Λοῦτρον, Aoerpôv, Aourpuoy, Λουτρῶν, Βαλανεῖον
AOŸTPON , ov (τό), poétique AOETPON, de λούειν, eau pour se laver où se baigner; d’où, bain : ὄφρα πέλοιτο ἕχτορι θερμὰ λοετρὰ μάχης ἐχνοστήσαντι, Il. ΧΧΤΗ, 44, pour qu'Hector edt un bain chaud à son retour du combat. À ὑπὸ λουτροῦ ἀληθινῶς χατωπτεύθησαν, Xen. OEcon. 10, 7, ou ils se voient au bain dans leur état naturel.
AOŸTPION, ου (ré), eau du bain : Κἀκ τῶν βαλανείων πίεται τὸ λούτριον, Aristoph. Equit. 1401 , et il boira l'eau des bains.
ΛΟΥΤΡΩ͂Ν, ὥνος (ὃ), bain, en parlant du licu seulement : ὥστε ἀλέξανδρος ὃ βασιλεὺς ἐν τῷ λουτρῶνι πυρέττων ἐχάθευδεν, Plut. Queæst. Conv. 11. 784, b, de sorte que le roi Alexandre, ayant la fièvre, s’endormit dans le bain.
ΒΑΛΑΝΕΙ͂ΟΝ, ov (ré), sain , lieu où l’on se baignaïit, chambre de bain : Καὶ λουσάμενος λιπαρὸς χωρῶν ἐκ βαλανείου, Xen. OEcon. 9, ὅ, εἰ bien lavé et bien net en sortant du bain.
AYPA, MATEIPOS. 42
ΛΥ͂ΡΑ, ας (ἡ), mot inconnu d'Homère, LYRE : ἔχων χέλαδον ἑπτατόνου λύρας, Eur. Iph. T. 1199, faisant entendre le son de sa lyre à sept cordes.
ΒΑΡΒΙΤΟΣ (ἡ), et BÂPBITON , ov (ré), /yre, dans Anacréon : À βάρθιτος δὲ χορδαῖς ἔρωτα μοῦνον ἠχεῖ, Anacr. 1, 3, et l'amour seul résonne sur les cordes de ma lrre.
KIGAPA , ας (ñ), cithare, instrument à cordes de forme triangulaire, différent de notre Guirare : Kai λαθόντα τὴν κιθώρην στάντα ἐν τοῖσι ἐδωλίοισι, Herodot. 1, 24, et ayant pris sn cithare debout sur le pont.
ΚΙΘΑΡΙΣ, ιὸς (ἡ). forme éolienne du précédent , et seule employée par Homère, cithare, lyre; citharis : Οὐκ & τοι χραίσμη χίθαρις, Il. WT, 54, ta cithare ne l'aurait servi de rien. Plus tard il paraît qu’on la distingua de la cithare, et qu’on en jouait sans s’accompagner de la voix.
ΦΟΡΜΙΓΞ, yyos (à), luth, lyre, dans Homère et Pindare : Οὐ μὲν φόρμιγγος περικαλλέος ἣν ἔχ᾽ ἀπόλλων, Il. 1, 603, ni de la lyre magnifique que tenait Apollon.
XÉAYE, vos (ἡ), la dyre faite de l’écaille d’une tortue, par Mercure; testudo : Καθ᾿ ἑπτάτονόν τ᾽ ὀρείαν χέλυν, Eur. Alc. 449, et sur la lyre à sept cordes des montagnes.