‹ Systeme de chimie. Traduit de l'anglais sur la 5. éd.Chapitre 123 sur 136 · M É TA U X · texte numérisé non relu

M É TA U X

Grains.

Gramm.

Pesanteur

spécifique

(le

l'alliage.

Volume avant

l'union.

Volume

après

l'union.

Expansion.

Or

Plomb..

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Or

Plomb.

Cuivre. .

Or

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P^oy&z Ilptcheit, sur les Alliageâ de l'Or. P. 29 et 67.

560 COM73USTIELES SIMPLES.

Eiain. XVIII. L'étain s'unit facilement à l'or par fusion. Les an-

ciens chimistes avaient supposé que l'étain avait la propriété de rendre son alliage avec l'or cassant dans quelque petite proportion qu'il lut uni au précieux métal ; mais des expériences plus précises limites depuis sur cet alliage ont démontré que cette opinion n'était pas fondée. Cette erreur fut d'abord 3'ectitiée par M. Alchorue, qui publia, dans les Transactions philosophiques pour 1784, une suite d'expériences sur cet alliage; et les résultats de ces expériences ont été depuis amplement confirmés par les essais de Halchett. L'alliage de 1 1 parties d'or et de i partie d'étain , est d'une couleur blanchâtre très-pâle. Il est cassant quand il a une certaine épaisseur; mais lorsqu'il est fondu en morceaux minces, il peut être aisémeiit courbé, et cependant il ne supporte pas l'effet du laminoir. Sa cassure est à grains fins et d une apparence terreuse. La pesanteiu* spécifique de cet alliage étiiit 17,307. Le volume des deux métaux avant la fusion étant 1000, elle était réduite après à 981 ; de manière que les métaux s'étaient considérableiuent contractés en s'imissaut ensejnble '.En mettant for au titre, par parties égales d'étain et de cuivre, on obtenait un alliage d'un jaune pâle et cassant j mais lorsque la proportion de féiain ne s'élevait qu'au soixantième du tout, l'alliage était parfaitement ductile^. On voit à-la-vérité, par les expériences de M. Alchorue, que l'alliage de for avec un trente-septième d'étain,, conserve assez de ductilité pour être laminé et estampé par les moyens ordinaires; mais M. Tillet a fait observer que cette alliage étant chauffé au roui^e tombe en morceaux , comme en effet on devait s'y attendre, puisqu'aîors l'étain fond. L'un et l'autre de ces faits ont été confirmés par les dernières expériences de M. Bingley. 11 trouva qu'un alliage d'or avec un soixantième d'étain chauffé à une température rouge visible au jour, ce qui équivaut à 5 degrés du pyromètre de Wedge- \vood, était entièrement ductile, et susceptible de recevoir par le travail tou!e forme quelconque; mais en chauffant cet alHage au rouge cerise , ce qui correspond à dix degrés de Wedgevvood, alors on voit se former des boursouflures sr.r la surface du harreau , qui finit par perdre sa

' HalchelL, sur ît'.s Aîliaoes. tVOr. T. 3?.. ' Ibid.

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