BOIS
Du liquidé jâtine , contenant de l'alcool , et un acide ajant une odeor pyro-maquense â6,6ao
Hnle concrète, solnble en plus grande partie dans falcool « • • . . 6,977
D.n,l.cornac.jg;£Sïï'^dVcW::: "s^j Gaz , moitié acide carbonique , et moitié bjdrogène carboné •.••••• 39,84i
Gay-Lussac et Thénard ont fait plusieurs anatyses de la libre ligneuse pure , en la brûlant avec du chlorate de potasse , et en reconnaissant les produits. Le résultat de leurs expériences donne pour les parties constituantes du ligneux, sa?otr:
Oxigène 4l,7« 4m5 42,25 Con.U»at«t
Carbone 5a,53 5i,45 62,00
Hjrdrogène,. 5,6^ 6,82 5,7$
an moyen de ce que nous ne connaissons pas le poids d'une molécule intégrante de fibre ligneuse, il est impossible de déduire, de cette analyse, le nombre d'atomes dont cette substance est composée ; mais le plus petit nombre qui corresponde ayec l'analyse est , savoir :
4 atomes oxigène =4 41)02
7 atomes carbone -" 5,25 53,86
4 a tomes hydrogène := o,5o 5,12
Si ces nombres représentaient la véritable constitution du bcMs, il s'ensuivrait qu'il doit fournir plus de la moitié de son poids d'acide acétique; car en le supposant privé d'un atdme d'eau et de trois atAmes de carbone, le résidu serait de I acide acétique.
Lorsqu'on fait brûler du bois en étoufiTant là flamme, ilcharboafMn laisse^ comme on le sait très-bien, une quantité de charbon qoicooserve exactement la forme, et même les différentes couches da bob avant sa combustion. Comme c^est le hèis
• Ann. ^e Cbîni. Vttl\ itfû
• Recherches phytico-chiioiques , II, 894.
ao8 FA&TIIS CONSTITHAirrSS OIS PLAHTIS.
seul tfji subit ce changement, tandis que les autres parties constituantes de la plante se dissipent , on peut se lormer une idée de la proportion relative de bois que les différentes liantes contiennent, par la proportion de charbon qu'elles laissent. Or, d'après les expériences de Proust, la quantité de charbon obtenue pour résidu de i,oo de dîfférens arbres, se trouve être, dans le rapport suivant ; savoir :
Frêne sauvage 0,17
Frêne noir o,a5
Frêne blanc • . 0,17
Gajac • * . • • o,a4
Pin o,ao
Chêne vert , o,ao
Cœur de chêne 0,19
Le comte de Rumford convertit différentes espèces de bois en charbon . par un feu très-modéré , continué pendant 96 heures, et il en obtint une plus grande proportion de charbon qu'il n'en avait été produit dans tes expériences précédentes de Pronst.
La table qui suit, présente le poids de charbon laissé dans ces expériences par i/k> des difierens bois essayés ^.
Peuplier ..... o, ^Sy» Erable .... o, 4^ a3
Tilleul o,435q. Orme o,i3iy
Sapin •••.... o,44io. Chêne« .... o,43oo
SECTION XXXV
JQe la FuHgine.
BftÂcaicNOT adonné ^e nom à la partie charnue des champignons, qu'il considère comme étant un principe végétal particulier. Cette substapce se rapproche tellement, dans ^% caractères chiipiques, de la.fibre, ligneuse, que peut-être il conviendrait mieux de l'établir comme en étaot une va«> riété. La fiingine est le résidu oue laisse le champignon , lorsqu'on en a séparé tout corps étranger en le traitam par l'eau bouillante,aiguisée. d'un peu d'aicah, et qu'on lui a enlevé par ce liquide ou par rakool tout ce qu'il pouvait contenir de soluble. , .
♦ Gilbert»8 Aonalen dcr Phrysick , XLV, «5.
Ce fféaîdiiy ou la fiiAgÎMi^ «Stl ooe substance ))Uncbe , mol- Propfiété*; lasse, insipide^ peu âasJtiqQQ^ et qui se divise, bien entre U^ étais. DffiDS; cet état) elle -.p«ut; servir ay^c f^vantage coiuoie' dimeDt. * • ■ l u'I :. .. .'i »
Elle est insbloble datts Teau, dausT^lcool, Féther et les bniles. t
Les alcalis n'ont que pi^u d'iictton sur la fiiogine*, el cette Action propiîéié la distingue du iigueux qui est tf ês-facilemeut dis- ^** *^*wsons, même par une lessive alcalioe iajWe* Cepcnilaiji, si Ton fait bt^uillir k fuugine avec une dissolution çoacentrée de potasse , elle sy dissout en partie , et produit ainsi une ïïUmuT stvonnea&c ^ de iMjuelle le§ acides séparent un dépôt flûCOQBeux:.
Lorsqu'après avoir fait disérer la fungiue avec rammo-r niaoue , on^xpose la liqueur à Tair , la petite quantité que cet alcali en a dissoute se dépose ^^l'état de flocons blancs.
L'adde sulfurique étendu d'eau n'a aucune action sur laDMadin. fbogioe V mais cet acide. concentré la cbarbonne , et il se développe des acide» acétique et sulfureux. ,
L'acide h}'drocbIorique semble d abord n'avoir point d'action .sur la fuogine, même aidé par la chaleur; mais il la dissout par degrés, et finit par la convertir en une matière gélatineuse solable dans l'eau. La potasse versée dans cette dissolution , ' en sépare iafungine,altéréeprobab1ementdansses propriétés. En faisant passer de la vapeur de chlore à travers la fungine desséchée tenue en suspension dans l'eau , cette substance est transformée en. une matière jaune ayant, lorsqu'elle est mouillée, une saveur acre , qu'elle perd par la dessication. Cette substance jaune est un composé de fungine, d'acide bydrochlorique et d'une espèce de matière adiporésineuse.
L'actlonderacideoitriqueaffaibli sur la fungine endégagede Tazote. En distillant cette substance avec six fois son poids d'acide nitrique, elle jaunit, se boursouffle considérablement, et il se produit d'abord une très-vive effervescence-, mais cette action violente se rallentit promptement. On obtient par ce procédé de Vacide hydrocyanique , une quantité considérable d'acide oxalique , deux corps gras analogues au suif et à la cire , une petite quantité de principe amer jaune , et une substance jaune d'apparence résineuse. • Si l'on met la fungine dans upe ipfiisioq de noix de galle ,
a 10 FARTIIS OOHSTItUÀlfTBS DBS FI.ANTSS.
elle absorbe la plus graùdé partie da tannin contenu dans cette lîquear, et prend une couleur ftuve.
Mêlée avec de l'eau, et abandonnée à la potréiactioa sponunée , là fiingine émet d'abord l'odeur du fromage en 'putréfaction ; mais cette odenr se dissipe promptcment. La Uqueur qui la recouvre, examinée au bout de trois mois, netait ni acide ni alcaline , mais elle tenait en dissolution une matière mucilagîncuse. La fuogine conservait encore sa forme primitive. Etatit bien lavée avec de l'eau tiède , elle se rédmi • aisément en une pulpe c^m peut se pétrir entre ks doigts ^ mais qui n'a pas la consistance élastique du gluten,
La fungine , lorsqu'elle est desséchée , brûle virement et laisse une cendre blanche qui consiste principalement dans du phosphate de chaux.
A la distillation , 38 parties de fiingttie fournirent 8 parties d'une huile enipyreumatiqtie brune, et 1 1,3 parties d'un Uquide coutenant de l'ammoniaque en excès et tenant en dissolution de l'acétate d'ammoniaque mêlé avec l'biile ; le charbon dans la cornue était de lo parties ■. La distillation de la fungine , par Vauquelin, lui donna une li<|ueinr qui contenait de l'ammoniaaue-, et cependant elle rougissait les couleurs bleues végétales , et par conséauent , elle était avec excès d'acide acétique , comme c'est le cas avec le Bquide obtenu de la distillation du bois *.
SECTION XXXVL
JDes substances étrangères qui se trouvent dans les plantes.
Cl sont des substances qui semblent appartenir plutôt an règne minéral qu'au règne végétal , mais dont il faut faire mention , parce que leur présence se manifeste conslam* ment, quoiqu'en petite quantité, princiçalement dans les sucs végétaux. Ces substances peuvent être classées dans l'ordre qui suit , savoir : acides , alcalis , terres et i»^-
taux
• Braconnot, Ann. àe Ghim. LXXIX , «6^,
* Anu. de Chim. LXXXV, la.
6U15TAVCSS ÉTAÀNGfcuSS DABTS LES FL^NTSSt ftl |
/• Acides.
Les acides minéraux qui se rencontreQt dans les plantes y soot ordinairement à l'état de combinaison avec une base , ooQStitaant différens sels. Ces acides sont ceux pbospborique , sillcique , sulfurique , nitrique , bydrochlori(]ue et car* ooniqoe.
i . On a trouvé Vacide phosphorique dans différentes plantes, Pho#pi»ori9iii; mus en très-petites quantités seulement. 11 s'y trouve presque constamment combiné avec la chaux ou la potasse , quoiqu'il soit à l'état de liberté dans l'oignon. Meyer le reconnut dans les feuilles de beaucoup d'arbres '. Thuren trouva du phos* phate de chaux dans vaconitus napellus* y et Bergman le distingua dans toutes espèces de grains ^. Le phosphate de potasse existe dans l'orge et autres sortes de blés , et je présume que ce phosphate a été souvent confondu avec le phosphate de chaux.
2. La silice existe dans beaucoup de plantes, particulière- siiîci^^r meot dans les graminées et les eqgisetums. Humphry Davy s'assura qu'il forme une partie de l'épiderme^ou écorcela plus extérieure de ces plantes; et que dans quelques-unes d'entre elles , répiderme est composée en presque totalité de silice.
loo parties de l'cpiderme de canne ^'■^«* <*• »•^«••
bonnet , donnèrent 90,.
De canne bambou 7 1,4
De roseau ordinaire 4^,1
De tiges ou tuyaux de blé .••..... 6,5
Les concrétions qui se rencoptrent quelquefois dans la canne bambou, appelée tabasheer, ont été reconnues par M. IVf acîe , comme étant formées de silice pure ♦.
Il serait superflu d'essayer de donner Ténumération des plâDtes dans lesquelles on a trouvé des traces d'acides sulteriqae,hydrochlorique, nitrique et carbonique. Il peut suffire d'aofioncer que lliyclrochlorate de soude entre dans la composition de presque toutes les plantes qui végètent dans la mer, et de beaucoup de celles qui croissent sur ses bords ; que le
' Kncyd, iqéthod. phisiol. teget. 1 , 100.
• Ann. deCbiin. II. 3o8.
» Bergman, V, g6.
4 Fourcroy et Vaaqodm ezaminérent an tabasheer des IndfS , et ils le trouTèrent composé de 70 silice et 3o potasse. Geblen^s Jonm^ Seeoacl Séries,. II , t i;i.
112 PARTIES COirSTITUAKTES BIS PLAKTKS.
nitrate de potasse existe dans le grand soleil, le nitrate de soude dans iorge , et le sulfite de chaux dans la luseme.
//. Alcalis, La potasse et la soude sont les seuls alcalis qu'on trouve dans les plantes. On peut , à-la-vérité , obtenir de Tammoniaque par la distillation de plusieurs substances végétales; mais elle se produit pendant l'opération. L'un ou Pautre de ces alcalis fixes existe dans toutes les plantes qui ont été examinées jusqu'ici. La quantité en est ordinairement très-petite. Il est probable , d'après les expériences de Vauquelin, que les alcalis sont combinés dans les plantes avec les aciaes acétique et carbonique.
p»tau«. I . La potasse se rencontre dans presque toutes les plantes qui croissent i distance de la mer. Pour l'extraire on brûle le végétal , on lessive les cendres , on filtre la liqueur du lessivage , et on Tévapore jusqu a siccité. C'est ainsi que se prépare tonte la potasse du commerce.
On a indiqué dans la table qui suit, la quantité de cendres et de potasse qu'on peut retirer de loo parties de difTé* rentes plantes.
Cradrts. PoImm.
Saule 2,8 0,285*
Orme 2,36727 0,39 -4-
Ghéne i,35i85 o,i5343
Peuplier *••... 1,23476 0,07481
Charme • 1,128a o,i254
H^tre 0,58432 0,14572
S^in o,34i33
Branches de vignes 3,379 o,55 -4-
Ortie commune. ...*.•• 10,67186 2,5o33
Chardon commun 4^04265 0,53734
Fougère. 4^00781 0,6259
Chardon des vaches io,5 1,96605
Grand jonc de rivière. . . 3,85395 0,72234
Jonc à plumasseau 4i33593 o,5o8 1 1
. Tiges de maïs. 8,86 1 ,75
Âl^inthe 9»744 7»^ "+"
FumeteiTe 21,9 7,9 H-
Tréfle des prés — — 0,078 -H
Vesces — ^ n^-^S -^
Fèves avec leurs tiges. . . 2,0 -4-
* JLc5 produits marques -H sont, d'après Kirwan , Irisb. Tranau
SUBSTANCES irHANGÈUS DANS LES PLANTES. 3 1 3
Eq géDéral , les arbustes produiseot trois fois plus , et les plantes cinq fois plus de cendres que les arbres forestiers. Les troncs des arbres en fournissent moins que les branches et les brascbes moins que les feuilles. Les plantes arrivées à leur point de maturité , produisent plus de cendres qu'avant
V, i64; les antres diaprés Pertois,. Ann. de Chim. XIX , 178. Je crois devoir Insérer ici une table y coDStruite par Redi , des quaotitës de cendres et de seb fournis par diverses pbntes. On la trouve dans les Phîl. Trans. 1698 (toI. XX, p. liSu)
Plante^^ Cendrts. Sels,
GnaniBcs. Grain. Gram.
45300 De fleurs d'oranges desséchées 1980 17,5
362400 De courges nouvellement cueillies, qui, desséchées au four, ^lésaient i6So8 gramnl^. 181a 280 tSiaoo D'oignons x^uges ( au nombre de 720 ) qui , aprës avoir été rdtis, furent réduits a 7248 grammes j on ajouta 1 13 gr. de soufre. . • • 6a 1 63 67950 En fraise nouyeUemenl cueillie , qu*on dis •
tilla et qu'on brûla «nsuite. • . * 2265 112
54560 De roses distillées i8i5 o
433oo De capillaire • 4^77 '4
67950 De racines d'hellébore noir, qui furent réduites par la dessication à 2265 grammes. 2718 28 67^0 De racines d'hellébore blapc, fratches, réduites également par la dessication à 2265
grammes • • . • 906 112
434^ ^ racines d'ésule franches , desséchées et
brûlées «.. • ••• i359 56
i35qo De racines de réglisse gofi ^2
QoSo De pat iétaire # ^53 21
A53oo De chicorrée verte 906 56
40770 De liseron vert. 453 56
906000 De feuilles de laurier 14962 o
a265oo De feuilles de laurier 2718 280
453000 De melons d'eau bien mûrs , et privés de
leurs graines iiSaS- 252
roSjioo De concombres 8i5j o
133909 De bois de lierre 4^77 o
2265 De scorsonère desséchée 3624 o
135900 De pommes de pin, privées de leurs graines. i359 o
67950 D'armoise desséchée 3624 o
935900 De feuilles de cyprès 2718 o
4530 D'écorces de grenades desséchées 226 o
906 De sassafras o
5436 Ut bois saint • 1074 o
281a De santal jaune 4^ o
tSta De poivre noir , . 70 o
^3590 De gingembre • 4^' ^
^436 De turbilh 453 o
De bois d« sapin i3')9 64
il 4 Parties coRSTituANTES 1>es pLAiitis.
ou après cette époque , et les végétaux brûlés verts prd-» duisent plus de cenares que ceux qui sont desséchés *i
La matière saline qu'on obtient des plantes , ne consiste pas en totalité en potasse ; elle contient d'autres sels qui s'y trouvent mêlés: ce sont ordinairement le sulfate de potasse, l'bydrocblorate de potasse , le sulfate de cbaox , le phos^ phate de cbaux , etc. ; mais ces sels sont en général en trèspetite proportion relativement à la potasse^ Les cendres consistent dans un mélange de potasse et de terres.
On peut se former une idée delà quantité de potasse qu'une plante contient^ par la quantité de cendres qu'elle fournit; mais la table ci-dessus suffit pouf prouver, que si l'on s'en rapportait entièrement à cette règle ^ on serait bien souvent induit en erreur, ^do. a. Cet alcali se trotive <kns presque toutes les plantes marines, et dans plusieurs decelles qui croissent sur les bords de la mer. En général, il y a une beaucoup plus grande proportion de soude dans les plantes qui la contiennent, relativement k leur poids, qu'il n'y a de potasse dans les végétaux qui croissent loin de la mer. loo parties de la so Isola soda, par exemple, en fournissent 19^9^1 de cendres, qui contiennent 1,992 parties de sonde, dont quelques-unes à4a- vérité , sont combinées avec l'acide hvdrochlorique *. Les plantes dont on extrait la plus grande partie de la soude ou bari/Aa^ ainsi qu'on l'appelle , qui nous vient de l'Espagne , sont la calso/a sativa et la salsola vermiculata^
III, Terres.
Les seules terrés qu'on ait jusqu'ici trouvées dans les plantes , sont les trois suivantes : la chaux y la magnésie , et Valumine, tiuni. '* ^^ chaux est la plus abondante et la plus généralement répandue de toutes les terres qui existent dans les substances végétales. Il est en effet très-rare de rencontrer une plante qui en soit absolunient dépourvue, (ja salsola soda est presque la seule plante dans laquelle on s est assuré que cette terre n'existe pas '.
» Ann. deChim. XIX, 174.
* VAuquclin, Afin, de Chim. XVlIIj r-;.
SUBSTiJrO£$ iT A AM^RfiS lUVS US YIriI|TES« S 1 5
a« Celte terr« n existe pas aussi çéoéndemenC dans les UMa^^i végétanx qoe la précédente et la silice. Od l'a trouvée cependant en quantités considérables dans plusieurs plantes marines , et surtout dans les fucus ' ; mais la salsola soda est de toutes les plantes examinées jusqu'à présent celle qui en contient le puis. Vauquelin a trouvé dans loo parties de salsola soda 1 7^939 parties de cette terre '.
3. L'alumine n'a été trouvée dans les plantes , qu'en très- àiummc, petitesMjuantités.
On a établi dans la table qui suit les proportions de ces terres dans plusieurs végétaux.
1 00 parties de chêne contiennent. • i^o3 *
hêtre 0,453 ♦
-— — sapin.,.., *•. o,oo3 ♦
— '■' maïs Z»*^ *
— mnd soleil 0,72 ♦
Branches de vigne.. 2,85 ♦
— — buis 2,674*
■■ ■ saule 2,5 15 ♦
;— *— otmcï....... • *»96 *
— '• tremble* 1 9 146 *
— — — fougère 3,221*
absinthe 2^44^^
fumeterre. ......*.. i4r<x>o ^
On voit, d'après cette table, que la ' quantité de terre ^t plus considérable dans les plantes que dans les arbres.
Bergman reconnut la présence de ces trois terres et de la silice dans toule^.les sortes de grains qu'il analysa 7.
Vauquelin trouva oue 100 parties d'avoine donnaient 3,1591 parties de résiau qui était composé de
60,7 SiUce
39,5 Phosphate de cha«x,
• VanqaeKn , Ana. de Chitti. XVIII ^ 99 ; et IX , 94. -^ 4ttfi4. p. 78.
• Watoon.
4 Ki-w»D, IrUh. Trans. III, 35.
• Home.
« Wiegleb.
^ Opuicul. V, 94.
^ Ado. 4e Cbim. XXIX ^ 17.
Cependam, brstjaon fMbrxAerVavena saHva aved là tige et les graines, eUé laissé un résidu qui consiste dans
. 55 de silice*
i5 de phosphate Je chaux.
ao de potasse. . r
5 de carbonate de chaux et un peu d'oxide de feri
On voit ainsi , que la tige contient plusieurs substances qui ne se trouvent pas dans la graine.
La table qui suit présente la quantité en grammes de terres et d'oxidts métalliques, obtenue par Schraeder de 992 grammes des espèces de blésqui suivent, savoir : de froment ( triticum hybemum ) ^ de seigle ( secale céréale ) , d'orge ( kordeum vidgare)^ d'avoine ( avena saliva ), et aussi d'une même quantité de paille de seigle'.
Terre dans le grain.
Silice.... .-...
Carbonate de cba«x.
Carbop. de magnésie.
AlnmiriB . .......
Gram.
0^856 0,81 5 0^868 ô,oo4
Grfm.
Gram.
Gram.
9,335 2,i84 2,194 0,291 o,5oo 0,291
Gram.
Oxide de manganèse.
Oxide défet/.i....
Saussure jeune, dans ses «icAcrcAe^ chilhuques sur la végétation , ouvrage publié en 1 8o/î , a don^é la table la plus étendue, qui ait encore paru , des. parties, constituantes. terreuses et salines des végétaux. Cçtte l^bje est. d'autant plus précieuse, que Saussure Ta entièrement établie d'après ses propres expériences ; et c'est par cette r^jison qife jennsère ici. ' ' ^ :
* Ann. de Chim. XXIX , 19.
* Gçhlen's Jouro. III , SaS.
SVBSTANCiBS iTRAV#illE5 tikJI^S LES PLANTES. Table de Saussure.
ai7
TABLB O'IVCIBBEATIOHS.
■OMS DBS PLAHTES.
Epoques de leur récolte.
la
Feuillet de chêne (^uercus robur) du
Les ménief , du 27 tepteixd>ie.
Bois de jeune chêne, 10 mai.
Ecorce dudit.
Bois de chéoe parfait.
Aubier du J^ois de chêne précédent
si
îi
is
si
al
Ecorce idem.
Liber de Técorce pré' cédcnle.
Extrait du bois de chêne précédent.
Terreau de bois de chêne.
Extrait du précédent terreau de bois de chêne
Feuilles de peuplier (popidiu nigra) du 26 mai.
Les mêmes, du 13 septembre.
Troncs écorcéi de^i peupliers précédeos du la septembre.
Ecorce des troncs précédens.
PARTIES COVSTITUARTES OE loo PAETIES DES CEMORES.
ia,a5
aa,75
FAaTIfiS COirSTlTÏJAKTSS DES FLAHTES.
TaUe continuée.
vous DIS PL4HTES.
Epoques de leur rëcolieé
Feuilles de noisetier {oorjrluâ aveUana), j.cr mai.
Les mêmes , lavées à froid avec de Peau distillée.
l.fi
sa.
Feuilles de noisetier , du aa juin.
Les mêmes, du ao septembre.
Branches écorcées du noisetier précédent du I .«■* mai.
Ecorce des branches précédentes.
Bois.de mûrier, dit d^Espague (morut nigra ) , séparé de Faubier, noyembr.
[Aubier du mûrier précédent.
Ecorce du mûrier précédent.
PARTIES COMSTITOAHTES DB lOO PARTIES DBS CEBDBB8.
Liber de Técorce précédente.
Bois de charme {car^ pinus betulus) séparé de Taubier, noTembrt*.
Aubier du charme précédent.
Ecorce du charme I précédent.
aa,7
o,ia
ao,38
ai,5
1,5 o,ia
StJBSTlNCES iTRATOÈJlSS DÂKS LES PlAHTES.
Table continuée^
TABLS D'HfCIHéRATlOns.