CHAPITRE XXXyiI. ATIUB
• TefUtHMiweii iRiitee de ts: faillie ttêfcp' el qui a le neflie sens, efess*à-dîre^tîeestdtmhmiîve: êurdù9ter, so«rrdsiié> m pe« sourd; enh^aHety à* demi fMftre -^ f^masier , beUéèêre, quà ft»t lebeait; lefe sottl aussi nos mets, bfanehâk^, bieteêfr&y noiréir&, nerâê» ire. Ensuite, eemuie PespWt passe natirrelteiReiil de l'idée de la petitesse^ eeMe du peu derîrletn^ aire- est quekprefol^ dégradattf et dépréeiatify il marque le peu de cas qu^oa lait de la etiese eu de te perdeiHie ; mmiéire^ &pmêfrè, ^m$iWâ$re.
DES SYNONYME» GRAMMATICAUX. 4l7f
Douceâtre, doucereux. Qui n'est paa franchement doux^ qui est d'une douceurfadèetdésagréable. Ce qui est 4pi^e«<i/rà^ n'arrive pas Jusqu'à être doux; ce qui est doucereuaf,e8it fade par trop dt donçenr, ou comme ayant une douceur qu'il ne devrait pas avoir« Dans Tun^ c'est une qualité naturelle \ il est à demi doux, un peu doux s ' c'est dans l'autre une qualité affectée, tl veut être doux* Avèe pins de dooeeur , le premier deviendrait agréat>te ; l'autre n'a d^ qne trop de donceuTy on il n'est pas dans sa nature de plaire par la dou^ ceur. Douceâtre constitue plut6t une qualification chîAiiqsc^et dofê^ cereux une qualification plus spécialement applicable a«x metiS: a Ce via, rouge et vermeil, mais £ade et doucereux y n'avait rie* qu'im ^t plat et qu'un déboire affreux. )» Boil.