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Chèvres
Chameaux
Fleuves ; rivières. — Les principaux cours d'eau qui arrosent le merkez-sandjak de Beyrouth sont le nahr- Beyrouth ou 7iahr el-Kèlh (rivière du Chien), ancien fleuve Magoras ; le nahr el'Aouèlèh,dLnc\en fleuve Bostrenus. elle Qasimiyèh^ ancien
fleuve Lita^ qui porte dans son cours supérieur le nom de Léh tâni. (Voir p. 37.)
Routes. — Iln*existe dans le merkez-sandjak de Beyrouth que deux routes : celle de Beyrouth à Damas qui est remplacée depuis peu par un chemin de fer, dont les travaux de construc* tion ont été inaugurés le jeudi 8 déc. 1892; et celle de Saïda à Idéïdiyè (caza de Mèrdj-Ayoûn), d'une longueur de 55 kil. (Voir p. 40.)
Transports . — Pour ce qui concerne les transports de voyageurs et de marchandises, se rapporter à la p. 43.
Montagnes. — Les montagnes du merkez-sandjak de Beyrouth sont des rameaux de la chaîne du Djèbèl Libîiân (mont Liban), qui s'avancent jusqu'à la mer Méditerranée, à Beyrouth, à Saïda et à Sour. (Voir p. 44.)
Industrie. — Les principales industries du merkez-sandjak consistent en filatures de soie et de coton, en fabriques de tissus divers de ces deux textiles^ en huileries et en savonneries, en teintureries pour les étoffes et les (ils de soie et de coton, en moulins à farine et en minoteries, en fabriques de carton, d'allumettes, de glace artificielle, etc. L'éb('nisterie, la carrosserie, l'orfèvrerie, la bijouterie, la sellerie et autres métiers sont exercés avec succès dans les villes principales de ce sandjak ; les ouvrages qui sortent de leurs ateliers sont renommés ajuste titre.
Ports. — Il y a dans le merkez-sandjak de Beyrouth deux ports : celui de la ville de Beyrouth et celui de Saïda. Le premier peut seul être considéré comme une place de commerce internationale. Bien qu'il n'ait été jusqu'ici qu'une rade ouverte à tous les vents, mauvaise surtout quand soufflent ceux du nord ou du nord-ouest, on la préférait aux autres rades du vilayet de Beyrouth pour le commerce avec la Syrie. Cette préférence est aujourd'hui fondée sur des bases d'autant plus solides que l'on
vient d'achever la conslruclion d'un excellent port, parfaitement abrité, pourvu d'une grande jetée au large, de plusieurs môles et de larges quais, et que des relations par voie rapide sont déjà ouvertes enlre ce port et l'importanle place de Damas au moyen de la ligne ferrée récemment ouverte à la circulation.
Le mouvement maritime du port de Beyrouth estaujou rd'hui comme suit :
PAVILLONS
Allemand Anglais
Austro-Hougroid
Français
Hellène
Hiérosoiyulite
Italien
Otlomau
Egyptien
Samien. . . •
Russe
Suédois et Norvégien.
Totaux