Sa pesanteur spécifique est de i
' Ar.n. (lu Mus. d'Hist. nat. XV, g.
» Pliil Tvans. 1812, p. 201.
^ Annale r.l" Ph:io>op!iy. IV, 3j7.
■i Giveiitli>li et Brjsson. Cette pesanteur soc'cifique varie conside'-
rab^era nt. rommc celle de tous les rai très' métaux. Fahrenheit Ja
• irouvi^ de 13,575. ( Phil. 'L'rans. 1724, vol. XXXIII, 114.) Suivant
M. Riddk. elle est de 13,6)3 , à la température de 10° centigrades.
{Phil. Mag.XXX, \ù\.) Je l'ai trouvée de 13,4228.
3. LeViercnrc diffère de tous les autres métaux par son Son terme i3tat permanent de fluidité à la température ordinaire de l'at- ®"°se«iio«niosphère ; nuis il devient solide à un degré de froid suffisant , que M. Hutchins ', par des expériences faites à la baie d'Hudson, a trouvé être de — 39^44 c^^^^- Celle congélation
du mercure fut accidentellement découverte , en 1739, par le professeur Braun , à Pétersbourg. Dans un temps de froid très-rigoureux, il désira connaître le degré qu'indiquerait le thermomètre plongé dans un mélange de neige et de sel -, observant que le mercure y était stationnaire, même après que îe thermomètre avait été retiré du mélange, il en cassa la boule, et trouva le mercure congelé en une masse solide. Cette expérience a été maintes fois répétée depuis , et spécialement en Angleterre. Le mercure se contracte considérablement au moment de sa con^jélation , circonstance qui avait induit en erreur les premiers savans qui en avaient été les témoins. Le mercure , dans leurs thermomètres , s'abaissait tellement avant d'arriver à cet état, qu'ils jugèrent que le froid auquel ils l'avaient exposé , était beaucoup plus considérable qu'il ne l'était réellement. Ce fut en conséquence des termes réglés à ce sujet par Cavendish, que !M. Hutchins se trouva eu état de reconnaître le point réel de congélation du métal.
4. Le mercure solide peut être soumis à l'action du marteau, sons lequel il peut s'étendre sans se rompre. Il est cependant malléable; mais sou degré de malléabilité, non plus que ceux de sa ductilité et de sa ténacité , n'ont point été déterminés.
5. Le mercure entre en ébuUition à la chaleur de 347% ^F" î"."'^ ceniig. \ On p^ut donc le réduire en totalité en vapeurs, ou ^^'^^''■''^"• le faire passer par la distillation d'un vaisseau dans un autre.
On se sert av<îc avantage de ce moyen pour le purifier, en le séparant des différentes substances métalliques avec lesquelles il est souvent uni.
Le mercure , à l'état de vapeur, est invisible comme l'air. Il est, ainsi que lui, élastique et indéfiniment expansible par faction du calorique au point de faire éclater les vaisseaux les plus forts. Geoffroy, sur l'iuvitotion que lui en fit un
Piiil. Trans. 1783 , 3o3.
CnVtnn , Phil. Moi;. XVI, .Jr). SuivnîU Hcinrich , ce terme est