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ou une série de congestions produit lictère ; d’autres lui attribuent une origine syphilotoxique et ces hypothèses manquentrespectivement de la confirmation absolue.
Nous prendrons une conclusion éclectique : les hypothèses du dernier groupe nous paraissent le plus vraisemblables. Que la coïncidence puisse exister, cela est certain, mais nous ne saurions refuser à la syphilis la possibilité de créer lictère qui en serait une manifestation directe au même titre que les plaques muqueuses ou la roséole. Nous dirons toutefois avec notre maître M. le D' Brocq que la clinique et l'observation la plus exacte des faits viennent apporter peu d’éléments de jusüfication à cette hypothèse.
Enfin, à la période tertiaire, l’Ictère, rare d’ailleurs, est l’expression, lorsqu'il se manifeste, ou d’une déchéance de la cellule hépatique ou d’une compression mécanique des canaux biliaires et dans ce cas il est souvent difficile de dire ce qui revient à la syphilis ou aux
autres intoxications ou infections chroniques.
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