II. MUQUEUSES GÉNITALES
Fréquence bien moindre des accidents de même ordre sur les parties génitales. — Inégalité considérable d’un sexe à l’autre relativement à la fréquence de ces accidents. — Statistiques. Echéances d’invasion
TABLE DES MATIÈRES
Localisations 115
1” Syphilides de la verge. — Modalités cliniques. — Encore la même prédominance des modalités jeunes, superficielles, secondaires entre les secon-
daires,à savoir :modalité papuleuse modalité érythémateuse modalité érosive. — Vieilles syphilis avec papules génitales de physionomie
absolument secondaire 115
Modalités érosives. — Type papulo-érosif. — Type purement érosif. — Difficultés majeures du diagnostic dans les cas de ce dernier ordre 119
2“ Syphilides du scrotum. — Forme papuleuse, discrète ou conQuente, sèche ou humide. — Tendance très particulière à la modalité circinée.
Transformation fréquente des formes sèches en formes suintantes 122
Échéances d’apparition. — A quelles échéances s’observent, dans le stade tertiaire, les syphilides génitales tardives de forme secondaire ? — Statistique 126
1® Syphilides génitales chez la femme 128
2® Syphilides périgénitales et périanales 130
Anomalies d’évolution réciproque entre ces accidents secondaires tardifs et les vraies manifestations tertiaires 131
Contagions syphilitiques dérivant de syphilis secondaires tardives. 134
Opinions en cours sur la durée de la contagiosité syphilitique 133
Contagions issues de lésions secondaires tardives.
1“ Authenticité de cet ordre de contagions 141
2® De quelles lésions procèdent ces contagions tardives?
Gomment se font de telles contagions ? — De quels symptômes transmetteurs dérivent-elles ? — De plaques muqueuses génitales ou buccales, et, bien plus spécialement, de ces dernières dans une phase avancée du tertiarisme 144
3® Echéances de ces contagions tardives. — Appel à l’observation clinique.
— Authenticité de ces contagions absolument démontrée de la quatrième
à la dixième année de la maladie 14S
Quelques observations semblant établir la possibilité de semblables contagions aux douzième, treizième, voire dix-septième et dix-huitième années de la maladie. — Mais, nécessité de ne les considérer encore qu’au titre de faits d'attente., et impossibilité de conclusions fermes à leur sujet 155