FORME LACRYMALE
Les glandes salivaires sont indemnes. Ce sont les cas cités par Arnold et Becker, Power, Frost, Zirm, ele. Dans les traités d’ophtalmologie, on trouve décrites des dacryoadénites chroniques doubles qu'il a été impossible de rattacher à une infection locale. Anatomiquement, on trouve une prolifération du tissu cellulaire simulant l’inflammation chronique.
Mikuliez lui-même admet l'existence de ces formes lacrymales, qui peuvent ne s'accompagner que plusieurs années plus tard de la tuméfaction des glandes salivaires.