Amidon d'avoine
On retire en Angleterre cette substance très-nutritive de Am;don la balle de l'avoine par un procédé analogue à celui employé ^avoine. pour la préparation de l'amidon ordinaire. On sépare, au moyen d'un tamis , la balle de l'avoine de sa farine ou du gruau. Cette balle retient encore une proportion considérable de matière farineuse. On la mêle avec de l'eau , et on la laisse ainsi pendant quelques jours, jusqu'à ce que l'eau devienne légèrement; sure. On jette alors le tout sur un tamis. Il passe à travers une eau laiteuse, et toute la balle reste. L'eau, ainsi obtenue ? est chargée d'une matière amilacée qui se dépose promptement. On décante la liqueur sure, et l'on ajoute environ quantité égale d'eau fraîche. Ce mélange, lorsqu'on le fait bouillir, forme un objet d'aliment très - nourrissant , et la portion d'eau sure qui reste encore unie à l'amidon donne à toute la masse une acidité agréable.
C'est une chose remarquable que l'avidité avec laquelle les cochons avalent leau des amidonniers, malgré la grande quantité d'acide qu'elle contient , de même que l'eau encore plus sure de l'amidon d'avoine. Ces eaux les engraissent.
SECTION XVIII
De V Indigo.
Ox retire cette substance , précieuse par sa matière colorante, l'un des objets capitaux de manufactures d'Amérique, des feuilles de différentes espèces de plantes. Cette matière
colorante la plus belle est, dit-on, celle fournie, mais en plus pelite quantité, par Xindignfera argentea , OU indigo sauvage. On l'obtient aussi de ï indigofera disperma ou indigo gitatimala , ainsi que de ï indigofera tinctoria ou indigo franc : et quoique l'indigo, dans cette dernière plante , soit inférieur en qualité à celui qu'on peut extraire des autres espèces, les Colons la préfèrent , parce que c'est elle qui en fournit en plus grande quantité '..
Préparation; C'est à Labat qu'on doit la première description exacte dii mode de préparation de l'indigo provenant de ces plantes *; et quoiqu'il ait été fait, depuis, quelques améliorations dans sa fabrication , la manière de les cultiver est encore la même. Dans les Indes occidentales on sème les graines au mois de mars dans des tranchées distantes d'environ 3o centimètres l'une de l'autre. La plante ne tarde pas à entrer en fleur, et elle est bonne à couper au mois de mai. On y fait souvent quatre coupes de la même plante dans l'année, tandis que dans l'Amérique méridionale , on n'en obtient jamais plus de deux, et même assez ordinairement qu'une seule, la plante n'y étant bonne à couper pour la première fois qu'au bout de six mois. Le produit diminue continuellement après la première coupe , de sorte qu'il est nécessaire de renouveler les plantes, de graine, tous les ans.
Ou coupe les plantes avec des faucilles , et on les dispose par couches dans une grande cuve d'environ i4& décimètres carrés, faite en maçonnerie ou en bois, et appelée trempoire. On remplit cette cuve avec les plantes, jusqu'aux 0.^5 de sa capacité; on y ajoute de l'eau, jusqu'à ce qu'il y en ait de 100 à 125 millimètres au-dessus des couches : les plantes sont maintenues dans cette position au moyen de planches chargées de poids qui les recouvrent et les pressent , alin d'éviter qu'elles ne flottent. Les plantes ainsi disposées dans la cuve , y entrent en fermentation , et ce procédé exige la plus grande attention ; car si ou les laisse fermenter trop long-temps , la matière colorante s'altère , et si on retire l'eau trop tôt , on perd beaucoup d'indigo. La température la plus convenable pour cette fermentation est , suivant
1 KdwarcTs llistory of the westlndies, II, 2;5 ; et Berthollet , Elém. de la Teint. II, 3^.
2 His account detailed by D.r Levris . in ]NTeuuv.in's Chemistry, p. 435.
indigo. 97
Leblond , celle d'environ iy° centigr. L'eau devient bientôt opaque, et prend une couleur verte; il s'exhale une odeur qui ressemble à celle de l'ammoniaque, et il se dégage des bulles d'acide carbonique *. Lorsque la fermentation a continué d'avoir lieu pendant assez long-temps, on l'ait couler la liqueur dans une seconde cuve placée au-dessous de la première. La capacité de cette cuve, appelée batterie, est ordinairement d'environ in décimètres carrés sur 4i de profondeur. On y agite la liqueur pendant i5 ou 20 minutes, au moyen de leviers, barres ou traverses, mus par une machine, jusqu'à ce qu'il commence à s'en séparer de légers flocons qui donnent à la liqueur un aspect caillé. On ajoute alors une certaine quantité d'eau de chaux, et on laisse déposer les flocons bleus. L'emploi de l'eau de chaux paraît nécessaire pour prévenir la putréfaction , qui autrement pourrait nuire à la matière colorante; et, suivant Leblond , cette eau de chaux absorbe l'acide carbonique qui existait dans le liquide, et qui s'opposait à la séparation de 1 indigo. On décante l'eau , et l'on met la matière colorante dans de? petits sacs de toile serrée, où on la laisse égoùter; après quoi on vide ces sacs dans de petits caissons carrés , dans lesquels ou la fait sécher à l'ombre \
Les Indes occidentales et l'Amérique ont pendant longtemps approvisionné 1 Europe d'indigo; mais dans ces derniers temps on en a introduit la fabrication dans 1 Indostan , et elle y a été dirigée avec tant de succès , que désormais ce pays pourra en fournir à tous les marchés de l'Europe 3.
Les feuilles de \ indigofera donnent avec leau chaude une infusion verdàtre, dont on peut précipiter une poudre verte; mais cette poudre , à moins qu'on ne la fasse fermenter, n'a ni la couleur, ni les propriétés de l'indigo , et ne ressemble eu rien à cette substance. Leblond assure que le contact de l'air est nécessaire à la fermentation de l'indigo ; cependant les preuves qu'il donne à l'appui de cette assertion ne sont pas suifîsanf es. La séparation d'acide carbonique démontre assez que des décompositions chimiques ont lieu pendant la fermentation; mais nous ignorons de quelle nature elles sont.
■ Journ. .le Phvs XXXVIII, i',r.
a Eil-ward's History of t!ic west Indt'es. ÏI , ->;8.
3 Tennanl'ç Indian récréations. II, i ^ 2 .
\J indigofera. n'est pas le seul genre de plantes qui donne l'indigo. Le docteur Roxburg attira le premier l'attention des fabricans sur le nerium tinctoram , arbre très-commun dans l'Indostan , dont les feuilles peuvent fournir de l'indigo en grande quantité. Son procédé, pour l'en extraire, est plus expéditif. Il consiste à faire macérer les feuilles dans une chaudière de cuivre pleine d'eau, maintenue à la température de y i° centigrades, jusqu'à ce qu'elles prennent une teinte jaunâtre , et que la liqueur devienne d'une couleur verte foncée. On décante alors le liquide, on l'agite à la manière ordinaire , et l'on précipite l'indigo par l'eau de chaux '.
On peut aussi obtenir l'indigo de Y isatis tinctoria , pastel ouguède et vou ède, plante cultivée assez communément dans plusieurs parties de la France, et qui se trouve dans les bois en Angleterre2. Aussitôt qu'elle est parvenue à sa maturité, on la coupe , on la lave, et on la fait promptement sécher au soleil; on la broie ensuite au moulin, on en forme des tas, et on la laisse fermenter pendant une quinzaine de jours; alors on la mélange bien , et on la met en boules qu'on entasse en piles, et qu'on expose au vent et au soleil. Dans cet état, ces boules s'échauffent et exhalent une odeur putride ammoniacale. On excite, si cela est nécessaire, la fermentation, en arrosant les boules avec de l'eau. Quand elle a été suffisamment continuée, on laisse tomber le pastel en une poudre grossière, et c'est dans cet élat qu'on le vend dans le commerce pour la teinture. Plusieurs chimistes ont extrait de l'indigo du pastel , en le traitant à-peu-près de la même manière que l'indigofera. Justi fut un de ceux qui en obtint le premier3. Borth publia un mémoire sur ce sujet, en 1 7 54 4- Kulencamp en donna un autre en iy55s , et il en parut un troisième d'Edel, en 17066. 11 a été publié en Allemagne plusieurs expériences sur ce sujet7.
Chevreul , en faisant digérer du pastel dans de l'alcool ,
* r.ancroft on permanent colours, p. 4>3.
1 On croit que c'est avec celte plante nue les anciens Prêtons se teignaient le corps pour se rendre formidables à leurs ennemis. » Sclirelrer's Sanimlurrgen. I , 68. i lti tbe Halle Newspaper.
* Schreber's Sattrml. VIII, 44& 6 Be Indo Geimanico e\ Glnsto. i Saltzer, Schweigger's Joiun; Hl . ^"Gchleu , ibid. V, 19» j VI y
ïj cl VIII, t36>
et en évaporant la dissolution, obtint des grains cristallins blancs, qui devenaient bleus p;»r degrés, lorsqu ils étaient exposés a l'air, et y prenaient l'aspect Ordinaire d'indigo. Il considère ces grains blancs comme de l'indigo privé d'oxigène. Leur état cristallisé est remarquable1.
Il paraît que la préparation de l'indigo, et son emploi pour Kfctoïw.la teinture, avaient été très-anciennement connus dans l'Inde ; mais en Europe, on ignora son importance, sous ce rapport,, jusqu'au milieu du seizième siècle, quoiqu'on en cùtà l'occasionfait usage pour la teinture *. Il n'est pas même fait mention de cette substance dans le Plictbo, ouvrage très-célèbre sur la teinture, qui fut publié en Italie en 1048. Les Hollandais sont le premier peuple qui ait apporté l'indigo de l'Inde, et qui en ait fait connaître aux Européens tous les avantages. Et même jusque vers le milieu du dix- septième siècle, l'usage en était restreint dans différens pays. II fut prohibé en Angleterre sous le règne d'Elisabeth ; et cette prohibition fut maintenue jusqu'au règne de Charles II. Il fut aussi défendu en Saxe. Dans l'édit on en parle comme d'une substance corrosiveet onl'appelle nourriture du diable. Colbert assujetit les teinturiers français à n'en employer qu'une cer* taine quantité déterminée 3. Dès qu'on eut commencé à en reconnaître généralement l'importance , on le cultiva au Mexique et aux Indes occidentales avec tant de succès qu'on préférait à tout autre l'indigo de ces pays. Mais on a vu depuis un petit nombre d'années l'indigo des Indes orientales recouvrer, par suite des recherches éclairées de quelques Anglais, toute sa réputation , et on en apporte actuelle» ment dans la Grande-Bretagne des quantités immenses.
L'indigo est une substance fine, légère, friable , d'une Propriété. couleur bleue foncée. Cette substance est très-compacte, et sa surface varie dans ses nuances , suivant la manière dont elle a été préparée. Ses teintes principales sont cuivrées, violettes et bleues. L'indigo le plus léger est celui qu'on préfère ; mais il est toujours plus ou moins mélangé avec des substances étrangères, ce qui est dû sans doute en partie au peu de soin apporté dans sa préparation , et eu partie aux
' Journ. <1e Pl.ys. LXVI, 3;3.
■ Pline, lib. 35, c. 6.
* Baacroft on permanent colours ; et Dertliollet , <wr ta teinture.
corps que la plante qui contient l'indigo abandonne à l'eatf. D'après l'analyse qu'en a faite Bergman , à qui nous devons un des traités les plus complets qui aient encore paru suites propriétés de cette substance, l'indigo le plus pur qu'il ait pu se procurer, était composé de
47 Indigo pur.
1 2 Gomme.
6 Résine.
22 Terre.
1 3 Oxide de fer.
La terre consistait en
10,2 Barite.
10,0 Ciianx.
1,8 Silice.
Mais il est très-probable que la terre varie dans différent échantillons -, car Proust a trouvé une quantité considérable de magnésie dans ceux qu'il a examinés 3. Il n'y a que les / 47 parties de matière colorante bleue qui méritent le nom
d'indigo ; et c'est sur cette portion de matière colorante que nous allons fixer notre attention dans cette section.
Chevreul a publié, depuis, le résultat de ses expériences sur l'indigo de guatimala ; et elles font voir que l'indigo du commerce est une substance encore plus compliquée que ne l'avait reconnu Bergman.
Parties De l'eau chaude mise en digestion sur de l'indigo devint
dri'n.'digo'or-i3"116, Ce liquide donna à la distillation de l'ammoniaque, et dînaire. laissa précipiter une matière de couleur verdàtre, qui passait au bleu par son exposition à l'air, et qui avait les propriétés de l'indigo. Après la séparation de cette matière, il se précipitait des flocons verts, que Chevreul a appelés matière verte. Cette matière est à peine soluble dans l'eau, mais elle se dissout dans des lessives alcalines, qui la rendent rougràtre ; et lorsque l'alcali est saturé par un acide, elle reprend sa couleur Verte; et par la concentration de la liqueur, la matière verte
" Bergman, V, 3fl.
» tbid. V, 33.
3 I\ icholson's Journ. III, 325.
se précipite en flocons. L'alcool dissout cette substance, et prend une couleur rougeâtre , mais qui contiuue de paraître verte lorsque cette dissolution est étendue sur qnelqu'autre corps en couche mince. Eu versant de l'alcool dans l'eau d'où la matière verte avait été précipitée, il se déposait une substance d'un jaune brunâtre1, d'une saveur amère et astringente qui brûle sur les charbons, en exhalant l'odeur de vinaigre emp} reumatique.
L'indigo , ainsi traité, ayant été mis en digestion dans de l'alcool, il fut dissous par ce liquide, l.° de la matière 'verte ; ».° de la matière rouge ; 3.° de V indigo. La matière rouge se rapporte avec la matière verte dans toutes ses propriétés, et n'en diffère que par la couleur. Cette couleur ne change point par sa dissolution dans les alcalis et dans l'alcool.
L'indigo fut traité en troisième lieu avec de l'acide liydrochlorique faible, qui lui enleva, i.° au fer; i.° du carbonate de chaux ; 3 ° de la matière rouge.
Ou a présenté dans la table qui suit les substances obtenues de l'indigo guatimala soumis à ces opérations, et eu conséquence sa composition est :
Ammoniaque
désoxidé 1 2
Par l'eau.
" lere verte
{Amraoi Indigo Matièrt Matière
lere amere.
( Matière verte 3o
Par l'alcool. < Matière rouge.
( Indigo.
Par l'aride bydro-C Matière rouge 6
chlorique. ( Carbonate de chaux 2
Oxide de fer et alumine 2
Silice 3
Indigo pur 45
Toutes les espèces d'indigo ne fournissent pas les mêmes substances ni dans les mêmes proportions. Dans quelquesunes la matière verte était de couleur brune*.
L'indigo est une poudre douce au toucher, d'une couleur Aciiondeiea-.. bleue foncée, inclinant au pourpre. Cette substance est insipide , inodore, inaltérable à l'air et insoluble dans l'eau, qui
* Chevreul, fourn. de Phys. LXV, 309.
ne lui fait éprouver aucun changement. Bergman observa cependant que de l'indigo gardé pendant long-temps sousPeau éprouvait une espèce. de putréfaction, ou du moins qu'il exhalait une odeur fétide *. Lorsqu'on chauffe l'indigo, il répand une fumée rouge bleuâtre, et à-la- fin il se consume avec une flamme blanche très-faible, hissant pour résidu les parties terreuses à l'état de cendre3. La fumée pourpre, ainsi que Chevreul l'a reconnu, cristallisée en aiguilles, est l'indigo volatilisé sans décomposition par la chaleur ; d'où il suit que le moyen le plus facile pour obtenir l'indigo à l'état de pureté, consisterait à le sublimer dans un creuset de platine.
L'oxigène , ni les corps combustibles simples ne produisent aucun effet sur l'indigo , à moins qu'il ne soit à l'état de dissolution; et la même remarque s'applique aux corps métalliques.
/îieaiis. Les dissolutions d'alcalis fixes n'ont point d'action sur l'indigo, si ce n'est lorsqu'il est nouvellement précipité de son état de dissolution. Dans ce cas, il se dissout facilement dans ces liqueurs alcalines. La dissolution a d'abord une couleur verte, qui disparaît peu-à-peu, et la couleur naturelle de l'indigo ne peut plus être rétablie. C'est par cette raison que Jes alcalis, lorqu'ils sont concentrés, décomposent l'indigo 3. L'ammoniaque liquide pure produit le même effet. Le carbonate d'ammoniaque même dissout l'indigo précipité, et détruit sa couleur. Mais les autres carbonates alcalins n'agissent pas ainsi sur cette substance ♦.
Aet;m, L'eau de chaux n'a pas d'action sensible sur l'indigo dans
«je» ten-es. SQn ^^ ordinaire, mais elle le dissout avec facilité lorsqu'il est récemment précipité. La dissolution est d'abord verte , mais elle devient jaune par degrés. Lorqu'on l'expose à l'air elle y reprend une couleur d'un vert clair comme cela arrive à l'égard de la dissolution de l'indigo par l'ammoniaque; mais elle disparaît bientôt5. On n'a pas essayé jusqu'ici l'effet des autres terres alcalines sur l'indigo. Il n'est pas douteux qu'elles agiraient à-peu près comme l'eau de chaux, mais avec plus d'énergie. Les autres terres paraissent n'avoir que très^peu d'action sur l'indigo, dans quelqu'état qu'il soit.
• Opiiso V, 59.
• Ibid, p. 3l.
3 Ibid, p. azf.
i lbul.
• Jfiid. p. ?' ,
L'aclîon des acides sur l'indigo a été examinée avec le plus Acide». grand soin, et l'on s'est assuré qu'elle présente les phénomènes les plus iuiportans.
Quand on met de l'indigo en digestion avec de l'acide sul- Acide furique étendu, il n'en résulte d'autre effet que celui de la iall"*Hu; dissolution des impuretés qui accompagnent l'indigo -, mais l'acide sulfurique concentré dissout aisément cette substance. En mêlant ensemble huit parties d'acide sulfurique et une partie d'indigo , il se produit de la chaleur, et l'indigo est dissous dans l'espace d'environ 24 heures. On connaît en Angleterre la dissolution d'indigo sous le nom de bleu liquide .• Bancroft l'appelle sulfate d'indigo. Lorsque cette dissolution est concentrée, elle est opaque et noire ; mais étendue d'eau, elle prend une belle couleur bleue foncée. L'intensité de cette couleur est telle qu'une seule goutte du sulfate concentré suffit pour communiquer une couleur bleue à plusieurs litres d'eau*.
Bergman rechercha avec une grande précision l'effet de différens réactifs sur cette dissolution. Ses expériences ont répandu beaucoup de lumière, non-seulement sur les propriétés de l'indigo , mais aussi sur les phénomènes qui ont lieu dans son emploi pour la teinture. Il obtint de ses expériences sur la dissolution d'indigo les résultats suivans.
1. Versé par gouttes dans une grande quantité d'eau, il jffer n'éprouve aucun changement. deuTd&»!,U
2. Dans l'acide sulfureux; la couleur, bleue d'abord, devient verte et elle est très-proraptement détruite.
3. Dans l'acide nitrique faible, il ne subit aucun changement.