Avec en
p. 11 et là se reposa en atandant Charles son frère: p. 79 Et le roy Edouart chevaucha en essdlant tout le jiais: p. 105 en montant: p. 125 en se plaingnant et en tdasmant: p. 147 en eulz ilefeiidant: p. 19(j en alant.
Dans tous ces t-xemples, le gi'-rondif a le même sujet ijiie le verbe de la proposition principale. ilais le gérondif pouvait aussi se rapporter au complément direct ou indirect du vrrbe de la proposition principale. Par exemple p. 129 et y fut mort un chevalier nommé Pestart de Pinquignif, que les Jaques tuèrent en parlant ii eulz a leur seurté.
Remarque. Cela se voit aussi très souvent dans le français moderne: En disant ces mots, (es larmes lui vinrent au.c yeux. Et même: L'appétit vient en mangeant. La grâce, en s'exprimant, vaut mieux que ce qu'on dit (Voltaire), où le gérondif se rapporte à un nom sous-entendu.
Participe présent employé suhstant'ivement.
Dans l'ancien français, le paiticipe présent, employé substantivement, était d'un usage beaucoup plus étendu qu'aujourdhui. Nous le trouvons déjà dans les textes les plus anciens, par exemple dans Roi. 1466 E l'Arcevesques lur dist de sun semblant: 2662 Xe finirai en trestont mun vivant. M. Haase en cite plusieurs exemples de Mllehardouin et de JoinviHe.
Dans notre texte nous en avons trouvi' un seul exemple, p. 96 Et eut deux fevuws en son vivant.
Remarque. Encore de nos jours on dit les allants et venants, les ayants cause, les ayants droit, du rivant de, de ■9on vivant etc. . .; mais on ne dirait plus, comme Malberbe, les attendants, ni, comme Bossuet, dès le vivant de, etc. . . .
B. Participe passé.