Acidt
beUe couleur rouge, d'une. nuance plus foneée ffue celle que *=^**"lui fait prendre Toxigène .ainsi quq le reminrqi^ , pour la première fois, le docteur Beddoes ; et en même-tepips, il y a absorption d'une petite portion du gaz. Le docteur Watt fut le premier qui découvrit aue ce gaz a la propriété d'empécher, ou au*moins de retarder la putréfaction du sang '•
8.« Le docteur Priestley reconnut que le sang artériel, s«i>g »riér:«i mis en contact avec le gaz. azote , ou avec le gaz acide car- dune'cuuienr booique , prenait peu-à-peu la couleur foncée du sang vei- pjj.'," g^ï^i^tt. lieux • .. Il observa aus$î que . le sang artériel acquérait la cou- •^î*''?';* leur du sang veineux , lorsqu'il était placé dans le vide *, d'où '^'^ "*****" il àuit, que cette altération de couleur est due à quelque changement qui s'opère dans le sang lui-même > ^t qui est indépendant de tout agent extérieur '.
Le^sang artériel acquiert bien plus rapidement une couleur bejaui^up plu3 foncée, si on le laisse en contact avec le gnz
• Dftf y^« Researcbes , p. 38o.
• Priestley, m , 363.
» Jhid. , et Ann. de China. IX , «69.
4 f ourcroy, Ann. <2c Cbiœ. Vl» , »49'
6qO rOHCTlOHS 1>1S akimâvx*
hydrogène )>lacé au-dessus de lui^ Il est donc prbbablei (joe la présence de ce gaz accélère et augmente le cban^emeot| . qui aurait eu lieu sur le sang sans aucun agent extérieor.
Paritrfrot. 9* ^1 OU laisse le sane artériel en contact avec du gaf oxigène , il acquiert peu-a-peu la méoe couleur foncée ffi*i aurait prise dans le vide , ou en contact avec le gaz hydrogène ; et après que ce changement a eu Heu,roxîgene ne pent plus rétablir h couleur écarlate '. Ce n'est donc que sur lUie partie du sang que Toxigène agit ; et lorsque cette partie a subi le changement qui occasionne la couleur foncée , le saog n'est plus susceptible d'être affecté par l'oxigène. Et par 10.* Hassepffal? ayant fait passer de la vapeur de chlore *• *="*^- dans du sang veineux , le sang fut décomposé sur-le-champ , et prit une couleur foncée presque noire ; avec l'acide hjmchlorique, la couleur du sang n éprouva aucune aitératIOD^ ^^^^ a. Le docteur Priestley, le premier des chimbtes moJter-
4t PriMttey. nés qui porta son attenticm sur la respiration , condut de quelques-unes de ses premières expériences, que lesaog, en traversant les poumons , donnait du phlogistique a TaiT) que cet air était expiré chargé de ce principe*, et que, par conséquent, l'objet de la respiration était d'enlever ausangle phlo*
Modifia gistique. Bientôt après, Lavoisier détermina avec plus de pré-
fM i^T(»ûMr*cision leschangemens que l'air subit pendant la respiration-, et 3 établit aussi une théorie pour l'expiication des phénomèofs de cette fonction , en la fondant sur ce que tous les diangemens produits sur l'air inspiré se faisant dans les poumons, c'était là que toutes les nouvelles substances expirées se formaient. Suivant lui , le sang n*absorbe pas d'air dans les poo* mons; mais il abandonne de Thydrogène et du carbone, qui, en se combinant avec l'oxigène de l'air inspiré , produisent de l'eau et de l'acide carbonique. Laplace , Crawford, Green et Girtanner, adoptèrent cette théorie avec une petite modification. Elle ne diffère , en effet, que dans son déve* loopement, de l'hypothèse première du docteur Priestley,qne roojet de la respiration est la séparation du phlogistique dn sang ; car si l'on substitue l'hydrogène et le carbone Un phlo* gistique, les deux théories s accordent parfaitement. Lavoi*
Fourcroy, Ano* de Ghim, IX , 96S.
ibid.