‹ Syphilis, paludisme, amibiaseChapitre 19 sur 54 · I. — CHOIX DES MÉDICAMENTS · texte numérisé non relu

I. — CHOIX DES MÉDICAMENTS

Il me paraît superflu d’insister longuement sur cette question.

La quinine s’impose d’une façon absolue ; c’est le seul médicainent spécifique. Quelques médecins ont pu l’accuser d être inefficace contre le paludisme d’Orient, croyant qu’il s’agissait d’une variété spéciale de maladie, qumino-résistante ; certains même proclamèrent la faillite de la quinine. Dans un article de la Presse médicale^ ei dans un rapport présenté, le 13 octobre 1917, à une réumon sur le paludisme, présidée par M. le Sous-Secrétaire dLtat, j’ai montré de nombreux tracés permettant de constater l’efficacité remarquable de la quinine sur ce paludisme de Macédoine. Chez des malades hospitalisés depuis des mois et même plus d’une année, considérés comme rebelles à faction de la quinine, j’ai pu prouver que si les accès persistaient, c’était parce que les soldats ne prenaient pas leur quinine, ou qu’elle ne leur était pas donnée à doses suffisantes. Chez tous ceux qui m’ont été présentés comme quinino-résistants, il a suffi de discipliner 1 administration de la quinine pour ramener aussitôt

de Keiîdrel et Krolunitsky. Le paludisme d Orient vu a Marseille. Presse médicale, n” il, 16 août 1917.

MÉTHODE DE QUINISATIOH.

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