‹ Système de chimie (volume 3)Chapitre 37 sur 149 · US · texte numérisé non relu

US

Froment , du 28 juillet, portant graint en maturité.

Paille dufromentpf écédeot, séparé det grains.

Grains choiais du froment précédent.

Son.

Plantes de maïs (sea Tttays\ a3 juin, un mois arant la floraison.

Les mêmes, en fleur, du a3 juillet.

Les mêmes, porUnt leiu-s graines en maturité.

Tiges du maïs précédent, séparées de leurs épis en matu* nié.

Epis des tiges précédentes.

Graines du n^ précédent.

Paille d'orge {hordeamvulgart\^kparée de ses grains en maturité.

Grains d^orge de la paille précédente.

Grains dWge.

AToine.

Si

FAETnS C0HSTITITAKT£8 DSS FLAHTSS.

Table continuée.

TABLE o'nicnnkmAnom

FiATlES CORSTITITAHTBS DB lOO PABTiBS DES CENDBES.

SOMf DES PLIVTES.

Époque»

d# leur récolte.

If.

FeuUI.de ro6age(rAodotUndronferrug.

crues sur le Jura, monugne calcaire, 3o juin.

Les mêmes, crues sur le Breven, montag.

granitiq. , 27 juin.

ai,i

Sfii

Branches de rosage , crues sur le Jura, 30 juin.

iS

a6 aa

6âo

aa,5

Tiges de rosage crues surleBreTen,37Ja.

ia,a7

Feuilles de pin {pinus abieê ) crues sur le Jura, aojuin.

Les mêmes, crues sur le Brève n, a 7' juin.

la

5,5 3,ia

Branches du pin, dé> pouillées de feuilles, du ao juin.

Airelle ( vaecinium le Jura, !i9 août.

Les mêmes, crues sur le Breven, 90 août.

aa

aa

Terreau du rosage calcaire des n.<» 67 et 69.

Extrait du terreau précédent.

ai,88

Terreau du rosage crû sur une terre siliceuse des n.«* 68 et 70.

Extrait du terreau précédent-

IF. Métattœ.

On a trouvé aussi dans les cendres des végétaux plusieurs substances métalliques ; mais la (juantité en est excessivement petite, et si petite, qu'on ne peut découvrir leur présence qu'au moyen d'expériences très-délicates.

Les métaux découverts jusqu'à présent dans les cendres des v^étaux, sont le fer, qui y existe le plus généralement, le manganèse, et si, nous eu croyons certains chimistes, l'or.

I. 11 a été trouvé du fer dans beaucoup de plantes. Les cendres de la salsola en contiennent considérablement. 11 parait , d'après les expériences de M. Grimshaw, que 186 grammes de toile de coton écrue contiennent environ aSg nuUigrammes de fer j et 1 86 grammes de toile de lin écrue^ environ 194 milligrammes; mais il est probable, ainsi que Fobserve M. Grimshaw, qu'une partie de ce fer est introdm'te dans la toile par la préparation que le fabriquant lui feit subir. Lorsque la toile devient acide , et qu'elle reste dans des vases de fer, elle se charge nécessairement d'une partie du métal '.

a. Scbéele reconnut le premier la présence du manganèse dans les végétaux *. Proust le trouva dans les cendres du pin , du calendula , de la vigne , du chêne- vert et du figuier*.

3. Quant à la petite portion d'or extraite des cendres de certaines plantes, par Kunkel, Sage, etc. , il est probable qu'il provenait plutôt du plomb dont ijb se servaient dans leurs opérations que des cendres.

SECTION xxxvn.

JDes principes végétaux en générai.

Oo a donné, dans les sections précédentes, une description assez complète desdifférens principes végétaux examinés jus« qu'à présent par les chimistes. Ces principes ne composent pas moins de 35 genres. Ils consistent dans des substances qui doivent leur formation aux procédés de la végétation.

• PhiLMag. XVI, 33.

*Op"sc. I, 106.

Piu. M«g. V, 99.

aa4 PAATIE8 CONSTITDANTSS J>iS PLAJfTÇS.

Ce sont donc ces substances qui constituent les végétaux ; ce sont elles qui s'ofFrent à la vue et dont on reconnaît la présence lorsque les végétaux sont analj^és. U est par conséquent nécessaire de bien étudier leurs caractères essentiels , et de s'appliquer à bien saisir les traits au moyen desquels on peut les distinguer. Mais malheureusement ces caractères sont quelquefois si équivoques, qu'il f^ut beaucoup d'intelligence et d'habitude , pour pouvoir facilement les discerner. Quelques-uns de ces priocipes sont d'ailleurs si imparfaitement connus, que nous manquons d'indices certains pour en établir l'existence. La table qui suit présente un exposé général des propriétés les plus frappantes des sub^ stances des diflerens genres.

•iva>u I* Sucre. Cristallise ; soluble dans Teau et dans l'alcool ;

â«« ctractèref 53yçm. SU Crée ; solublc dans Tacide nitrique, et donnant, avec cet acide , de l'acide oxalique.

a. Sarcocolle. Ne cristallise point ; soluble dans Teau et dans l'alcool ; saveur sucrée et dmcre ; soluble dans l'acide nitrique, avec lequel cette substance fournit de l'acide oxalique.

3. Gomme, Ne cristallise point; insipide; soluble dkns l'eau , formant avec ce liquide un mucilage \ insoluble dans l'alcool, précipitée' par la potasse silicée; soluble dans l'acide nitrique^ produisant avec cet acide des acides sacchol^ctique et oxalique»

4. Muqueux, Ne Cristallise pas. Insipide. Soluble dans Feau avec laquelle il forme un mucilage. Insoluble dans l'alcool. N'étant point précipité par la potasse silicéé. Précipité de sa dissolntion aqueuse par i alcool en une matière fibreuse qui ne donne point d'opacité à la liqueur.

5. Ulmine. Né cristallise point. Insipide. Peu soluble dans l'eau et dans l'alcool, et ne formant pas de mucilage* Très-soluble dans le carbonate de potasse liquide , précipitée par les acides et par le sulfate de fer.

6. Nicotine, y o\dX\\e ^ excitant Téternuement lorsqu'elle s'introduit dans le nez ; précipitée par la teinture de noix de galle.

7. Extractif. Soluble dans l'eau et dans l'alcool. Insoluble dans l'éther. Précipité par le chlore^ l'hydrochlorate d'étain, et Thydrocblorale d'alumine; maïs ne Vétaixt pas par la gélatine. Il teint en fauve. ,

8. Morphine. SdoUe dans Peau et dans l'alcool. Cris« tallise ; verdit les couleurs bleues végétales. Forme des sels neutres avec les acides.

0. Asparagine. Cristallise. Saveur fraîche et nauséabonde. Solttble dans l'eau chaude. Insoluble dans l'alcool. Se dissolu vaot dans lacide nitrique, qui k convertit en principe amer , ou tannin artiCciel.

lo* Cérasine. Insoluble dans Teau et dans l'alcool. Se gonûe dans Feau en une gelée transparente , qui peut être eiimlo]rée pur coller le papier. Solubte dan^ de l'eau acidolee avec racide nitrique. Insipide et inodore.

II. Imuline, Foudre blanc be. Insoluble dans l'eau froide* Se dissolvant dans Teau boni Liante ; mais se déposant par le refroidissement de lâ dissolution, sans être altérée. Inso-» luble dans FalcooL Soluble dans lacide nitrique, et donnant de Tâcide oxalique*

ta* Amidon^ Poudre blanche, insipide *, insoluble dans l'eau froide. Formant avec l'eau chaude une dissolution opa* que et glutineuse ; précîpiié par rinfusion de noix de galle, le précipité se redissûlvant à la température de 49^ centigrades \ insoluble dans lalcool ; solubla dans l'acide nitrique étendu , et précipité par ralcool \ fournit avec l'acide nîtrique de Tacide oxalique, et tine matière analogue à la cire.

i3. Indigo. Poudre bleue -, insipide -, insoluble dans l'eau, datis Falcool et dans l'éther ; soluble dans l'acide sulfurique ; sohible dans l'acide nitrique, qui le convertit en principe amer et en tannin artificiel ; volatilisé par la chaleur en une fumée pourpre.

i4« Gluten. Forme avec l'eau une masse ductile et élas« tique ; soluble en partie dans Teau ; précipité par finfusion de noix de galle et par le chlore ; soluble dans l'acide acétique et dans l'acide hydrochlorique ; insoluble dans l'alcool ; devient par la fermentation visqueux et collant, et acquiert alors les propriétés du fromage ; soluble dans l'acide nitrique, donnant avec cet acide de l'acide oxaliqiie.

i5. Po/ife/i/Ae. Insoluble |dans l'eau, Tacool, l'éther, les huiles et le pétrole. Forme, en se dissolvant dans les alcalis caustiques , une liqueur brune. Brûle rapidement lorsqu'on la jette dans la flamme d'une bougie. Elle est j^une, inaltérable à l'air, insipide et inodore.

i6. Fibrine. Sans saveur *, insoluble dans l'eau et dans IV. i5

sa6 parths coirsriTVAifTBs du kahtis.

f Alcool ; soiuble âms les alcalis élesdiis cPeao e( dunfaoide nitrique ; se putréfiant promptenent

17. Huiles fixes* Inodores, iosolidbles dans Teau et dans Falcool ; formant des savons avec les alcalis ; coagoiées par les sels terreux et métalliques.

18. Cire. Insoluble dans Feaùj solufcle dans l'alcool^ dans rétber et dans les huiles *, formant savon avec les air caUs ', fusible.

iQ. Huilesvolatiles. Odeur forte; insokblesdans l'eau; so- Inbfesdans l'alcool; liquides; volatiles ; oléagineuses; s'enflaoH mant par l'acide nitrique, qui les convertit en ^stances résineuses.

ao. Camphre. Odeur forte; cristallise; insdinble dans feau ; soluble dans l'alcool, dans les huiles, dans les acides ; insoluble dans les alcalis ; brûle avec une flamme claire , et se voIatiUse avant de fondre.

a I . Ghi. Visqueuse ; insipide ; insoluble dans l'eau ; soluble en partie dans Talcool; très-soluble dans l'éther ; dissolution verte.

22. Résines. Solides ; se fondent pr la chaleur ; insolubles dans l'eau ; sotubles dans l'alcool, dans l'éther et dans les alcalis ; solubles dans l'acide acétique ; converties par Pacide nitrique en tannin artificiel

23. Gaïac. Ayant les caractères de résines ; mais se dissolvant dans l'actde nitrique ; et fourmssant de l'acide oxa* lique, et point de tannin.

a4> Baumes. Mêmes caractères que les résines ; mais avec une odeur forte ; lorsqu'on les chauffe, il se sublime de l'acide benzoïque ; il s'en sublime également lorsqu'on les cKssout dans l'acide sulfurique ; l'acide nitrique les convertit en tannin artificiel.

25. Caoutchouc. Très-élastique ; iasoluUe dans l'ean et dans Falcool ; se réduit en pulpa très- visqueuse dans Pédier ; fusible et restant liquide ; très-combustible.

26. Gommes résines. Formant des dissobtions laiteuses avec l'eau, et des dissolutions transparentes avec Talc^ol; solubles dans lès alcalis ; converties en tannin par l'acide nitrique ; odeurs fortes ; cassantes, opaques et infusibles.

27. Coton. Composé de fibres ; sans saveur ; très^combustible ; insoluble dans l'eau, dans l'alcool et dans l'éther ; soluble dans les alcalis; fournissant avec l'acide nitriqne de l'acide oxalique.

9UIV0IPB6 riçài%mL sir ciiriBifr à 97

38» Smièn Broie aTec ^piiiw et se bourseaffle ; conTerti p^ l'acide iiitrk|ii6 ea acideliiibéHqQe et en cire ) soliÂhs e» paortie àms l'eau et dans l'akok^

29* BùSsi Composé de fibres ; sans savear; insoluble dans Feau et dans TalfiM)! ; soldble dans les lessives alca^ lines faibles; précipité parles acides; distillée une cbaleur rov^e, kîsse beaucoup de charbon; soinble dans l'acide mtnqiie, et fonroissant avec cet acide de Pacide oxalique.

3o. Médmlline, bsolubie dans Peau, Palcool , Téther et hs hniles» hsipide et inodore. Structure poreuse. Soinbte dans l'acide nitnque, et formant de l'acide oxalique , inaî^ point d'acide sobiérique. Â ta distillation, elle donne d^ rammoniaqne, et laisse un charbon , ayant l'éclat métaBique*

3i. Fungine. Insoluble dans l'eau, dans l'alcool et dans l'éther. Soinble en partie dans une lessire alcaline forte, bouillante. Soluble dans l'acide hydrocfalorique chaud ^ et formant une matière gélatineuse. A la distillation, elle donne de l'ammoniaque.

Mais ces sunstances ne sont pas les seules qui se trouvent dans les végétaux. On ne peut pas douter , que dans certains d'entre eux , il n'en existe encore plusieurs autres faciles h reconnaître parleurs propriétés particulières , quoique les cfaimistes n'aient pu encore réussir à les obtenir isolées et à établir avec précision leurs caractères. C'est parce que oous n'avons pas de notions exactes sur la nature de ces sub^ stances . que je me suis déterminé i les omettre ; car rien ne me semble fjns hasardeux que de grossir la liste des parties Gonstitnantes des plantes , d'après des analogies vagues , et des expériences imparfaites.

Il est beancoup de substances végétales qui se font remar- Priadpc i qner par une propriété acre particulière. La plupart des re^ Moneules, \t polygonunt hydropiper^ la moutarde , etc. eu sont des exemples bien connus. Dans quelques-unes de ces substances ^ l'icreté disparaît par la dessication , tandis que dans d'antres, tdles que la moutarde ^ elle reste. Dans ceruins de ces végétaux , comme dans les renoncules, l'eau se charge de la portion acre; tandis que dans la moutarde l'eau n'en dissout qu'une très-petite quantité, et acquiert k saveur de l'ail. Ce caractère d'âcreté est certainement du à la présence de quelque principe , ou de plusieurs principes <|ai nous sont inconnus.

4a8 pAATflBS coimiTirAimu oks nuims.

Noos ne sayoos également fîfi^ certain tar la nature da liquide particulier auqud les fmles deTortie commune doi«> Tent la propriété d'irriter la peau. On ne connaît pas davan» ^e la sul^tance qui donne à la famille des alliacées leur sayeur ainsi que leur odenr ; substance excessirement pénétrante, mais que détruit ou dissipe la chaleur de l'eau bonilante. On ne sait que peu de chose sur les sucs vénéneux dont beaucoup de végétaux sont rempUs. Et en effet on peut dire que Yacide kydrocyanéçue est le Seul poison \é^ul •que nous connaissions bien. Ces citations ne sont qu'un petit «nombre d'exemples *, mais il s'en présentera un grand nombre d'autres k l'esprit de tout lecteur. Il reste encore beaucoup de recherches i faire dans la partie végétale, et l'on peut .s'attendre à la connaissance de faits curieux par l'analyse des fungus , et autres plantes analogues ; ainsi que par l'analyse des algues et des lichens, AaaiyM nM- L'art de l'analyse chimique des végétaux est en effet loin utoiopai&B*; j^ sa perfection. Il n'a encore pu être à cet égard établi de régies générales, ni trouvé de méthode dont le succès soit assuré. Dans cha(|ue cas partictilier , le chimiste qui procède à l'analyse, se voit en quelque sorte obligé de s'en créer une , et de prendre pour guiae sa propre expérience. Aussi, lui faut-il employer beaucoup de temps avant que de s'être misanniveaa de ceux qui l'ont précédé : et les progrès de la science sont-ib beaucoup plus lents qu'ils ne léseraient sans cet inconvénient Les cmmistesplus anciens bornèrent entièrement leur analyse à la distillation à feu nu. Par cette opération , ils obie^ naient de tout végétal à-peu-près les mêmes produits ; car chaque niante fournit à la distillation, de l'eau, de l'huile , de l'adde, oe l'hydrogène carboné , et du gazacide carbonique; et toujours il reste du cbari)on dans la cornue. C'est aux pharmaciens qu'on doit d'avoir introduit les premiers l'usage des dissolvant. Les expériences de Boerbaave et de Neumann furent sans doute très-intéressantes ; mais ce fut RoneUe qui, le premier, fit Caire le grand pas dans l'art de l'analyse végétale , en enseignant l'emploi de différens disscdvans pour opérer la séparation des parties constituantes des végétaux. Il entreprit le premier de donner une description précise des principes végétaux , et il indiana les caractères auxquels on en pouvait reccmnaitre la présence. Schéele découvrit ensuite plusieurs acides végétaux. Il reconnut leurs

Miorcipis visoiTAiix bit OivitiAl. X%g

propriétés , et donna le moyen de les obtenir des substances dans lesquelles ils entrent, comme parties constituantes. Les expériences de quelques chimistes allemands , spécialement cefles de Hermbstadt , ajoutèrent considérablement aux détouvertes de Rouelle et de Schéele, et elles nous familiarisèrent encore davantage avec quelques-unes des parties con-^ situantes des végétaux. Mais de tous les chimistes modernes, il n'en est aucun qui ait, à cet égard, plus de droits à nos éloi^es que Vatiquelin, Ses analyses ont été nombreuses j et ses découveries importantes. H a introduit dans fart de raoalyse cette précision qui caractérise toutes ses recherches , et sa tnéthode a été suivie par tous les autres chzQDtstes français» Foiircroy s'est souvent associé aux travaux de Vauquelio , et nous lui devons une analyse très-intéressante sur le quiDquma, qu'il a publiée en son nom seid« Proust a derniérefueut porte son attention sur le même sujet, et a déjà rendu publics des mémoires très-instructifs sur cette branche de h scî^nce. L'analyse des plantes avait été,

Iusquàces derniers temps, presque entièrement négligée par Les chimistes anglais ^ tuais t'^ttrait et l'importance du sujet oût excité leur atieiition. Davy, Chenevix, etc., etsur-toul Hacbett , à qui la chimie végéule a de si grande obligations , ont publié des expériences d'un grand intérêt) et dqus pou- Tons attendre du zèle et du génie de ces savaos , des découvertes encore plus importantes. Quelques années suffiront pr<J>ablemeiit ponr opérer un changement presque total dans cette partie de la science de la chimie , et pour l'amener aa point où la chimie minérale est déjà parvenue.

Cfons avons examiné toutes les substances qu'on a jusqu'à présent reconnues exister dans les végétaux. En anal;^sant chac«ne, de ces substances, ^ en les exposant à plusieurs reprises à la distillation à feu nu, à la coqibustioa, etc., on finit par arriver à ces corps qu'on est actuellement obligé de regarder comme simples, parce qu'ils n'ont pas eucore été décomposés^ et que nous devons, par conséquent, considérer comme principes constituans des végétaux. Ces corps sont au nombre de quinze ; savoir :

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