FORME SALIVAIRE
Elle est plus fréquemment observée que la précédente;
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les glandes lacrymales sont indemnes. Nous n'en citerons que quelques exemples
Kümmel, dont nous avons parlé plus haut, rapporte Six Cas personnels où l'hypertrophie est limitée aux glandes salivaires. Dans son observation III, on se trouve en présence d'une malade atteinte de tuméfaction des deux parotides, des sous-maxillaires, des sublinguales et même des glandes de Blandin-Nühn; rien du côlé des ganglions lymphatiques:; les glandes lacrymales sont normales.
Dans son observatiton IV, les glandes parotides et les sous-maxillaires sont atteintes. Dans l'observation V, la tuméfaction des parotides est seule signalée.
De même, MM. Souques et Chené présentent un malade atteint d'hypertrophie des glandes parotides et sousmaxillaires, sans altérations des glandes lacrymales. Cette hypertrophie ne s'accompagne d'aucune douleur, d'aucun trouble fonctionnel appréciable, d'aucune gêne mécanique.