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tout semblait exiger ces éclaircissements, à cause des divers systèmes de médecine générale qui s’y trouvent mentionnés et notamment du traitement spécial qui en est le véritable but. Mais là j’ai reconnu mon impuissance, j’ai senti que mes lectures superficielles de quelques ouvrages de médecine ne suffisaient pas pour me rendre habile à traiter cette matière, difficile même pour les professeurs ; et j’ai naturellement eu recours à un homme dont personne ne contestera la compétence, le docteur Giraudeau de Saint-Gcrvais, qui, officieusement, et par amitié, a bien voulu se charger de cette tâche laborieuse, tout à fait audessus de mes forces, mais indispensable pour
compléter cet opuscule, et arriver au but d’utilité publique que je me suis proposé avant tout.