‹ Syphilis et ictèreChapitre 6 sur 27 · LUE · texte numérisé non relu

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Lacombe, en 1874, contenait les cas jusque-là épars de Charcot (Observation prise dans le service de Piorry) ceux rapportés par Verdet dans sa thèse (1851) et par Féréol à la Société anatomique (1858) et suivis de mort.

La thèse de Delavarenne (1879) apporte une nouvelle hypothèse pathogénique : les congestions répétées déterminant une altération du foie, qui se traduit par de l’hypertrophie et lictère.

Mossé, en 1879, publie sa thèse sur l’ictère grave.

Quédillac (1) distinque trois formes .

1° Ictère catarrhal secondaire bénin, 5 observations;

2 Ictère secondaire simulant colique hépatique, 1 cas;

3 Ictère syphilitique, lié à la syphilis héréditaire précoce ; forme grave.

Schrôüder (2) après avoir discuté les théories pathogéniques de ses devanciers, considère l’ictère syphilitique comme un ictère infectieux par voie sanguine. Il décharge le traitement mercuriel que l’on avait accusé d’être la cause en produisant le catarrhe qastro-intestinal. Enfin il apporte aussi cette notion que, si cet ictère cède au traitement, il peut, non soigné, dégénérer en hépatite profonde ou ictère grave.

Période contemporaine. — Nous avons quelque scrupule à établir cette division que nous essaierons de justifier en disant que depuis la thèse de Schroder, l’on s’est surtout préoccupé de l’ictère grave.

En outre, on a surtout affaire à des communications

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