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disparaît beaucoup plus lentement des humeurs de la femme qu'après l'expulsion normale du fœtus à terme ; il en résulte que le taux de prolan dans le sang diminue progressivement. Chosson et Donnet considèrent qu’il s’agit de grossesse arrêtée chaque fois qu’on trouve chez une femme enceinte de 0 à 500 unités-lapin de prolan.
Neumann étudie la valeur des réactions biologiques chez les femmes porteuses d’un chorio-épithéliome. D’après cet auteur, si la réaction est positive après l’expulsion d’une môle, il faut soupçonner l’évolution d’un chorio-épithéliome. Après l’hystérectomie la réaction négative est d’un bon pronostic. L'apparition de métastases est annoncée par une réaction positive,
Ainsi, les réactions biologiques de la grossesse apparaissent d’un secours précieux, non seulement pour le diagnostic précoce de l’état de gravidité, mais servent aussi à décéler certaines affections gynécologiques avant qu’elles se manifestent : par des signes cliniques.
Modifications hormonales au cours de la ménopause.
Au déclin de la vie génitale comme à son début, l'organisme féminin subit une série de modifications importantes liées au dysfonctionnement endocrinien.
A la puberté, la plupart des troubles observés est due à l'établissement du système hypophyso-génital.
Pendant la longue période d’activité génitale, l’hypophyse va exercer continuellement son action sur l’ovaire en vue du maintien de la régularité parfaite des cycles sexuels. La ménopause est caractérisée par la rupture de cette liaison hypophyso-ovarienne qui entraîne à son tour l’exagération de fonctionnement de la thyroïde et des surrénales ; elle engendre ainsi un syndrome polyglandulaire à évolution lente et progressive. l..:
La ménopause ne paraît pas être un phénomène d’origine hypophysaire puisque chez l'animal vieilli, quand les cycles sexuels sont définitivement abolis, la préhypophyse n’en
contient pas moins les hormones susceptibles de les provoquer artificiellement. Néanmoins son action sur l’ovaire est inhibée à cause de l’épuisement de cette glande.
Zondek étudie les processus hormonaux dans les humeur de la femme au moment de la ménopause et divise cette période en trois stades successiis :
1° Stade hyperhormonal caractérisé par l’hypersécrétion de la folliculine ; elle passe de 20 unités-souris par litre d'urine à 200 et 300. L’hyperfolliculinémie de la ménopause est probablement due à une augmentation de sécrétion de l'hormone gonadotrope pour forcer l’ovulation difficile. La durée de ce stade est de quelques mois.
20 Stade oligohormonal où on ne trouve plus de folliculine dans l’urine ni dans le sang. Les troubles vaso-moteurs et fonctionnels sont très marqués à cette période.
39 Un stade prolanurique, terminal, indiquant la mort de l'ovaire, caractérisé par l’existence de la substance gonadotrope dans l’urine. Cette prolanurie se poursuit pendant un an. Pour Œsterreicher, elle persisterait jusqu’à la fin de l’existence.
Guy Laroche, Simonnet et Huet trouvent trop schématique la division de Zondek ; ces auteurs recommandent de faire les dosages d'hormones dans les urines afin d’éviter d’injecter à des femmes en grosse poussée folliculinaire de la folliculine en surplus.
Zondek et Wirz considèrent la surproduction d’hormone gonadotrope au moment de la ménopause comme un phénomène de défense contre la suppression ovarienne ; une sécrétion hypophysaire supérieure à 110 unités-souris de prolan A par litre d’urine signifie pour eux la mort fonctionnelle de l'ovaire.
La préhypophyse réagit donc d’une facon intense à la disparition de la fonction ovarienne. Après la castration elle subit une hypertrophie très marquée avec un aspect histologique spécial : diminution des cellules chromophobes, augmentation des cellules éosinophiles et apparition de cellules dites «de castration ». Goldstein et Senator ont signalé des acromégalies consécutives à la castration.
La ménopause doit être considérée comme une manifestation polyglandulaire de nature climatérique à prédominance ovarienne.
Survenant entre 40 et50 ans, donc après 30 à 35 ans d’acti-
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vité génitale, elle se traduit par des phénomènes d’insuffisance ovarienne, accompagnés de ceux de suractivité hypophysaire et thyroïdienne.
On distingue la ménopause spontanée et la ménopause provoquée ou artificielle, résultant d’une castration chirurgicale ou d’une castration par les rayons.
La différence essentielle entre la ménopause spontanée et celle consécutive à la castration est que, dans cette dernière, il y a primitivement une insuffisance monoglandulaire ovarienne brutale et ce n’est que secondairement qu’il se produit un nouvel équilibre endocrinien.
La ménopause par irradiation occupe une place intermédiaire entre la ménopause naturelle et celle par castration chirurgicale ; les troubles généraux sont moins marqués, les périodes de règles ne disparaissent pas d'emblée, car tous les éléments de l’ovaire ne sont pas détruits par les rayons.
La suppression de la fonction ovarienne, qu’elle soit naturelle ou engendrée artificiellement, a comme conséquence anatomique la dégénérescence de l’arbre génital à cause de la perte du rôle trophique de l'ovaire sur les organes sexuels.
L'’utérus diminue de volume ; sa muqueuse et sa musculature s’atrophient rapidement ; les organes génitaux externes suivent le même processus.
Parfois la femme perd au moment de ménopause les caractères sexuels secondaires pour retourner vers le type neutre ; il se produit un certain degré de pilosité faciale, la voix devient plus grave, la peau perd son état soyeux.
Les troubles généraux qui s’observent à la ménopause ont été magistralement décrits par H. Violet et Van Cauvenberghe. La bouffée de chaleur en constitue certainement le phénomène le plus fréquent. C’est une sensation de rougeur et de chaleur qui survient par crises et s'accompagne en général de palpitations, de manque d’air, de bourdonnements d'oreilles. La crise dure deux à trois minutes et se termine par des sueurs abondantes. Elle est parfois remplacée par des migraines simples ou avec photophobie, état nauséeux et vomissements. Moins fréquemment observés sont les sensations de froid aux extrémités, l’acrocyanose et les œdèmes.
Violet attribue ces troubles vaso-moteurs au déséquilibre vago-sympathique causé par la perturbation des relations interglandulaires à la ménopause.
Le métabolisme basal, comme celui du phosphore et du calcium, est profondément troublé après la cessation des règles,
Dans un grand nombre de cas la ménopause est accompagnée d’un certain degré d’embonpoint.
L'augmentation de la tension sanguine est très fréquente chez les castrées.
Les arthropathies des grandes articulations s’observent parfois. Riebold les considère comme une manifestation d'insuffisance thyroïdienne.
Gram reconnaît dans la ménopause une triade : adiposité, arthrite du genou et hypertension artérielle.
Dans certains cas on observe une exagération du fonctionnement de la surrénale avec virilisme, changement de voix et modifications du psychisme.
Les troubles psychiques secondaires à la suppression ovarienne sont d’une observation journalière ; Rowe et Lawrence insistent sur l'importance de dysfonctionnement thyÿroïdien à l’origine des modifications de caractère au moment de la ménopause.
Il en résulte que le tableau clinique de la ménopause varie suivant l’état d'équilibre endocrinien ; telle ou telle glande, prenant la prédominance sur les autres, va exercer une influence décisive sur cette dernière période de la vie génitale.
La suppression définitive des menstrues est précédée d’irrégularités menstruelles pendant une période moyenne d’un an. Ce sont surtout des ménorragies et des métrorragies qui par leur exagération peuvent compromettre gravement la santé de la femme au moment de la ménopause.
Béclère étudie particulièrement ces métrorragies qu’il appelle les « véritables hémorragies de la ménopause ». Dans 90 % des cas d’hémorragie chez les femmes à l’âge de ménopause, 1l constate une hypertrophie glandulaire bénigne de la muqueuse. D’après l’auteur ce serait l’hypersécrétion de la folliculine qui détermine l'édification de cette muqueuse anormale, dont la persistance entraîne ces hémorragies prolongées et abondantes.
Rôle du lobe antérieur dans le déterminisme de la stérilité; la menstruation et l'ovulation.
L'ovulation constitue la plus importante manifestation de la vie génitale de la femme.
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Or, elle ne se traduit en général par aucun phénomène cliniquement apparent.
A priori, d’après les notions classiquement admises, la reproduction des cycles sexuels normaux chez une femme parfaitement et régulièrement réglée pourrait être considérée comme une preuve suffisante d’existence de l'ovulation. Habituellement, chez la femme et chez quelques anthropoïdes, la succession des événements est la suivante : sous l’influence de l’hormone gonadotrope le follicule de de Graaf mûrit et éclate, laissant échapper l’ovule ; il se transforme ensuite en corps jaune qui prépare le stade prémenstruel de la muqueuse utérine. L’œuf étant mort, à défaut de fécondation, le corps jaune involue et l’hémorragie menstruelle apparaît.
Hartmann démontre qu’il y a des cas où la menstruation apparaît sans qu'un corps jaune en dégénérescence puisse être trouvé dans l'ovaire. Chez la guenon, dont le cycle sexuel est identique à celui de la femme, lors de certaines saisons la menstruation persiste, bien que l’ovulation n’ait pas lieu. D'autre part, il est prouvé que les extraits d’hypophyse de la guenon sont capables de déterminer, si on les injecte à haute dose, la menstruation sans qu’il y ait évolution de follicules de de Graaf.
Corner expérimentant sur macacus rhesus, démontre l’existence de deux types d’endomètre menstruel : l’un montre l’édifice prémenstruel et nécessite l’action antérieure du corps jaune, l’autre n’en montre pas, ne s'accompagne pas de corps jaune et présente néanmoins une hémorragie menstruelle.
Chez la femme comme chez le macaque, la menstruation peut survenir en absence d’ovulation.
D’après Brandwein, il s’agit généralement dans ces cas de follicules devenues kystiques ou atrétiques, qui, sans se rompre, sont capables d’assurer la sécrétion d’hormone sexuelle suffisante pour produire une menstruation normale. Il paraît actuellement bien établi qu’il existe des femmes bien réglées qui n’ont pas d'ovulation, comme :l y en a d’autres qui ont une ovulation normale, prouvée par une fécondabilité parfaite, sans avoir jamais été réglées. Le rapport entre la menstruation et l'ovulation n'étant pas constant, on ne peut plus se baser sur la date des règles pour déterminer le moment de l’ovulation. Plusieurs tests ont été proposés pour préciser la période de l'ovulation.
Les anciens auteurs se sont basés sur la crise intermenstruelle (l'ovulation douloureuse), caractérisée par des dou-
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leurs dans l’hypocondre droit et gauche avec leucorrhée et parfois avec un léger écoulement sanguin. Elle n’a de signification précise qu’à la condition de se reproduire à une date à peu près constante.
Les auteurs américains, avec Allen, ont pu, au cours des laparotomies, rechercher par l'irrigation des trompes, à quel moment ces conduits renferment des œufs récemment pondus ; la rupture folliculaire a été localisée du onzième au quatorzième jour après le début, de la dernière menstruation.
Les procédés modernes basés sur la recherche de la sécrétion glaireuse translucide et cyclique du col utérin et sur le dosage des hormones dans les humeurs, permettent de déterminer pour chaque femme le moment de l’ovulation.
Seguy et Vimeux ont remarqué l’existence, au niveau du col utérin, d’une sécrétion glaireuse, fluide et translucide, qu'ils considèrent avec Simonnet comme manifestation probable de l'ovulation chez la femme. 60 % des femmes présentent la sécrétion glaireuse translucide du dixième au quinzième jour après le début des règles.
Frank décrit un test basé sur le dosage de la folliculine dans le sang ; il remarque que le taux de folliculine subit des variations quantitatives au cours de l’inter-menstruum. Le moment où le sang contient la quantité maxima de cette hormone correspondrait à la rupture folliculaire.
Siebke dose la folliculine dans les urines et considère les poussées folliculiniques comme parallèles à l'ovulation.
Seguy et Simonnet démontrent qu'il y a concordance entre le taux maxima de folliculine dans les urines et la sécrétion des glaires translucides.
Quoique la menstruation et l'ovulation ne présentent pas de rapports fixes, il semble que la stérilité est souvent liée à l'insuffisance menstruelle sans en être un phénomne corollaire (Guy Laroche et Meurs-Blatter).
Les perturbations endocriniennes paraissent être souvent à l’origine de la stérilité féminine.
Notre maître, L. Devraigne, dans un article paru en 1934, insiste sur le fait que le pronostic et le traitement de la stérilité dépendent de la présence ou d'absence d’ovulations : la constatation des glaires translucides et, concomittemment, du taux maxima de folliculine dans l’urine, permet d’espérer une guérison rapide. L'absence de glaires cervicales et manque de variations dans le taux de la folliculine urinaire montrent qu'il s’agit d’un trouble endocrinien profond. Il serait logique
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dans ces cas de reproduire par le traitement le cycle normal des sécrétions internes.
Le trouble de la sécrétion hypophysaire gonado-stimulante constitue un facteur important dans le déterminisme de la stérilité. La rupture de la liaison hypophyso-génitale est grave en conséquences pour la fécondité féminine.
La sécrétion préhypophysaire étant insuffisante, la fonction ovarienne s'arrête, le tractus génital s’atrophie et l’ovulation cesse.
L'absence d’hormone lutéinisante provoque la mort rapide de l’œuf à défaut d’action trophique exercée normalement par la lutéine ; la biopsie utérine révèle l’absence de prolifération prémenstruelle de l’endomètre.
Méthodes biologiques de titrage des actions
gonadotrope et lutéinisante.
Les réactions biologiques produites au niveau de l’ovaire par l'hormone gonadotrope et l'hormone lutéinisante, agissant seules, ne sont pas faciles à interpréter, puisque à l? état normal leurs actions respectives s’enchaînent intimement.
Il est de pratique commode de conclure à l’action gonadotrope chaque fois qu’on observe à la surface de l’ovaire les follicules mûrs et quelques points hémorragiques. Or, les follicules qui présentent les signes de maturation normale peuvent contenir des cellules lutéales à la périphérie de la granulosa ; plusieurs follicules hémorragiques présentent de même un certain degré de lutéinisation. Guy Laroche et Simonnet considèrent que la seule caractéristique de l’action gonadotrope pure est la présence d’ovules libres dans les trompes.
Plusieurs méthodes ont été proposées comme moyen de titrage de l’action gonadotrope.
Evans et Simpson déterminent l'unité d’hormone gonadotrope ; c’est pour eux la dose minima capable de produire, chez 50 % des rats femelles impubères, le développement du
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canal vaginal, la maturation des follicules et la formation de corps jaunes.
Pour Zondek et Ascheim on doit considérer comme unité la plus petite dose d’une préparation capable, quand on l’injecte en six fractions à la souris impubère de 6 à 8 grammes, de déterminer 100 heures après le début du traitement la maturation folliculaire avec sécrétion d’une hormone œstrogène, vérifiée par la constatation des signes vaginaux d’œstrus, et l'apparition de points.hémorragiques et de follicules atrétiques.
Guy Laroche et Simonnet ont proposé comme dose unité la plus petite quantité de préparation capable de déterminer, sur la moitié d’un lot homogène de 30 souris impubères, l'apparition du caseum vaginal quand la dose est administrée en dix injections réparties sur trois jours, l'examen ayant lieu le cinquième jour ; cette préparation est par ailleurs inactive sur le rat ou la souris ovariectomisés.
Ces procédés de mesure d’activité biologique de l'hormone gonadotrope demandent une technique difficile, longue à exécuter et souvent difficile à interpréter.
Brindeau et Hinglais, Bourg et Rœmans, et Weemersch, proposent la lapine comme animal de choix pour le dosage biologique d’action gonadotrope.
L'unité Weemerch est ainsi définie par ces auteurs: «C’est la plus petite quantité d’hormone qui, injectée dans les veines d’une lapine impubère pesant de 1.400 à 1.600 gr., provoque au bout de quarante-huit heures une réaction limite. Celle-ci est caractérisée par l'apparition souvent, mais pas toujours unilatérale, de follicules hémorragiques petits, peu nombreux (deux ou trois), carâctérisée aussi par une tuméfaction légère de l’ovaire et une congestion minime de l'utérus ». Cette unité a le grave inconvénient de ne pas être placée dans les limites quantitatives bien définies.
Brindeau et Hinglais ont apporté à la méthode du dosage d'action gonadotrope un perfectionnement d'importance capitale. Ces auteurs définissent l’unité-lapin (U. L. Brindeau) comme la plus petite quantité d’hormone qui, en injection intraveineuse, chez une lapine de ? kgr., fait apparaître en quarante-huit heures au moins un point hémorragique sur l’un au moins des deux ovaires.
Les travaux de Brindeau et Hinglais ont permis aux chercheurs de se placer dans les conditions parfaites d’expérimentation ; il en résulta que l’étude biologique sur l’action
gonadotrope est passée du stade qualitatif au stade quantitatif.
L’hormone gonadotrope est sécrétée par le lobe antérieur de l’hypophyse et le placenta. Elle a été trouvée et quantitativement déterminée dans le sang et l’urine des femmes en état de gestation, dans les humeurs de la femme ménopausique ou castrée, dans l'urine des sujets mâles ou femelles atteints de tumeurs malignes génitales et certaines extragénitales. L’hormone gonadotrope existe également dans les humeurs de la femme normale à certains moments du cycle, mais elle n’est pas décélable par les procédés habituels.
Brindeau, H. Hinglais et M. Hinglais ont dosé la gonadostimuline dans les urines des femmes aménorrhéiques ; ils en trouvent des quantités variant de 40 à 66 unités-lapin, qui représentent l'effort fourni par la préhypophyse pour exciter la fonction ovarienne insuffisante.
L'action lutéinisante est caractérisée par la lutéinisation massive et rapide des follicules, même avant le moment de leur rupture ; il en résulte la formation de corps jaunes atrétiques renfermant un ovule. L’hormone lutéinisante injectée à la souris femelle impubère ne produit pas d’œstrus.
On a choisi, comme unité d’action lutéinisante, la dose de substance qui détermine sur la moitié des animaux (rats femelles) mis en expérience, l’apparition de corps jaunes ; cette dose est administrée à des rats femelles impubères de 40 à 50 grs, en six fractions pendant quarante heures, l’examen ayant lieu cent heures après la première injection.
Guy Laroche et Simonnet se basent sur le phénomène de croissance des vésicules séminales des souriceaux sous l’influence d’action lutéinisante : ils définissent l'unité comme étant «la plus petite quantité qui, divisée en dix portions égales, injectées chaque jour pendant dix jours chez le souriceau pesant 8 à 10 gr. au début de l'expérience, décuple le poids des vésicules séminales des animaux traités par rapport au témoin du même âge et de la même race ».
L’hormone lutéinisante se trouve dans l’urine de femme enceinte.
Les deux hormones préhypophysaires à action génitale sont de nature polypeptidique. Leur séparation n’a pas pu être réalisée d’une façon certaine jusqu’à ce jour. Elles sont solubles dans l’eau, précipitées par l’alcool, thermolabiles, détruites par les acides, les alcalis et les sucs digestifs. Elles dialysent avec facilité.
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On peut les produire en utilisant des lobes antérieurs qui sont broyés et épuisés par un solvant approprié ; après filtration on procède à une évaporation pour obtenir une poudre pulvérulente et de dosage facile.
Mais ce sont les urines qui constituent la matière première généralement employée à leur préparation.