‹ Synopsis des Hémiptères-Hétéroptères de FranceChapitre 34 sur 47 · Yeux non pédiculés · texte numérisé non relu

Yeux non pédiculés

3. (u) Ventre non marqué de deux bandes longitudinales noires sur les

flancs, ni d’une grande tache noire sur le milieu du sixième segment. Bord externe des métapleures flave.

4. (9) Côtés du pronotum ponctués de brun comme le disque et par conséquent sans bande ou sans tache plus pâle sur les côtés.

5. (8) Pronotum convexe, non aplati en avant ; angles antérieurs simplement émoussés au sommet ; côtés graduellement rétrécis vers l’avant. Côtés de l’écusson droits.

6. (7) Troisième article des antennes plus court que le deuxième. Yeux

petits, enchâssés à moitié dans les côtés de la tête. Pronotum aussi long ou plus long au milieu que la tête. Écusson plus long que la corie à l’angle postéro-externe qui est arrondi.

2. S. Microphthalmus. Flor. [Umbrinus Pz. Fieb. Curtipennis. M.R).

— Ovale, un peu convexe, d’un jaune brunâtre, densement ponctué de brun. Tête un peu allongée, à bords réfléchis. Pronotum à sillon transverse très superficiel ; côtés très finement réfléchis ; portion médiane droite de l’échancrure antérieure

plus étroite que la partie postérieure de la tête. Bord postérieur de la corie subarrondi. Connexivum > confusément annelé. Ventre flavescent , densement ponctué de brun. Pattes fortement ponctuées de noir. — L. 5-7.

Une grande partie de la France , surtout montagneuse ; assez rare: Paris, Vosges , Gray, Lyon , Vallouise ( Hautes-Alpes ), Gavarnie (Hautes-Pjrénées).

7. (6) Troisième article des antennes aussi long que le deuxième. Yeux grands, enchâssés des deux tiers dans les côtés de la tête. Pronotum plus court au milieu que la tête. Ecusson aussi long que les cories à l’angle postéro-externe, qui est aigu .

3. S. Umbrinus. Wolff. M. R. (Brevicollis. Fieb. Fieberi. Flor). — Très voisin du précédent dont il diffère , outre les caractères ci-dessus, par le sillon transverse du pronotum plus prononcé , la partie droite de l’échancrure antérieure plus large, la présence d’un très petit point calleux blanc sur le milieu du pronotum de chaque côte de la ligne médiane, la corie plus longue, son bord postérieur non arrondi. — L. 5.-7.

Paraît très rare en France : Gérardmer (Hautes-Vosges) ; Basses- Alpes.

8. (5)- Pronotum très large, déprimé surtout sur sa moitié antérieure et

même subconcave latéralement ; angle antérieur largement arrondi. Côtés arrondis et brusquement rétrécis en avant. Ecusson large à la base et un peu sinué sur les côtés après la base.

4. S. Homalonotus. Fieb. — Voisin des précédents pour la couleur

et l’aspect, mais bien distinct par sa taille bien plus grande , sa forme plus large et plus déprimée. Tête assez large, à bords un peu réfléchis ; jeux petits, enchâssés de moitié dans les côtés de la tête ; troisième article des antennes aussi long que le deuxième. Pronotum plus long au milieu que la tête , deux fois plus large aux angles latéraux que long au milieu ; sillon transverse à peine sensible ; portion droite médiane de l’échancrure antérieure bien plus étroite que le derrière de la tête, pas plus large que la partie oblique qui la suit de chaque côté. Côtés élargis, l’extrême bord

imperceptiblement réfléchi. Corie à angle postéro-externe obtus, presque aussi longue en ce point que l’écusson. L. 7-8 1 * */2.

Rare : Hyères, Fréjus, Marseille, Avignon.

9.(4). Pronotum non ponctué de noir sur les côtés, ou au moins sur la moitié antérieure de ses côtés.

10. (13). Écusson non sillonné longitudinalement , ses côtés non relevés.

Côtés du pronotum / vec une bande flave, n’allant pas jusqu’à la base. Tête courte et larg .

11. (12). Membrane blanche, immaculée. Deuxième et troisième articles

des antennes subégaux. Ponctuation noire du.- dessus du corps fine , éparse , irrégulière et laissant libres de nombreux espaces lisses , flaves (4).

5. S. Fissus. M. R. — Court et assez convexe. Tête très large , presque semi-circulaire, souvent un peu échancrée au sommet ; yeux très grands , presque entièrement enchâssés. Pronotum à échancrure antérieure très large et très peu profonde ; ligne médiane ordinairement lisse et flave et prolongée sur l’écusson ; disque à ponctuation fine et à larges espaces imponctués ; bande flave latérale large et atteignant presque la base , ordinairement un trait noir externe un peu avant l’angle latéral. Cories aussi longues que l’écusson à l’angle postéro-externe qui est aigu. Connexivum un peu annelé de noirâtre. Dessous du corps et pattes peu ponctués de brun. L. 5-6.

(1) Sciocoris fumipennis Put. — Dalmatie, Istrie, Italie septentrionale. Espèce intermédiaire entre le fissus et le maculatus ; il a tout à fait la forme, la couleur et la taille du maculatus ; il en diffère par sa membrane uniformément et fortement enfumée , non maculée ; sa ponctuation noire encore plus serrée et cependant beaucoup plus fine , ce qui lui donne un aspect mat ; l’écusson très visiblement caréné dans toute sa longueur avec l’extrémité largement pâle ; la tête plus allongée, subparallèle sur les côtés ; les yeux très gros, à peine enchâssés de moitié ; le pronotum moins régulièrement convexe , à sillon transverse plus apparent ; les côtés du disque en avant plus excavés le long des bords ; la tache flave un peu plus étendue en arrière ; l’échancrure antérieure est ,

comme dans le maculatus , très large , arquée et peu profonde. Deuxième article des

antennes à peine d’un quart plus long que le troisième. Ventre pâle, à ponctuation obscure, très fine et assez dense. Il diffère en outre du fissus par sa membrane brune, sa ponctuation très fine et serrée, sans espaces lisses ; la tête moins large , plus longue , les yeux plus gros et surtout moins enchâssés, le pronotum moins régulièrement

convexe, l’écusson plus manifestement caréné.

Hyères, Fréjus; très commun sur les dunes de la plage sur le Calamogrostis arenaria. — Aussi en Espagne, Italie, Algérie. — J’ai répandu cette espèce par erreur dans les collections sous le nom de Gonspurcatus. — Quelques exemplaires sont presque entièrement flaves, à peine ponctués de noir.

12. (il). Membrane blanche parsemée de taches brunes , arrondies. Deuxième article des antennes de moitié plus long que le troisième. Dessus du corps à ponctuation noire, forte, serrée et régulièrement espacée.

6. S. Maculatus. Fieb. ( Auritus . M. R.). — Court et assez convexe, flavescent à ponctuation noire, fofte et serrée. Tête un peu plus longue que large ; yeux très gros, à peine enchâssés à moitié. Pronotum assez convexe ; sillon transverse peu marqué ; échancrure antérieure très large, peu profonde et arquée ; bordure flave latérale dépassant un peu en s’amincissant le sillon transverse ; un trait noir marginal en avant de l’angle latéral. Cories à angle externe aigu , aussi longues en ce point que l’écusson ; côte médiane large et imponctuée. Extrémité de l’écusson flave. Connexivum annelé. Ventre flave, le milieu du deuxième segment ordinairement noir. L. 5-6.

Commun en Provence, Languedoc, Corse.

Var. Gravenhorsti. Fieb. [Leprieur i. M. R. Sideritidis. Wollast). — Ventre avec une grande tache triangulaire noire, occupant tous ses segments ; quelquefois une bande noirâtre sur le bord postérieur du pronotum. Cette variété est commune en Algérie.

Obs. Le S. Assimilis. Fieb.y d’Allemagne, autant que je puis en juger par un type en très mauvais état, diffère de l’espèce précédente par la tête plus triangulaire , à bords plus réfléchis , ainsi que ceux du pronotum ; celui-ci a les côtés moins arqués, presque droits , l’échancrure antérieure peu profonde, non arquée ; l’écusson moins large à la basé et moins sinué latéralement.

13 Qo). Ecusson superficiellement sillonné longitudinalement, ses côtés légèrement relevés. Côtés du pronotum avec une large bordure flave atteignant la base. Tête triangulaire.

7. S. Sulgatus. Fieb. [Augustipennis. M . R.). — Corps en ovale

allongé, subdéprimé, flave, parsemé de points noirs qui souvent se réunissent en lignes longitudinales sur la tête, le pronotum et l’écusson. Tête peu inclinée, en triangle allongé ; jeux médiocres, presque entièrement enchâssés dans les côtés de la tête ; deuxième et troisième articles des antennes subégaux. Pronotum subdéprimé ; côtés peu arqués ; sillon transverse à peine visible ; échancrure antérieure non arquée. Un point noir à la base de l’écusson de chaque côté. Corie plus courte que l’écusson. Membrane courte, légèrement enfumée, non maculée , ses nervures un peu brunâtres. Connexivum à intersections très obliques , linéées de noir. Dessous du corps et pattes flaves, peu ponctués de brun. — L. 6-7.

Provence, Languedoc, Isère, Corse.

14. (3). Ventre marqué sur les flancs d’une large bande longitudinale noire,

arquée, qui se réunit à une grande tache noire sur le milieu du sixième segment. Métapleures avec une tache carrée noire au bord antéroexterne (Côtés du pronotum avec une bordure flave, complète).

15. (1 6). Corie plus courte ou à peine aussi longue que l’écusson. Mem-

brane plus courte que l’abdomen. Taille plus faible.

8. S. Terreus. Schr. (Umbrinus. Fall. Flor. N aucoris cursitans . Fab.).

— Ovale, un peu élargi en arrière, assez convexe , flave grisâtre, à points noirs assez denses et formant de petites taches sur les cories. Tête inclinée , triangulaire ; jeux assez grands , presque entièrement enchâssés ; deuxième article des antennes d’un quart plus long que le troisième. Pronotum avec une bordure latérale flave , étroite^, entière ; côtés presque droits ; échancrure antérieure un peu arquée. Angle externe de la corie aigu. Membrane enfumée, courte. Dessous du corps et pattes assez densement ponctués de noir. L. 5-6.

Commun dans toute la France, surtout sous les Herniaria et autres plantes basses dans les lieux sablonneux.

16. (15) Corie plus longue que l’écusson. Membrane plus longue que l’abdomen. Taille plus grande.

9. S. Helferi. Fiel. — Extrêmement voisin du précédent et difficile à distinguer. Il n’en diffère que par sa taille plus grande , moins dissemblable suivant les sexes ; sa forme plus parallèle , moins élargie en arrière ; par sa tête un peu plus courte et plus large ; son pronotum à côtés plus arrondis , à échancrure antérieure plus droite au milieu, par sa bordure flave plus large ; par sa corie et sa membrane plus longue ; par sa couleur ordinairement plus ferrugineuse. L. 6

Midi de la France : Marseille, Cette, Corse.

DYRODERES. Spin.

l.D. Marginàtus. Fab. — En ovale très large, roux en dessus, densement ponctué de noir ; une grande tache blanche parsemée de quelques points noirs aux angles antérieurs du pronotum. Bord externe de la corie à la base et sommet de l’écusson blanchâtres ; connexivum noir avec une bande blanche au milieu de chaque segment. Tête et partie antérieure du pronotum concaves. Pattes blanchâtres à gros points noirs. Ventre flave, les trois premiers segments d’un noir bronzé , excepté sur les côtés ; une grande tache carrée de même couleur sur le milieu du sixième segment. L. 8.

Une grande partie du Midi de la France et de la Corse. Se trouve plus au Nord à Evreux et à Morlaix.

Div. Z. ÆLIARIA.

TABLEAU DES GENRES

1. (2). Tête peu infléchie, en triangle très allongé. Corie munie un peu

en dedans du bord externe d’une côte longitudinale lisse. Pronotum impressionné transversalement et avec trois carènes dorsales longitudinales. Deuxième article des antennes n’atteignant pas le sommet de la tête.

Ælia.

2. (1). Tête courte, épaisse, fortement infléchie. Corie sans côte longitudi-

nale lisse en dedans du bord externe. Pronotum non impressionné transversalement et avec une seule carène longitudinale sur le disque. Deuxième article des antennes dépassant le sommet de la tête.

Neottiglossa.

ÆLIA. Fab.

1. (2). Cuisses intermédiaires et postérieures avec deux gros points noirs

en-dessous , un peu avant l’extrémité.

l.Æ. Acuminata. Lin. (pallida. Küst. rostrata. M. R.) — D’un flave très pâle ; une côte élevée, longitudinale, lisse, depuis la tête jusqu’à près de l’extrémité de l’écusson , bordée de chaque côté de points noirâtres ; une autre côte moins apparente, de chaque côté de la médiane, sur le lobe antérieur du pronotum et sur la base de l’écusson. Nervure radiale de la corie lisse, costiforme. Dos de l’abdomen noir, une tache flave, triangulaire, sur le dernier segment ; connexivum flave. Dessous du corps et pattes flaves ; toutes les cuisses avec deux gros points noirs ; ventre avec six lignes de points noirs, réunis par groupes, quelquefois sans points noirs. Tête allongée, triangulaire ; ses côtés légèrement sinués en avant des jeux et fortement avant l’extrémité qui est légèrement dilatée. Repli des joues formant en-dessous et en avant une élévation tuberculeuse séparée des lames génales par une échancrure quadrangulaire profonde. Deuxième article des antennes plus court de moitié que le troisième. Côtés du pronotum en bourrelet lisse, un peu sinués vers le milieu. Bord supérieur du segment génital du mâle avec une échancrure triangulaire au milieu, droit de chaque côté de cette échancrure jusqu’à l’angle externe qui est tronqué. — L. 8.-9.

Commune dans toute la France' sur diverses plantes, souvent sur les genêts.

Obs. U Æ. Burmeisteri. Küst. n’est pour moi qu’une variété peu importante de l’espèce précédente et n’en diffère que par des caractères très légers. Ces caractères sont d’après Fieber : Joues presque en ligne droite en-dessous en avant et suivies sans ressaut par les lames génales. Côtés de la tête sinués seulement vers l’extrémité et droits en avant des jeux. Côtés du pronotum non sinués. Cuisses antérieures sans points noirs. Yentre avec seulement deux lignes de points noirs à peine visibles.

2. (1) Cuisses avec un seul petit point noir en-dessous ou sans point

noir.

3. (4). Corie avec une ligne longitudinale noire le long de la nervure radiale.

2. Æ. Klugii. Hah. — Disposition des couleurs à peu près semblable à celle de VAcuminata , mais d’un fauve orangé, forme un peu plus étroite ; bien distincte de toutes les espèces, par la ligne noire des cories et par la disposition du repli des joues en-dessous, qui forme en avant et de chaque côté un bourrelet sailllant, arrondi , séparé des lames génales par un ressaut assez profond. Cuisses sans point noir. Deuxième article des antennes à peine plus court que le troisième. — L. 8.

Très rare en France : Nord, Metz, Strasbourg.

4. (3) Nervure radiale non bordée d’une ligne noire au côté interne.

5. (s) Tête en triangle allongé, mais sinuée avant l’extrémité qui est un

peu dilatée , avec les côtés subparallèles depuis la sinuosité jusqu’au bout. Lames génales élevées , dentées ou un peu anguleuses, et séparées en avant du repli antérieur des joues par un ressaut sensible.

6. (7) Lames génales formant en avant une dent triangulaire aiguë.

3. Æ. Rostrata. Boh. ( Acuminata . M. R.) — Disposition des cou-

leurs et de la sculpture tout à fait semblable à ce qui existe chez VAcuminata , dont elle diffère , outre les caractères déjà indiqués, par sa taille beaucoup plus grande et sa teinte un peu plus foncée. Deuxième article des antennes à peu près aussi long que le troisième. Toutes les cuisses ordinairement avec un seul petit point noir en-dessous avant l’extrémité. Ventre quelquefois sans points noirs, normalement avec six lignes noirâtres , formées de points noirs plus ou moins réunis en groupes. Bord supérieur du segment génital du mâle ayant au milieu une profonde échancrure semicirculaire et de chaque côté de celle-ci une échancrure triangulaire, de sorte que ce bord supérieur est partagé en quatre lobes trapezoïdes, les deux externes plus élevés que les deux internes. — L. 11-12.

Commune dans la France méridionale et moyenne , ne parait pas se trouver au nord de Paris.

7. (6). Lames génales simplement coupées obliquement en avant, mais

non dentées.

4. Æ. Cognata. Fieb. — Cette espèce ne diffère de la Rostrata que par la forme de ses lames génales et celle du segment génital du mâle. Le bord supérieur de ce segment présente au milieu une petite échancrure triangulaire et de chaque côté de cette échancrure une légère sinuosité. — L. 11.-12.

Midi de la France : Avignon, Aiguesmortes, Tarascon, Béziers, Toulouse, etc.; aussi en Espagne (Escorial), -Sicile, Algérie (Bône).

8. (5) Tête en triangle très allongé , terminée en pointe fine ; nullement

sinuée sur les côtés qui sont droits depuis l’œil jusqu’à l’extrémité.

Lames génales peu élevées , non anguleuses ni dentées , faisant suite

sans ressaut au repli antérieur inférieur des joues.

5. Æ. Germari. Kust. — Ressemble en tout aux deux précédentes

espèces dont elle ne diffère que par la forme de la tête. La forme du segment génital du mâle est la même que dans la Cognata. Les cuisses et le ventre n’ont ordinairement pas de points noirs. L. 12.

Se rencontrera probablement en Corse , parce qu’elle se trouve en Sardaigne. Aussi en Dalmatie et Algérie (Bône, Géryville.)

NEOTTIGLOSSA Curt.

(Æliodes. Dohrn. Platysolen. Fieb.),

1. (4). Côtés du ventre noirs en dehors des stigmates jusqu’à l’extrême

bord du connexivum qui seul est pâle. Exocorie ponctuée de noir.

2. (3) Côtés du pronotum droit. Angle postero-externe de la corie aigu.

1* N. Flavomarginata. Luc. ( Grisea . Fieb.). — D’un flave grisâtre livide, ponctué de noir ; une ligne flave, non ponctuée, non élevée, peu apparente sur la tête, le pronotum et les trois quarts antérieurs de l’écusson. Deuxième et troisième articles des antennes subégaux. Côtés du pronotum en bourrelet lisse blanchâtre avec une fine ligne noire à l’extrême bord. Un calus allongé , blanchâtre, lisse, de chaque côté de la base de l’écusson et; se prolongeant en ligne blanchâtre , mais ponctuée de noir, sur les côtés. Corie aussi longue que l’écusson. Pattes flaves presque inponctuées. Ventre flavescent vers le milieu , plus noir sur les flancs et surtout sur les côtés.. — L. 7 */*•

Très rare : Hyères, Toulon, Marseille, Nimes. Avignon.

3. (2) Côtés du pronotum légèrement sinués. Angle postero-externe des

cories arrondi.

2. N. Inflexa. Wolff. — D’un flave grisâtre livide, ponctué de noir ; tête presque entièrement noire ; une ligne flave, imponctuée, très peu apparente sur le vertex, le pronotum et les trois quarts antérieurs de l’écusson. Troisième article des antennes d’un quart plus court que le deuxième. Un petit calus blanchâtre de chaque côté du disque du pronotum ; côtés en bourrelet lisse , blanchâtre avec une fine ligne noire à l’extrême bord. Un calus blanchâtre , lisse , allongé, rde chaque côté de la base de l’écusson , une petite tache noire au sommet. Corie aussi longue que l’écusson. Ventre entièrement d’un noir bronzé. Pattes flaves avec des points noirs , dont deux plus grands en-dessous des cuisses avant les genoux. — L. 6.

Var. lineolata. M. R» — Ventre avec une large bande flavescente sur les flancs en dedans des stigmates.

Toute la France ; le type plus commun au nord, la variété au midi.

4. (4). Côtés du ventre flaves bn dehors des stigmates. Exocorie à points

flaves. Côtés du pronotum droits.

5. (6) Corie beaucoup plus courte que l’écusson. Ordinairement une

petite tache noire, à l’extrémité de la corie.

3. N. Leporina. H- S. — D’un flave grisâtre ponctué de noir, la

ligne médiane à peine sensiblement plus pâle. Troisième article des antennes un peu plus court que le deuxième ; les deux derniers noirâtres . Côtés du pronotum en bourrelet lisse blanchâtre bordé d’une très fine ligne noire. Ecusson d’un cinquième plus long que la corie , large , fortement sinué sur les côtés , subparallèle après cette sinuosité et ensuite brusquement arrondi; une petite tache noire à l’extrémité ; un calus lisse, blanchâtre, de chaque côté de la base, qui est fortement ponctuée avec des rugosités transversales. Mesocorie plus longue que l’exocorie et avec une petite tache au sommet formée de quelques points noirs. Ventre flave au milieu avec les flancs noirâtres en dedans des stigmates. Pattes jaunâtres , cuisses avec deux gros points noirs. — L. 6.

France moyenne et méridionale ; ne dépasse peut-être pas Paris au nord.

Page 1