‹ Systéme de chimie (volume 2)Chapitre 15 sur 79 · DE L ÉLECTRICITÉ · texte numérisé non relu

DE L ÉLECTRICITÉ

sentent. En consentant aux <jieux éiectriçilés les noms d'électricité positive et d'électricité négative , et entendant ces deux expressions dans le sens qu'on leur donne en géométrie » on pourra dire , par exemple , que quand on a fait toucher deux sphères métalliques isolées , de même diamètre, et diversement électrisées, elles présentent , après qu'on les a séparées , une électricité égale à la demi-somme de leurs électricités primitives ; et cet énoncé comprendra les divers casr où les deux/électricités sont positives , où elles sont Jtoutes deux négatives , où l'une est positive et l'autre négative » soit que celle qui est positive ait une plus grande ou une moindre valeur absolue que l'autre ; de même , si un disque de zinc repose sur lin disque de cuivre isolé et électrisé , on exprimera l'état électrique du zinc , en disant , qu'il y a entre cet état et celui du cuivre, unç dififéreace constante , toujours positivé;, foU que le cuivre soit à l'état positif ou négatif; tandis qu'en se privant du secours qu'on tire de la considération des signes ô/^^ ^t mains des deux élee-* tricités^ il fa«id[rait «^.servir d'up énojacé différent .4^»^ chacun de ces. cas. . .

3* Paro^ que les mçts d'électricité vitri^je et d'électricité r^sinçuse » non-sçiilen^nt n'expriment ^oint la propriété qu'ont les deux électricités de se neutraliser mutuellemeQt ^iffxi en e&t le caractèrele, ploa essentiel , mais indique» t qtie le ver re' prend toujours l' él^tricf té positive , et la résine I-éléctricité hégaiivey.<l^e^^ soi,ent les

siibslaiices avec lesquelles oa lei frotte^iceiqui est^çen^ traire ^ l^çxpérîéniié. '

4* JP^rce que lVs9.g© des çxpçeftWftw», d'élecjtriiçité.po- Mtiye «t d'électricité négative, est admis généralement par les physiciens des autres natioof, et qu il Xt^l même en Fraace par ceux qui /nal&G tant. pas 'de* ne se servir que de» dénominations qa'on y a isiab'stitiiée$. de chanj^eitieDt était sans motif; et lorsqu'on admît Téxistence des^ deux fluîdea;, ^n aurait dû dire : ils pffésententi'jun à l'égard de. Tacrtre les prô'priétés opposée!» dèç^ndeuirii positive et négative de lu g^pmé trie; l'un doit donc être appelé le iluide positif , et l'diMre le fluide nésatif; le choix est arbitraire, comme on choisit arbHi:(i|reJnç^ôrt le côté do l'axe d'une courbe où ses abscisses sont positives ; mais alors celles dé

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l'autre côté doivent être nécessairement considérées comme négatives ; et le choix une fois fait , comme il Ta été à l'égard des deux électricités , on ne doit plus le

changer.

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