P, P, P,^H-P P, PQ.-P.Q
0, Q, Q.ÿrf-Q Q, Q,QV ■
Ainsi en retranchant chaque réduite de la suivante, on obtient des fractions dont les numérateurs sont égaux, au signe près. Or
les deux premières réduites donnent pour différence
— , fraction dont le numérateur est -f-1 . Donc toutes ces dififé-
rences ont pour numérateur +1 ou — 1.
PROPOSITION XX. — THÉORÈME
Les réduites sont des fractions irréductibles.
En effet on a PQ, — P,Q = ±1; donc tout facteur commun à P et Q, divisant PQ, et P,Q, , devrait diviser 1 ; donc P et Q
A LGÉRRE.
n’onl pas d’antre facteur commun quë l’unité, et la réduite —
est irréductible.
PROPOSITION XXI. — THÉORÈME
La différence entre x et une réduite quelconque est moindre que l’unité divisée par le produit du dénominateur de cette réduite , multiplié par la somme de ce dénominateur et du dénominateur de la réduite précédente.
Comme x est compris entre deux réduites consécutives
P, Pu . P,
pp, il s’ensuit que la "valeur absolue de x — pp- est moindre
Xi Xî XI
Pa P. J __
que celle dep^ — ^ , laquelle est (p. 20) -- ; mais Q, .. Q.-+-Q
Va Vi . ViV» /
(p. 17, c.); donc la valeur absolue de x — est à fortiori
moindre que Q (Q*+Q) •
Corollaire. Il est évident que — — — — p— . Donc la dif-
VivVtiV/ xi
férence entre x et une réduite est moindre que l’unité divisée par le carré du dénominateur de cette réduite.
PROPOSITION XXII. — THEOREME.
La valeur d’une fraction continue peut être calculée , sinon exactement , du moins avec tel degré' d’approximation qu’on
Si la fraction' continue se termine, la dernière réduite en sera
la valeur exacte. Si cela n’est pas, soit une réduite; le mop. i
dule de x — ^ - est moindre que pp-j or Q, peut être pris aussi