PARIS
CHEZ MARTINON, LIRRAIRE,
UUE DU COQ-SAINT-HO\OnÉ, 4.
Un hasard de lecture fit tomber entre mes mains, il y a quelques mois, un poëme latin qui m'était tout à fait inconnu, et qui a pour titre : Hieronimi Fracastorii Syplùlis , sive morbus gallicus. — Lipsiae, 1830 (1).
J'avoue que , quoique traducteur de Virgile , je fus émerveillé de trouver dans une œuvre du seizième siècle, et dans une œuvre de science , une latiniléqui me semblait refusée aux auteurs modernes, et, j'ose le dire, une foule de beautés empreintes d'une poésie antique et toute virgilienne." Dans mon admiration pour Jérôme Fracastor, j'essayai de traduire quelques fragments de son livre, et j'eus même un moment la fantaisie de faire le même travail pour tout le poëme. Bientôt à cette velléité de pointe se joignit une pensée de philosophe : il me sembla qu'au lieu de m'appliquer à la tra-