‹ Syphilis. Poème en deux chantsChapitre 33 sur 37 · DE LIBRAIRIE SCIENTIFIQUE · texte numérisé non relu

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sulté avec fruit par les praticiens; ilss-trouveront des recherches nombreuses, un assez grand nombred'observalions curieuseset une couleur pratique évidente.

. Nous ne pouvons qu’engager M. Giraudeau à persister. dans la ronte nouvelle où ils’engage : c’est un moyen dese réconcilier avec les hommes de l'art, et de Jeter.un voile sur le passe. : vssiuri ul nt 18 | |

Extrait de la Gazette de santé , Hygie, du 25 octobre 1838. | Le travail du docteur Giraudeau,se distingue par le laconisme et la précision du langage, et principalement par les. egards qu'il.obserye envers les auteurs dont il discute les opinions, .

L'opinion de l’auteur sur le principe et la nature de la syphilis se fonde sur l’analyse;et la discussion de propositions diverses émises par les praticiens. Partisan de la contagion, il admet l’existenice des virus, et soutient, par des arguments solides, les vues qu'il émetacessujet..M: Giraudeau réfute la définition du virus syphilitique admise par MM. Delpech, Marc êt Nacquart. Il attribue la génération dés virus en géneral à certaines. combinaisons chimiques qui ne lui paraissent pas incompatibles avec les phénomènes de la vie.

L'ouvrage que j'examine contient un chapitre sur la génération, qui, je l’avoue, ne my semble place que comme un'attrait offert à la curiosité des lecteurs qui sont étrangers à la médecine ; il. en est de même vraisemblablement d’une Notice historique sur la prostitution, qui le términe ; toutefois ces deux parties, traitées par M: Giraudeau d’une manière sérieuse, approfondie et dans un but d’utilité, renfermént :des considérations qui méritent d’être examinées. Les préceptes d'hygiène qui en sont déduits et qui sont l’objet des chapitres sux la génération et l’onanisme, ont un degre d’utilite particulier. L'auteur s’est attaché à traiter des flueurs blanches avec une certaine étendue, et les aperçus qu’il présente sur ces maladies sont généralement dignes d’attention. « Il est d'autant plus nécessaire, dit-il, de traiter des flueurs blanches dans les livres consacrés à l’étude des maladies syphilitiques , qu’il est souvent très difficile de distinguer chez les femmes lorsque l’ecoulement est dû à la contagion où à une cause étrangère. Si, comme je l'ai dit ailleurs ; la méprise aujourd’hui ne peut pas être très préjudiciable par suite du traitement presque identique qui convient dans les deux maladies et dont le mercure doit être à jamais exclu, il est néanmoins de la plus. grande importance de pouyoir.fixer son ,opinion sur ce point dans les cas où la moralité ét le bonhéur des familles peuvent en dépendre. » Ces réflexions sont assurément. fort judicieuses..

Le Traité du docteur Giraudeau est termine par un formulaire qui contient cent quarante-trois formules, qui sont telles qui ont eu le plus de crédit, ou qui sont encore aujourd’hui recommandées par les meilleurs praticiens.

En résume, c’est un ouvrage qui peut prendre place dans la bibliothèque des praticiens à côte des meilleurs auteurs qui ont ccrit sur les maladies syphilitiques, | J.-L. Micuu, docteur-médecin.

Extrait de la Gazette des Médecins praticiens, du 30 mars 1839,

Rapport analytique sous forme. de lettre adressée au, docteur Giraudeau de Saint. Gervais par le rédacteur ‘en chef.: « Monsieur, un mérite m’a d’abord frappé dans votre ouvrage: c’est la pureté du style, la précision du langage , l’aménité des formes , la parfaité convenance de vos discussions. Vous vous occupez d’abord du principe et de la nature de la syphilis ; ce chapitre..est. fort bien fait; il annonce une grande étendue de connaissances ; un jugement sain, des appréciations justes et une érudition de bon aloi. Quiconque lira ce chapitre vous trouvera bien coupable, Monsieur, d’avoir cherché en dehors de la science

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