CES
En somme, nous voyons qu'il s’est passé, pour la maladie que nous étudions, ce que l’on a si souvent observé en pathologie : les syndrômes complets sont les premiers décrits. Ils frappent l'observateur par leur richesse symplomatique, et ce n’est que plus tard, par les progrès de l’analyse et de l’examen des faits, que des cas moins caractérisés, des syndrômes plus frustes viennent légitimement s’adjoindre au tableau clinique qui, primitivement, n’avait porté que sur les formes à riches manifestations objectives.
Quoi qu'il en soit, ef que nous ayions affaire à une forme complète ou incomplète, nous trouvons toujours dans le syndrôme de Mikuliez, et la caractérisant, un ensemble de traits qu'il importe de retenir : c’est l’atteinte symétrique des glandes, leur indolence, leur absence de suppuration, la fermeté de la glande atteinte qui est parfois légèrement indurée.
Nous ne saurions assez insister sur l'importance de ces éléments pour le diagnostic.