L'ambition des Apôtres et l'eniance spirituelle
(§ 130 de la Synppse grecque)
Le. IX. *^ Or une question se posa dans leur esprit, savoir, quel pouvait être le plus grand' d'[entre] eux (cf. xxn,24, S257).
*'' Jésus, ayant su la préoccupation de leur cœur, attira un enfant, le plaça auprès de lui.
Me. IX. 33 Et ils vinrent à Capharnaiim. Quand il fut dans la maison, il les interrogeait : « Sur quoi discutiez-vous en route? » 3* Mais ils gardaient le silence; car, sur la route, ils avaient discuté [pour savoir] qui [était] le plus grand.
35 [Jésus] s'assit et appela les Douze. Et il leur dit : « Si quelqu'un veut être le premier, il sera le dernier
Me. xvm. * A cette heure-là, les disciples s'approchèrent de Jésus, en [lui] disant :
« Qui donc est le plus grand dans le royaume desCieux? •
2 Et ayant appelé un enfant, il le plaça au milieu d'eux 3 et [leur] dit : « En vérité je vous [le] dis : si vous
128. Le Fils de Dieu abandonne au caprice cJps hommes : tel sera le trait le plus frappant de la Passion. Aussi Jésus exhorle-t-il vivement ses Apôtres à bien graver dans leur mémoire tous les faits antérieurs.
129. Les Apôtres formulent aujourd'hui une question qu'ils se sont posée plusieurs fois déjà (C). — Le plus petit parmi nous, chrétiens, est très grand. L'accueillir, c'est accueillir Jésus notre Frère adoré, c'est accueillir Dieu notre Père des cieux. Ne cherchons donc plus à savoir quel est le plus grand.
/îs Et il leur dit :
« Quiconque reçoit cet enfant à cause de mon nom, me reçoit; et qui me reçoit^ reçoit Celui qui m'a envoyé :
car le plus petit qui soit parmi vous tous, celui-là est grand. »
de tous, et le serviteur de tous. » 36 Puis, ayant pris un enfant, il le plaça au milieu d'eux, et l'ayant embrassé, il leur dit : 87 « Quiconque reçoit un de ces enfants à cause de 'mon nom, me reçoit; et qui me reçoit, ce n'est pas moi qu'il reçoit, mais Celui qui m'a'envoyé. »
(Cf. X, 43-44, S 257.)
ne changez pas et [si] vous ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des Cieux. * Celui donc qui se fera humble comme cet enfant, c'est celui-là qui est le plus grand dans le royaunae dès Cieilx. »
(Cf. XX, 26,' § 257; et xxni, II, S 243.)
130. La tolérance à l'égard de ceux qui font . usage du nom de Jésus.
(Syn. gr, 131) -
Le. IX, ■58 Or, prenant la parole, Jean dit [à Jésus] : « Maître, nous avons vu quelqu'un qui, en ton nom, chassait les démons! Et nous l'empêchions, parce qu'il ne marche pas avec nous. » ^o Mais Jésus lui dit : « N'empêchez [personne d'agir ainsi] ; car celui qui n'est pas contre vous, est pour vous. » (Cf. XI, 23, S 165). (Suite, g 138)..
Me. IX. 38 Jean lui dit: « Maître, nous avons vu quelqu'un gui, en ton nom, chassait les démons!
[C'est quelqu'un] qui ne nous suit pas. Et lious l'empêchions. » 39 Mais Jésus dit : « Ne l'empêchez pas; car il n'est personne qui fasse un miracle en vertu de mon nom et [qui] puisse bientôt après parler mal de moi. •*'> Car celui qui n'est pas contre nous, est pour nous. »
131- La charité envers les disciples de Jésus. La gravité du scandale donné.
(Syn. gn 132)
Mt. X. ^^ « Celui qui reçoit un prophète à titre de prophète obtiendra une récompense de prophète; et celui ç[ui recevra un juste à titre de juste obtiendra une récom- Mc. IX. ■«1 « Car celui pense de juste ;''2 et cequi vous donnei;a à lui qui donnera à boire boire un verre d'eau un verre d'eau fraîche pour la raison que vous seulement à l'un de
130. Si quelqu'un ne s'oppose pas à la cause du Christ, nous devons nous dire qu'il la sert et donc ne pas lui faire d'opposition. Voir, au g 165, le sens delà formule inverse.
131. Lé texte de Mt. semblé « plus rapproché de la parole Vivante de Jéstis dans un moment donné » (Lag.); celui de Le. est moins spontané et plus synthétique. Ceux qui sont forts doivent^ se faire les anges gardiens de ceux qui sont faibles. — On a retrouvé en Palestine plusieurs de ces lourdes meules en basalte qu'un âne faisait tournei" sur ua pivot pour écraser le graîti.
.^- A j. tet.. . , i .cL'-^iMySr.
DE LA PENTECOTE AUX TABERNACLES
[Lt. K. ^ * Quiconque reçoit cet enfant à cause de mon nom, me reçoit. » Cf.
t Le. xvii. 1 Or il dit g, ses disciples : « Il est inévitable que les scandales arrivent, mais malheur [à celui] par qui ils arrivent! * il vaudrait mieux pour lui qu'on pas?àt une pierre à moudre autour de son cou et qu'il fût jeté dans la mer, [avant] que de scandaliser un seul de ces petits ! 3a Prenez -y bien garde! >* (3M, S^134''")-
êtes du Christ, je vous dis en vérité qu'il ne perdra pas sa récompense.
P Quiconque reçoit un de ces petits enfants à cause de mon nom, me reçoit. Cf. S 130.]
42 Et quiconque serait un sujet de scandale pour un seul de ces petits qui croient. . .
il lui serait meilleur qu'on passât une ;neule d^âne autour de son cou et qu'on le jetât à la mer !»
[Le. XV. 3 Or il leur dit cette parabole :] (Le texte se trouve au S 195).
ces petits à titre de disciple, je vous [le] dis en véiité, il ne perdra pas sa récompense.
(Suite, S 102).
xvui. 5 Et quiconque reçoit un seul petit enfant de cette sorte à cause de mon nom, me reçoit ;
è mais quiconque serait un sujet de scandale pour un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on suspendît autour de son cou une meule d'âne et qu'on le précipitât en pleine mer.
'Malheur au monde, à cause des scandales!... Car c'est une nécessité que les scandales arrivent; mais malheur à Tiiomme par qui vient le scandale! (8-9, S 132).
10 Voyez à ne pas dédaigner un seul de ces petits; car je vous dis que leurs anges dans les cieux contemplent constamment la face de mon Père qui [est] dans les cieux. (^^ Car le Fils de l'homme est venu sauver ce qui était perdu. Cf. Le. xix, 10, S 226.)
i* Que vous en semble? si un homme avait 100 brebis et que l'une d'elles se fût égarée, ne laissera-t-il pas les 99 [autres] sur les montagnes et n'ira-t-il pas chercher celle qui est égarée? ^ Et s'il lui arrive de la retrouver, en vérité je vous dis qu'il a ?plus de jcie à cause d'elle que pour les 99 [autres] qui ne se son pas égarées. ^^ De
même ce n'est pas la ■ ' % volonté de votre Père
. qui [est] dans les deux que périsse un seul de ces petits. » (Cf.
S 195). (Suite, S 134.)
I3iî. L'énergie pour se préserver du scieindale reçu.
(Syn.gr. 133)
Me. IX. ^3 „ Et si ta main est pour toi un sujet de scandale, coupe-la.
Il vaut mieux qUe tu entres manchot dans la Vie, que d'aller, ayant les deux mains, à la Géhenne, au feu inextinguible, (-** où leur ver ne finit pas et [où] le feu ne s'éteint pas).
^5 Et si ton pied est pour toi un sujet de scandale, coupe-le. Il vaut mieux que tu entres boiteux dans la Vie, que d'être jeté, ayant les deux pieds, à la Géhenne, (*^ où leur ver rie finit pas et [où] le feu ne s'éteint pas). '
■*7 Et si ton œil est pour toi un sujet de scandale, arrache-le. Il vaut mieux que tu entres avec un seul œil dans le Royaume de Dieu que d'être jeté, ayant les deux yeux, dans la Géhenne, *8 où leur ver ne finit pas et [où] le feu ne s'éteint pas.
*^ Car tous doivent être salés au feu. »
Mt. xvni. 8 « Or, si ta main ou ton pied est pour toi un sujet de scandale, coupe-le et le jette [loin] de toi. 11 vaut mieux pour toi entrer dans la Vie manchot ou boiteux, que d'être jeté dans le feu éternel, ayant deux mains ou [ayant] deux pieds. (Ci. v, 29-30, 8 60).
9 Et si ton œil est pour toi un sujet de scandale,- enlève-le et le jette [loin] de toi. 11 vaut mieux pour toi entrer dans la Vie avec un seul œil que d'être jeté, ayant les deux yeux, dans la Géhenne du feu. »
(Suite, au milieu du S précédent.)