bronchites à répétition.

Il y a un an a eu de violentes douleurs abdominales accompagnées de vomissements pendant 8 jours. Depuis il n’a plus souffert.

Le 14 juin 1928 surviennent brusquement de violentes douleurs dans tout l’abdomen à type de déchirures, survenant par crises toutes les 2 à 3 heures. Entre temps persiste de l’endolorissement. Les vomissements se répètent alimentaires, puis bilieux. Il n’y a pas d'arrêt des matières, ni des gaz. Son médecin le met à la diète et prescrit de la glace sur le ventre et des suppositoires calmants.

Le lendemain 15 juin ilest amené à la clinique dans le même état. L’abdomen respire. On ne constate ‘pas de contracture, mais une hyperesthésie cutanée généralisée et une douleur nette dans la région épigastrique.

La laparotomie est pratiquée d'urgence sous-anesthésie à l’éther. On trouve du liquide sanglant dans l'abdomen, des taches de stéato-nécrose sur le grand épiploon. Il ny a rien à la vésicule, ni à l'estomac, ni au duodénum, ni à

l’appendice. Le D’ de Butler pratique un décollement colo-

Re 2 épiloïque. Le pancréas est gros et gélatineux ; il est badigeonhé à l’isophénol. Tamponnement à la Mickulicz de la

région pancréatique.

Le malade succombe quatre heures après l’intervention.

Vu : le Président de thèse, J. FAURE.

Vu: le Doyen, BALTHAZARD,.

; Vu et permis d'imprimer, Le Recteur de l’Académie de Paris,

S. CHARLÉTY.

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