CES
Pareille observation est un exemple aussi frappant que telle pneumonie franche lobaire aigüe guérie des possibilités de résistance de l'allergie conservée par certains vieillards.
Tuberculose des cirrhotiques.
On sait la fréquence d’une évolution tuberculeuse dans l’anergie d’une cirrhose grave.
Contrairement aux autres phtisies séniles, il s’agit ici généralement de lésions ulcéreuses presque pures, sans cléroses, d'apparition insidieuse, d'évolution rapide, mortelle à bref délai et à bas bruit.
Tuberculose des syphilitiques.
C’est un sujet classique de discussion.
On insiste sur sa tendance fibreuse et hémoptisante. Ce caractère n’a rien de constant. Rappelons les poussées évolutives que peut déclancher un traitement antisyphilitique, au cours d’une tuberculose inactive, peut-être par un effet biotropique comparable au mé-
canisme des ictères, CRE
Tuberculose des diabétiques. à
C’est la seule tuberculose de terrain vraiment importante. Tantôt on voit fléchir l’état général d’un vieux tousseur : une diabète grave vient d’apparaître, tantôt la diabète et la tuberculose semblent contemporains. Mais très souvent la tuberculose apparaît secondairement au cours d’un diabète dont elle est souvent la terminaison. MM. LABBÉ et Justin BEZANÇON ont tout particulièrement insisté sur le rôle des poussées tuberculeuses pour déclencher lacido-cétose et
le coma.
EMI ES
Ces auteurs ont insisté sur la nécessité d'associer en pareil cas l’insulino-thérapie et le pneumothorax également prohibés jadis chez les tuberculeux diabétiques.
Malgré cette association thérapeutique, le pronostic demeure aussi grave que les classiques l’ont fixé, et c’est à titre de curiosité que nous rappellerons telle observation de Marcel LABBÉ où un pneumothorax double était parfaitement efficace depuis plusieurs
années.
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