C. ladnitiv avec à remplaçant une proposition finale
Après avoir.
Ex.: p. 70 avait grandement à hesongncr : p. 143 (nd les François avaient à gouverner.
Bailler.
Ex.: p. 5 Le conte de J. bailla sa hanniere à porter à un chevalier.
Eslire.
Ex.: p. 196 et lors fut cslcu B. — — — à estre connestahle.
Faire.
Ex.: p. 145) Mais pou de temps séjourna et ne conqiiisf en ce roijage nullr ville qui face à romider.
Remarque. Les infinitifs que Ton trouve le plus souvent dans l'ancien français après faire, employé de cette manière, sont savoir, croire, entendre et connoistre.
Porter.
Ex.: p. 28 et il fut portez à enterrer.
Venir.
Ex.: voir p. 32.
IV. Infinitif tantôt sans préposition, tantôt avec à et tantôt avec de. A. Tous les trois constructions ont:
(Cesser, voir p. 33 )
(Désirer, voir p. 34.)
(S'octroier, voir p. 37.)
Penser.
Ex.: p. 21 leur pensoit liriefment faire secours; p. \il ne les pensaient pas prendre ; p. î)f^ lu iicnsoient à escheler: p. 147 ains les pensaient à tuer.
Remarque. M. Schiller a des exemples avec à et de: M. Soltmann avec l'infinitif sans préposition, avec à et (le plus grand nombre) avec de 'Die geivôhnlichste Construction."
(Se prerulre, voir p. 37.)
(Venir, voir pp. 32, 33.)
B. Infinitif sans préposition et avec a:
(Commencer, (?) voir p. 36.) (Emprendre, voir p. 36.) (Faire, voir p. 32.) (Jurer, voir p. 37.) (Plaire, voir p. 35 ) (Voxdoir, voir p. 32.)
f. Infinitif sans préposition ou avec de:
(SeJ douter.
Ex.: p. 74 Hz se doulitoient d'encontrcr François; p. 84 il doidAa par ce
traitié perdre Valiance des Flamans.
Essmer.
Kx.: p. 113 que le jirince et toutes ses gens sr rendroicnt du tout en va merci ou il essaierait de les eonquerre — — — ; p. 194 les quel: avoient la nuit devant essaie esehelcr Saint Seruin.
Remarque. Le français moderne a essai/er de et à; s'essai/er à (d'apW'S ^I. Littrr, J)/rt./. (fr. M. Die/, (h: III p. 9H2.
1). Infinitif avec à ou de.
(Se abandonner, voir p. 3.").)
(Aidier, voir p. 35.)
(Conseiller, voir p. 33 )
(Deloj/er, voir p. 34.)
(S'eff'oreer. voir p. 34.)
(Entendre, voir p. 3(5.)
Faillir.
Ex.: à: p. 30 le failli à ferir: pj). 131, 1(J5, 195, 201, de: p. (il Mais il failli depuis de tenir ce serement.
Remarque. Le français moderne a le plus souvent faillir avec linfinitif sans préposition; cependant on dit aussi faillir à et faillir de. Dict. d'Acad. dit: "Il s'est employé anciennement et s'emploie encore quelque fois avec la préposition à et de." M. Bescherelles aîné, Diet , y fait la distinction suivante: "On dit il a failli à, si le verbe qui suit exprime une action qui s'opère liors du sujet, et qui indique un but auquel tend ce sujet. Il a failli à me tuer — — . On dit il a failli de, lorsque l'action exprimée par le verbe suivant s'opère dans le sujet même, et n'ijulii/ue pas un but auquel tend le sujet ou qu'il atteint. Il a failli de tomber. Mais on dit plus généralement faillir tomber que faillir de tomber, à tomber," etc. . .
Promettre.
Ex.: p. 3 et promisi d défendre: p. 49 Et le roij E. le receut et le promist d garcntir: p. 168 lesquel: promistrent de les sauver; p. 181 promis lui avoient de le conduire.
Remarque. L'n peu plus tard on peut i[uel<iue fois rencontrer promettre avec rinfinitif sans préposition. Par exemple. Marot, II, ô: Me promis tu en ma chambre parée quand tu promis suivre jour et serée De me laisser en ce bois en dormant.
(Requerre, voir p. 3.5 )
(Travailler, voir p. 37.)