ETTE, ON
Ces deux désinences diminutivesi en a'^ouiani aux mêmes radicam; » servent à former des noms appellatirs de femmes entre lesf uels il y a synonymie. Tels sont les termes de familiarité et de tendresse^ ToinetU et Toinon , Fanehette et Fanchan > SuzeUe et Suzon. Mais les uns dénotent^ dans les femmes qui les portent^ de la gentillesse et de la grâce ; les autres , à terminaison essentiellement masculine, s'appli(|uent à des femmes sans façon, un peu luronnes, à de grosses réjouies qqi tiennent de la virage On ne les trouve guère employés qu'au village; encore ne ^'y donnent-ils qu'aux domesti- IHm. Que de femmes se récrieraient, et à bon droite si, an lieu de les appeler Margumiie, Je(mn0 ou Jeannêi^y an ^ permettait à le«r égard la dénomination, pins que o<»amune et plus que fa«ilière^ 4f