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quée par les bons observateurs parmi les accidents de la sypbilis et que, dans ce cas, elle peut quérir par le mercure ».
Nous citerons encore Portal (1812), ouvrage sur les maladies du foie, et Rayer (1837) qui montre la coïncidence fréquemment rencontrée entre les néphrites albumineuses d’une part, et les maladies du foie de l’autre chez les malades atteints de syphilis constitutionnelle, Déjà, vers celte époque, on commence à entrevoir le rôle possible de la syphilis, mais la dominante de cette période, c’est que presque tous les auteurs n’ont eu en vue que la syphilis tertiaire.
Période moderne. — Dans cette période, la clinique domine ; les observations se multiplient et des essais de pathogénie s’élaborent.
Déjà Ricord, en 1839, s’appuyant sur deux cas, se demandait si la perturbation produite par l’intoxication syphilitique ne pourrait être une cause de l’ictère, lorsque paraît en 1853 le mémoire de Gubler sur « l’Ictère accom- « pagnant quelquefois les éruptions syphilitiques préco- « ces ».
« L’ictère, dit cet auteur, se montre dans des condi- « tions très diverses chez les sujets affectés de syphilis
« constilutionnelle. Tantôt c’est un phénomène tardif lié à
une altération profonde..., tantôt, c'est un accident pré- « coce, en apparence indépendant de toute lésion hépati- « que ».
Pour Gubler, l’ictère est une conséquence médiate de la syphilis et la cause un catarrhe des voies biliaires d’un
processus analoque à l’exanthème,
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Luton et Foville appuyèrent l’explication de Gubler. Cependant, persistait le doute, ainsi que l’écrivait Lancereaux, qui, à la notion de poussée congestive, ajoutait la compression des canaux biliaires par les ganglions du hile tuméfiés et altérés « mécanisme prouvé par lautopsie pour la syphilis tertiaire » (1).
Vers la même époque paraissent ; la thèse de Quélet (1866) sur la syphilis hépatique, le Traité de la syphilis de Hérard (1864).
Mais la confusion règne encore un peu; les uns se préoccupent toujours de la syphilis tertiaire, sans avoir nettement posé les relations de cause à effet, entre la syphilis et l’ictère ; « et cependant, dit Lancereaux, ce « qu’on ne peut contester, c'est l'apparition relativement « fréquente d’an ictère particulier, au début de la période « secondaire de la syphilis ».
Cet ictère secondaire, dit le professeur Fournier, a été accepté sans grande opposilion. Toutefois, des restrictions furent faites. Le professeur Cornil est encore plus réservé « car il n’y a pas d’autopsie » et il ajoute « Hardy n’en a pas trouvé un seul cas très probant ».
Néanmoirs, l’ictère syphilitique secondaire paraît acquérir droit de cité : mais Jusqu'ici on n’a pas prononcé à son propos le mot de gravité. Il est, en effet, considéré comme bénin; ses allures sont à peu près celles d’un ictère catarrhal. Il cède facilement au traitement et, malgré sa tendance à récidiver, il guérit en 20 à 30 jours.
Et cependant l’ictère grave existait : et la thèse de G.