‹ Synopse des quatre Evangiles en françaisChapitre 191 sur 279 · Parabole des ouvriers envoyés à la vigne · texte numérisé non relu

Parabole des ouvriers envoyés à la vigne

Mt. XX. i « Car le Royaume des Cieux est semblable à un maître de maison qui sortit avec le jour, afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. 2 S'étant mis d'accord avec les ouvriers sur un denier par jour, il les. envoya à sa vigne.

3 Puis, étant' sorti vers la troisième heure, il en vit d'autres qui se tenaient sur la place sans rien faire. *Etil dit à ceux-ci : « Allez, vous aussi, à la vigne, et je vous donnerai ce qui serajuste. » ^ Et ils y allèrent.

Etant de nouveau sorti vers la sixième, et [vers] la neuvième heure, il en fit autant.

8 Enfin, étant sorti vers la onzième heure, il en trouva d'autres qui se tenaient [là, sans rien faire]. Et il leur dit : « Pourquoi vous tenezvous ici tout le jour sans rien faire? » ' Ils lui disent : « Parce que

ceux qui pratiqueront le détachement. Pour le plus grand bien de leur âme, la récompense accordée ence monde sera tempérée par les persécutions. ^JlT. xiX. 28, cf. Dan. vu, 9 ss. ; I Rois, viii, 5 s.; IV Rois, xv, 5. Noter que « juger » signifie ici « gouverner, etc. ».

219. « L'amour peut suppléer à une longue vie » (t). Uùc faut jamais murmurer contre la miséricordieuse justice de Dieu.

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personne ne nous a embauchés. » Il leur dit : « Allez, vous aussi, à la vigne. » . , . ,,

8 Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : « Appelle les ouvriers et distribue-leur le salaire, en commençant parles derniers, jusqu'aux premiers. » !> Et ceux de la onzième heure étant venus reçurent chacun un denier. •» Quand les premiers vinrent, ils pensèrent qu'ils recevrp,ient davantage. Et ils reçurent, eux aussi, chacun un denier, n En le prenant, ils murmuraient contre le maître de maison, 12 disant : « Ces derniers ont travaillé une heure! et tu les as mis sur le même pied que nous, qui avons supporté le poids du jour'-«t"la chaleur! » i3 Mais lui, répondant, dit à l'un d'entre eux : « Ami, Je ne te fais pas d'injustice; n'as-tu pas été d'accord avec moi sur un denier? i^ Prends ce qui te revient et va-t'en. Je veux donner à ce dernier autant qu'à toi ; i5 ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mon bien? ou bien, as-tu l'œil mauvais parce que je suis bon? »

16 Ainsi, les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers; (car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus). » (Suite, S 223.)

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