DANGERS DI! MERCURE
c’est sans contredit le Rol> antisyphilitique de Boyveau- Laffecteur, qui, non-seulement guérit le principe des écoulements, mais encore remédie aux accidents causés par le baume de copaliu, qui laisse souvent des traces profondes de son administration.
On a remarqué que l’usage du copaliu occasionne quelquefois une éruption semblable à la rougeole, ce qui arrive particulièrement chez les individus dont les organes digestifs sont irrités, et ce doit être une raison de ne faire usage de ce médicament que lorsque le tube intestinal est sain. Souvent aussi il détermine des gastrites, des rétentions d’urine, des diarrhées interminables et un affaiblissement général de la constitution. Aussi n’est-il pas rare de voir l’impuissance partielle ou complète être presque toujours la suite de l’emploi du baume de copahu ou des injections. L’intelligence la plus ordinaire peut comprendre que, puisque tous les écoulements se communiquent par la moindre parcelle, il est fort imprudent de répercuter de pareils mucus, et que, si on les pallie, la contagion s’exerce sur l’individu lui-même. Il est donc de la plus haute importance de toujours avoir recours au Rob de Boyveau-Laffecteur pour la moindre affection contagieuse de quelque nature qu’elle soit. Disons un mot maintenant des conséquences produites par les traitements palliatifs sur la santé des enfants.
Avant de parler du mercure, disons un mot sur l’engouement qui existe généralement pour l’emplèi de l’iode et de l’iodure de potassium. Cet agent métallique a été préconisé d’abord pour la guérison des goitres,