DES DARTRES ET DES ACCIDENTS MERCURIELS
ou Etude comparée de toutes les Méthodes qui ont été mises en usage pour guérir ces affections :
Suivi de réflexions pratiques SUR LES DANGERS DU MERCURE ET SUR L’INSUFFISANCE DES ANTIPHLOGISTIQUES.
1 vol. de 800 pag., avec le portrait de l’Auteur, par ViGxeron ; 25 grav. coloriées. 9e Edition. — Prix : 6 fr. — Par la poste, franc, 8 fr. PAR GIRAUDEAU DE SAINT-GERVAIS,
Docteur-Médecin de la Faculté de Paris, ex-interne des hôpitaux, ancien membre de PEcole pratique, membre de la Société de géographie, de la Société de statistique universelle, de la Société pour l’instruction élémentaire , corresponüant de la Société linnéenne de Bordeaux, membre de la Société des sciences physiques et chimiques de France, etc.
Rue Richer, 6, à Parëês.
Chapitres principaux : Origine de la Syphilis, son principe.—-De la Génération chez l’hommeetles animaux.--Maladies héréditaires —Del’Onanisme.— Divers modes de contagion. — Maladies primitives, Ecoulement , Flueurs blanches. Moyen de les guérir radicalement.—Ulcères des membranes muqueuses chez l’homme et chez la femme, Vegetations, Excroissances.—Affections constitutionnelles ou invétérées.—Dartres , Surdite, Ophthalmie, Boutons, Ephelides. —Chute des cheveux et des dents , Goutte, Rhumatismes, Douleurs nocturnes. —Exostoses, Carie, Nevralgie, Nécrose, Hydrocèle, Hydropisie, Mélancolie, Apoplexie, — Du Traitement mercuriel interne et externe, Frictions, Fumigations. — Salivation, Liqueur de Van-Swieten, etc. — Accidents causés par le mercure, tels que la Folie, l’Epilepsie, l'Hypochondrie , la Phthisie , le Marasme. — Dangers des préparations d’or et d’iode. — Du traitement par les végétaux, règles pour leur administration. — Du Copahu et du Poivre cubèbe. — Examen des moyens préservatifs. — De la Prostitution ancienne et moderne et de son état actuel dans Paris, — Recueil de cent cinquante Formules de remèdes antisyphilitiques les plus usités dans tous les pays,
asthme tt
Plusieurs journaux de medecine ayant rendu compte de l’ouvrage du docteur Giraudeau de Saint-Gervais, nous nous bornerons à citer les reflexions suivantes que nous leur empruntonus.
Latrait de V'Esculape, journal médico-chirurgical , du 11 août 1839.
Voici en quels termes un de ses plus spirituels rédacteurs a rendu compte d’un ouvrage récemment publié par M. Giraudeau de Saint-Gervais : « Cet auteur, dit M. Carron, a voulu faire une fin, et pour cela il a fait un ouvrage; il a voulu une auréole scientifique et s’est écrié : Ænch'io son Pittore. Le Traité des