Acétate de magnésie. 9. Trace de fer
pe»oijeaax. IX. Ou voît par les. demières expériences de Fourcroy et de Yauquelin , que l'urine de la volatiUe domestique contient de Vacide urique*.
L'existence de cet acide dans les excrémens des oiseanx, avait été mise en question par Gelilen ; mais ce fait a été pleinement confirmé par les expériences de Chevreul*. Fwpétion» X, Scholt obtint, de quelques expériences qu'il fit sur les ''" excrétions urinaires de certains insectes , savoir ;
' Acide orique 94
Ammoniaque ... « • . . 2
Phosphate de chaux 3,33
Qnii.-tiret dei iiisccici
SECTION XXVH.
I^es Matières fécales.
La matière excrémentitielle des animaux , évacuée /îffr ^^" nus , consiste dans toute celte partie des alimens qui ne sert
• Ann. de Chim. LXXXII, 198.
• /^iJ. LXXXII.QOî.
» Journ. de Phys. LIX , 66.
• Ann. de Chim. LXVII , 3o5.
< Gilbcri's Annalen, XLIII, 63.
MATIÈRES FÉCALS5. - 6at
pas à la DUtrltion. Me a subi des altérations considérables , an-moins en partie , par son mélange , on son union avec . difTerens corps employés, pendant la digestion, à séparer les parties nutritives ae 1 aliment, des parties itfutiles. Les physiologistes ont désiré pendant long-temps qu'il fut fait des recherches exactes sur ces matières, dans Tattente qu'elles répandraient un nouveau jour sur le procédé de la digestion. Si l'on <:onnai#ait bien , en effet, les substances prises intérieurement comme aliment , et toutes celles nouvelles qui sont formées par la digestion , c'est-à-dire , toutes les parties constituantes du chyle et de l'excrément , ainsi que la varia* tion produite dans 1 excrément par les diverses sortes d'alimeiis , ce serait un très-grand pas de fait dans l'étude des chaogemens que la digestion fait éprouver aux substauces qui nous nourrissent. ^
Plusieurs des chimistes anciens avaient porté leur attention sur les excrémens dés animaux * ; mais ils ne furent dédomrùagés par aucune 'découverte importante , de ce que leur travail avait de désagréable. Vauquelin s'est assuré de quelques faits remarquables , relativement à la matière excrémentitielie des poules. Dans Tété de 1 806 , fierzelius publia une suite d'expériences faites avec beaucoup de soin sur les excrémens humains, et qu'il annonçait avoir entreprises , dans l'intention principalement d'éclairer les fonctions de la digestion*. Environ deux ans auparavant, Thaër et Einhof avaient donné connaissance d'expériences semblables sur les excrémens de bestiaux-, expériences dont l'objet était de découvrir , s'il est possible , les principes auxquels ces excrémens devaient leur puissante action comme engrais ^ Je présenterai dans cette section un exposé des résultats qu'obtin* rent ces difTerens chimistes.
I. On suppose que la couleur des excrémenshumaîns, dont Maiîèr<5 fél'aspect n'exige aucun détail particulier , dépend du mélange"*"^""*'"*** de la bile avec l'aUment dans le canal alimentaire. Lorsque cette couleur est trop claire, on croit pouvoir en conclure qu'i} y a insuffisance de bile ; si cette couleur est trop foncée , on
« Van Helmoui^A castos errans, sect. VI. Opéra Helmom^p. i/j;. Keuraann'n Works , p. 585.
• Gchlcn's Journ. Vl , 58o,
621 PARTIES t>h5 AVîUAVl.
Tattrlbue k une surabondance de cette sécrétion. L'odeor est fétide et particulière ; au bout de quelque temps elle se change par degrés en une odeur qui tient de Taîgre. La saveur est â-ia-fojs amére et douceâtre. La matière fécale fraîche D*altère pas les couleurs bleues végétales , ce qui indique qu elle ne contient point d'alcali , ni d*acide libre '.
I. La consistance des matières fécales humaines varie considérablement dans difTéreqtes circonstances ; mais on peut évaluer, comme terme moyen , aux 0,75 , la perte de poids qu'elles éprouvent par leur dessication au bain-marie *. Par^ a. Elles ne se mêlent pas facflement avec Peau ; mais on coasUtuaniM. peut , par uue agitation et une macéraUon sufBsantes , parvenir à les y délayer. Si Ton fait passer le liquide dans cet état à travers un linge, il laisse une matière dun brun grisâtre, retenant une odeur particulière, dont s'imprègnent fortemest toutes les substances qui sont en conuct avec ce résidu. Après la dessication, cette substance présente des débris des matières végétales employées comme aliment, et peut-être aussi de quelques matières animales. La quantité de ces débris forme environ les 0,07 des matières lécales ^.
3 . Le liquide passé , abandonné à lui-mêine , laissa déposer une matière visqueuse d'un vert jaunâtre, qui pouvait en être séparée par la nitration. La quantité s'en élevait , étant desséchée, aux 0,1 4 des matières fécales employées. D'après les expériences nombreuses de Berzelius sur cette matière, elle parait être principalement composée de trois substances : lo. d'une matière adipeuse , qu on peut en séparer par le moyen de l'alcool, qui a plusieurs propriétés communes avec le picromel , et que Berzelius considère comme étant celle substance un peu altérée ; 2». d'une sid)stance particulière colorée en jaune , qui se dissout dans Tean après que la matière adipeuse est enlevée. Cette substance, Berzelius la compare à la gélatine; mais elle semble avoir plus de rapport avec le ^ucus , ou du-moins , contenir le mucus comme partie coo« stituante. Elle est soluble dans Teau , et insoluble dans l'alcool : le tannin trouble sa dissolution, sans y occasionner de préci* pité ; l'acétate de plomb y en produit un blanc a!)ondant ,
• Gehlen't Journ. VI , 5ia.
• Ihid, p. 535.
« Jbid p. 5i3.
KATISRXS FÉCALES. 6^3
mdis sans fiiire perdre à la diasolutieu sa coulenr jaune. Elle entre très-promptemei^t en putréfaction , en exhalant lodeur d'urine putréfiée; S"", d'un résidu gris verdâtre , insoluble dans l'eau et dans lalcool, et qui laisse, après ^on incinération, de la silice et du phosphate de potasse ^.
4* Le liquide passé à travers le filtre était d'abord d'un îaune clair ; mais par son exposiuon à Fair il brunit , et passa par degrés à une couleui: foncée , jusqu'à ce qu'à la nn la dissolution fût devenue trouble. Lorsqu'il eut été concentré ' par l'évappration, il s'y manifesta de petits cristaux transparens, qu'on reconnut être des cristaux de phosphate ammoniaco-magnésien. • En examinant la dissolution , on trouva qu'elle contenait les substances suivantes ; i^. de l'albumine , qu'on pouvait obtenir en mêlant de l'alcool à la dissolution concentrée. Le précipité con^stait dans un mâange d'albù* mine et de sels pbosphoriques. loo parties de isatières fécales ne produisirent que 0,9 parties d'albumine ; 20. de la bile. Berzelius entendait par cette substance , un mélange de picromel et de sonde. II en inféra la présence , de la nature du précipité produit par les acides , ainsi que du sel de soude qu'on obtint en évaporant le résidu. La quandté de cette substance contenue dans 100 parties de matières fécales, était 0,0; 3<*. d'une substance particulière, dun brun rougeâlre , soluble dans l'eau et dans l'alcool. Les acides la colorent eu un brun intense. Une petite quantité de tannin la précipite en rouge et à l'état pulvérulent; et par une quantité plus grande , elle est précipitée en flocons bruns grisâtres. L'hydrochlorate d'étain, le nitrate d'argent et Tacétate de plomo , la précipitent. Lorsqu'on la chauffe elle se fond en répandant l'odeur d'ammoniaque. Après sa combustion , elle laisse des traces de soude et de sels phosphorîques. Berzehus suppose que cette substance est formée par le picromel . qui subie quelque changement après que les matières fécales ont été exposées à l'air. La quantité obtenue sur loo parties de matières fécales , était de 2,7 parties ; 4^- divers sels. Ces sels ne forment en tout, y compris le phosphate ammoniaco- magnésien, que 1,2 parties dans 100 parties de matières fécales. Leurs proportions respectives sont ainsi qu'il suit, savoir :
* Cciikn'f Jonrn. VI, 5a&-534.
y%.rrhntnt
634 PARTIES l^ES AVtUAVT.
Cariioiiate ie sonde 35
Hjdrochlorate de soude 4
SpUate de soade :*.*** ^
Phospliate ammoniaco'magnésien. 2
Phosphate <le chaux 4
Tels sont les principes coosdtaans des madères fécales bomaîoes , d'après les expérieuces de Berzeltod. La t^le soi- Yaote présente le résultat de son analyse*.
Ean 73»3
Débris végétaux et animaux . • . 7,0
Bile 0,9
Albumine •• 0,9
Matière extractÎTe particulière . . 2,7
Sels i,a
Matière Taqueuse, composée de picromel , de matière animale particulière , et de résidu insoluble ^4,0
IL La madère excrémenddelle examinée par Thaër et Einhof était celle des bestiaux nourris à l'étable , principalement de turneps. Elle avait une couleur verte jaunâtre, une odeur analogue à celle du musc, et peu de saveur. Sa pesanteur spécilique était de i,o45. Elle n'altérait pas les couleurs bleues végétales, et par conséquent elle ne contenait ni alcali , ni acide libre.
1. L'acide sulfurique mêlé avec cette matière, y développe l'odeur d'acide acédque *, mais Thaër et Einhof ont fait voir que cet acide n'existe pas dans les matières fécales , et qu'il est formé par raclion de l'acide sulfurique. Les alcalis causdques , les acides nitrique et hydrochlorique , ne produisent que peu de changemens sur les excréroens des besdaux, au-moms sans le secours de la chaleur.
a. Lorsqu'on dessèche au baîn-marie 106 parties de ces excrémens, ils laissent pour résidu un peu plus de 28 parlies de madère solide.
3. Lorsqu'on en eut délayé dans l'eau 249 grammes , il se déposa une quantité de sable, qui pesait 3 grammes.-
♦ Gehlcn'sJourn. Vr, 536.
UkVlk^LS FiGALBS.- 6aS
4« Xa;dibsokUoDac|ueuse, passée à travers un Irngé, laissa 39 grammes d'une matière fibreuse jaunâtre /ayant les pro^^ priétés jde Ja lùatière fibreuse des plantes '. .; 5.. Le. liquide déposa > par le repos, une substance vis-» qnéuse , qui fut séparée par la filtration : eUe pesait, étant séchée, 01 grammes. Cestà cette matière que les excrémens dioivent leur couleur et leur odeur particulières. Elle était insoluble dans l'eau et dans Talcool. Lorsau'on la cbauffait j elle avait l'odeur de la bile de bœuf. Elle nrulait comme les matières végétales. Les alcaUs n'avaient presque aucune action sur elle.L'acide sulfurique y développait l'odeur d'acide acétique. Le chlore la iauntssait. Thaër et Einhof considérèrent cette substance comme des débris de la matière végé* taie dont les bestiaux avalent été nourris ; mais il est trèsprobable qu'elle contenait aussi une portion de picromel , puisque Berzelius découvrit cette dernière substance dans une matièrespemblable provenant de matières fécales humaines.
6. La dissolution filtrée, passa sans couleur; mais par son exposition à l'air, elle devint au bout de quelques minutes d'un jaune de vin , etensuile brune« Etant évaporée à siccité, eUe laissa une matière brunâtre , d'une saveur amère, et du poids de 6 grammes. Elle était soluble dans l'eau , insoluble dans l'alcool, et ce liquide la précipitait de sa dissolution dans l'eau. L'infusion de noix de galle n'y produisit aucun précipité- Qp reconnut que la dissolution contenait des sels phospfaoriques. En chauffant les 6 srammes du résidu , ils brâlèrent comme une matière animale. Ils^ entraient très-prompte^ ment en putréfaction , et exhalaient de l'ammoniaque *.
7. Cettematière excrémentitîellé-, évaporée à sîccité et brûlée, laissa une cendre qui, sans y comprendre le sable ^ consistait enseïs et en terres dans les proportions de , savoir' :
Chaux..; tx
Phosphate de chaux 1 a,5
Magnésie •..;.... 2
Fer S
Alumine^ avec manganèse. •••.' i4 '
Î5iliçe...........*..p^. .-*... 52
Hydrochlbraté et sultate de potasse • r..*. -1^^
' GeUfln, m, a86. * Ibid. p. 387, ' IbuL Sai.
6a6 PARTISS 1)15 ÂNIMAVX.
8. Thaer et Einbof firent des ezpérieno^ nonèreoses nr k putréfaction de la fiente de racbe, soie dans des vases fermés y soit à Tair libre. D pantftrait en résulter qu'dk s'opère d'une manière sembl^le à ce qui a lieu dans la putre* facrien des matières végétales ; POTigène dt l'air étant aboo« damment converti en acide CBrboni(|Ue '. lExcrémn» lll. On dolt à VauqueBu une analyse des parties fixes des ^?oàiw. çj^çr^naens des poules , et une comparaison de ces parties avec les parties fixes des alimens. Cette analyse peut donner lieu à quelques conclusions très-importantes % Il trouva qu'une poule mangeait dans l'espace de dix jours
483,838 d'avoine y contenant:
gnuB.
Phosphate de chaux pur 5,944
Silice parfaitement pure 9i 1 8a
i5,ia6
Pendant ces dix jours elle pondît quatre œufs , dont les
fnuB. gram.
coquilles , du poids de 19,988, contenaient i^iSg de phos*
phate de chaux, 17,910 de carbonate de chaux, 0989 de gluten animal. Les ekcrémens évacués pendant les dix joars^
(nun. grifli*
contenaient 1 1,944 ^ phosphate de chaux , 2,547 ^^ ^^*
ite de chaux , et 0,067 ^^ ^^^^® ' ^ V^^ conséqdbnt lesies fixes évacuées pendant ce temps y s'élevèrent à
bonate partii
Phosphate de chaux ÎS^SS
Carbonate de chaux ao,457
Silice 8,067
Total des substances évacuées. A-t^Soj
cran*
Substances prises dans les 483,858 d'avoine mangée pendant les dix jours..^ •.«••.^••••. iSyi^G
Substances évacuées eu* phis » 36,48 &
^' ■ » III i 1 1 1 1 ■« I
> Gchlen, III. 395, 3t5.
» AniudeChîm. XXIX»,!.
' liiÀtiisitss rlcALts. 637
Cette £mreDce consiste ainsi qu'il suit , savoir:
' ' I^hospbàte Je chaux, évacné grunmet.
enpkn 7,139
Carbonate ie cbaax , idem. 30,457
37,596 Silice ëiracaée en moins ... 1 , 1 1 5
26,481 Il faat donc qu'il se soit formé daos cette poiile , par la utoit«ia«
fnuD. pandsf«Bt for-
digestion, non moins de 7>i39 de phosphate de chaux, outre Sy^p'^l^^^i
uoy^Sy de carbonate de cette terre ; et par conséquent la chaux ( et peut-être aussi le phosphore ) n'est pas une substance simple y mais un composé , et formé des principes qui existent dans les graines d'avoine , dans l'eau ou dans l'air> les seules substances qui étaient à la disposition de la poule. Comme une partie ae la sib'ce avait disparu y cette terre peut entrer aussi dans cette combinaison ; mais s'il en aidsi, elle doit s'être unie à une grande quantité de quelqu autre substance '•
Ces conséquences sont d'une trop grande importance pour qu'on doive les admettre sans un nouvel examen des faits qui y ont donné lieu. II faut répéter souvent l'expérience , et s'assurer d'une manière absolument certaine que la poule oe peut approcher d'aucune terre calcaire , et qu'elle n'a pas diminué de poids; puisque, dans ce dernier cas, quelque portion delà terre calcaire, dont une partie de sdl* cutps est composée, peut avoir servi à la foniiaiion de; la coquille de l'œui. Cette exactitude rigoureuse est d*autant plus nécessaire, qu'il parait assez évident, d'après des expérleaces faites depuis long -temps , que certains oiseaux , au-moiDS, ne peuvent produire d'œuîs, qu'autanl qu'ils oui a leur portée de la terre calcaire. Le docteur Fardj^ce trouva que sî la serine n'était pas pourvue de chaux , à Tcpoque de la ponte , il arrivait souvent qu'elle mourait , parce que ses ceufs ne pouvaient aboutir à terme*. H sépara un certaio nombre de ces oiseaux au moment de leur ponte , en deux
« Ado. de Chim. XXIX, a6.
• OnDigestiooy p. aS.
628 9AKT11LS DIS AVIMAUZ.
bandes : aux serines de Tane de ces bandes 3 ifinmÈ, ies morceaux de vieux mortier, que les petits animaux avalaiem avec avidité. Ces serines pondirent comme à l'ordinaire, et toutes vécurent ; tandis au il périt un grand npmbi^é de ceDes de l'autre bande, auxquelles il n'avait point donné de cbaur '•
Fourcroy et YauqueUo se sont aussi assurés que la fiente du pigeon contient un acide d'une nature particulière , dont la quantité augmente lorsque la matière est étendue d'eau ; mais cet acide fait place peu-à-peu à de l'ammoniaque 9 qui , à la fin ^ s'exbale en abondance *.
IV. La matière blanche qu'évacuent les chiens qui sencf^ rissent principalement d'os , était autrefois employée en médecine sous le nom à! album grœcum. Elle n'a pas été examinée par les chimistes modernes; mais on croit qu'eHe eft principalement composée de la. partie terreuse des os employés comme alimens ^
Il t ■ Il ■ I ■ . I. ■ . I I , »
SECTION XXVIII
Des Concrétions jnorhifiques.
Hiitoirc. ^^ ^^ produit accidenteUement des substances dures dans différentes parties du corps animal. Celles qui se trouvent dans les parties solides sont connues ordinairement sous le nom de concrétions ou ossifications , et celles qui se forment dans les cavités destinées à contenir les fluides , se distinguent par la dénomination de calculs. La connaissance de ces corps est d'une grande importance , et pour le physiologiste ^et pour le médecin. Leur formation est une anomalie cUos Téconomié animale, et par conséquent, elle peut répandre aussi beaucoup de lumières sur ses fonctions ; car on parvient pins aisément à pénétrer les mystères de la nature , lorsqu elle dévie de cette marche réglée qu'elle suit ordinairement. Ces concrétions donnent souvent lieu aux maladies les plus douloureuses, et il n'est possible de soulager efficacement le malade ^ qu'en en faisant disparaître la cause. Les différentes concrétions aniitiates actuellement connues , peuvent se diviser en cinq classes.
«■ Il ■ ■ I., —— — . la
» On Digestion, p. a6.
• Fonrcroy.
' ^eomann^s ChemUlry, p. 5$i.
COKCRÉTIOKS UORBIFIQUIS. 629