‹ Systéme de chimie (volume 2)Chapitre 13 sur 79 · I.'^ 'ir()ii;ène sulfuré · texte numérisé non relu

I.'^ 'ir()ii;ène sulfuré

* C«- ci '.. u ... ••- . • , .y'L i.;2.

DS LA GHÂLBUR» l6l

Oxîde de carbone.

Hydrogène carboné.

Ainsi , il-paraltque, c^e^t le gax hydrogène carboné qui - «xige t pour maintenir sa combustion , la température la plus élevée » et l'hydrogène phosphore la plus basse.

Lorsque ces corps brûlent dans un air raréfié , la cha- Effet «u i air leur dégagée est momdre^ parce qu une plus petite quantité brûle à la fois ; et quand , suivant sir Humphry Davy» la dialeur n'est pas suffisante pour entretenir la combustion , la flamme s'éteint. C'est ainsi que le phosphore bru-" lera dans l'air raréfié soixante fois, tandis que le gaz hydrogène carboné ne brûlera pas dans un air raréfié quatre fois seulement.

Lorsque les gaz sont raréfiés par la chaleur, leur combustibilité , ainsi qu'il parait résulter des expériences de sir Humphry Davy , est augmentée au lieu d'être diminuée , comme le supposait Grotlhus.

Lorsqu^un mélange de deux volumes de gaz hydro-. Effets de m^. gène, et d'un volume de gazoxigène, est étendu de quan- tïSVumîùT tités déterminées d'autres gaz , ce mélange perd sa propriété de faire explosion lorsqu'on le fait traverser par une étincelle électrique. La table qui suit présente les volumes des différens ga? qui détruisent la propriété explosive d'un volume d'un semblable mélange , d après les expériences de sir Humphry Davy, ( Phil. trans. 1817, P* 59O

volumes.

Hydrogène \ , \ , 8

Oxigène 9

Protoxide d'azote 11

Hydrogène carboné 1

Hydrogène sulfuré. s

Gaz oléfiant o, 5

Gaz acide hydrochlorique. • . . a, o

Gaz acide fluosilicique o,83

L'inflammation eut lieu lorsque le volume de ces gai fut réduit ainsi qu'il suit :

rolumct.

Hydrogène 6

Oxigène» t 7

}62 DE I.A CHALEUR

▼olames.

Protoxide d'azote. lo

Hydrogène carboné. ...... 0,75

/Hydrogène sulfuré i,5

Gaz oléfiant o,35

Gaz acide hydrochlorique. ... 1 ,5

Gaz acide fluosUicique • o,yà

, Sir Dayy attribue Tefiet àb semblables mélanges pour empêcher Tinflammatioà de Fhydrogène» à ce qu'ils serrent à en transporter lâ chaleur, ou à prévenir qu'elle ne s'élève au point nécessaire. Cette faculté dépend , eu partie, du pouvoir conducteur, et en partie de la chaleur spéciflque de ces corps gazeux. '

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' 6« édition de Thomson, vol. 1, page i44- L'auteur anglais fait suÎTre ici ces expériences de sir Humphry DJavy , de celles qui ont rapport à la lampe de sûreté imaginée par ce savant chimiste , et dont on a présenté Texposé dans l'appendix qui termine la traduction fran^ çaise 4e l'édition précédente. R.

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