‹ Système de graphologie; l'art de connaître les hommes d'apres leur écritureChapitre 21 sur 97 · ECRITURE DE CHATEAUBRIAND · texte numérisé non relu

ECRITURE DE CHATEAUBRIAND

Les Intuitifs et Hpéeulatifs. '

^ SÏSTÊME »E CBAPOHUIGIE

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Quand on a lu quelques pages du père des romantiques, on se hète de le dasser parmi les idéalistes de premier ordre.

Or, maintenant, devant cette situation intellectuelle nettement mise en évidence par Vhistoire contemporaine, que nul ne s'avisera de contester, je viens placer les signes graphologiques que j'ai donnés à Tidéalisme, à Futopie, à laTèverie. S'il y a parfaite identité de mon signe et du caractère très-connu de Châteaubria^ad, et, quand je dis de Chateaubriand, de toutes les natures idéalistes comme la sienne, de ious les cerveaux exclusivement aptes aux conceptions spéculatives, il demeure établi

e ce genre d'intuitifs qu'on appelle des idéalistes^ des

au'il y a un signe graphologique nettement révélateur e ce genre d'intuitifs qu'on ap " )éculatifs, des utopistes, des rêveu ■~ Dans Chateaubriand, ï'activité cérébrale est telle, le mouvement de conception qui emporte l'esprit est si rapide, si brusque, que la plume, sous l'influence de la divinité, de l'enthousiasme, deusy ecce deusl n'a pas le temps, la possibilité même de tracer les lettres dans leur plus simple connexion, que nulle lettre ne se lie aux autres, que souvent la lettre, qui a trois jambages comme Vm minuscule, est coupée en trois et forme trois lettres, que le n est coupé, de même, et forme deux lettres. Chose plus curieuse. Chateaubriand a trouvé le secret, en écrivant, de faire deux lettres, d'une lettre éminemment simple, telle que Ve minuscule, il la coupe en deux; il en fait autant du c. En sorte que, par un étrange phénomène graphique, il y a des lettres un peu compliquées telles que Vs qu'il réduit à une simple courbe, comme à la fin du mot remerciements, et d'autres qu'il dédouble, toutes simples qu'elles sont, comme Ve et le c.

De plus cette tête est tellement dans les nuages, elle est tellement livrée au rêve , à la contemplation , à la poésie idéale, aux conceptions étranges et irrationnelles, qu'elle ne prend pas la peine de donner une forme rigoureusement passable aux plus simples lettres. Il écrit Péris pour Paris, le 8 de i839 est un s im peu allongé. Papuleire remplace populaire; et enfin, son propre nom.

SïâTËUE »£ ORAFHOLOGIC

dans la signature, est eiillèrement défiguré : nons y lisons Châleaubread au Ii<!u de Chateaubriand. La pensée Togahoade, bizarre, sans règles d'art qui la retienne, va eu même temps écrire le v minuscule de voui avec une grande et belle lettre contournée et étrange, que la plume semble avoir pris plaisir à buriner avec un goût singulier mais artistique.

Nous venons de montrer, par l'exemple de l'écrltiire de CbàteaubriiOid, comment l'întuitivité a sa manifestation si spéciale.

Une fois ^ue l'œil sera accoutumé an signe-type de l'intuitivité, il arrivera aux nuances. Il faut remarquer que les nuances sont surtout données par les autres signcs types qui se trouvent dans chaque écriture.

Victor Hugo est, par son écriture, impressionnable, sensitif. Chàteaubcjand est froid de cœur, presque glacial. Dans les sujets littéraires, l'un aura une fougue passionnée qui manquera à l'autre.

I^Iiiihdlet a le signe graphologique de l'imagination, Giobcrti a le signe de la sécheresse. Michelet' donnera naiiirellement dansl'utopie. Gioberti évitera cet écneil.

Voici comment nous classerons les écritures-types des nuance» de l'intuitivité.

{0 Idéalitme. Gioberti, — Jouffroy, — beaucoup de métaphysiciens.

2" Théorie. Victor Cousin, — le docteur Alibert, — Buonaparte {Napoléon 1"), — Charles LulUer.

3° Système. Mazzini, — Lalande, — Granier de Cassagnac pcre, — Marcel Barthe, — le baron des Adrets.

40 Pitaêe. Talleyrand, — Beaucoup de penseurs.

50 Création. De grands artistes, — Verdi, — Anber.

6» Imagination. (Production d'images), — L'Arioste, — Viernet, — Chateaubriand, — beaucoup de poètes, — Victor Hugo, — klarie Stuart, — Marie-Antoinette, — Michelet,-' la citoyenne Théroigne, général d'armée, — Luchessi-Palll, — Feydeau, — Taylor.

Je n'ai pas besoin de dire que, généralement, celui qui est intuitif est tbéuricîen, systématique, producteur de

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STSTÂBŒ DE ÇRAPHOLOGIE ' i 4i

pensées^ justes ou non justes, voyant eu toutes choses le côté.idéaliste, et peu le côté réalisable et pratique.

Les hommes d'intuitivité ont puissance prédominante de produire lldée. Même dan3 les conditions vulgaires, parmi le peuple où Tesprit a reçu peu de culture/les cerveaux intuitif sont ouverts à Tidéalisme, aux théories, aux systèmes. Ces hommes ont leur pensée à eux, bizarre, étrange, extravagante; mais ils pensent par euxmêmes: ils sont peu assimilateurs ; ils cherchent par instinct dans leur propre fond.

Les intuitifs ont peu de logique. Ils dépensejQt trop au travail de /a t;2^ (iés iiée^y pour beaucoup s'occuper de

leur enchaînement *•

I'« CLASSE, PAqtJJiTÉS.

I« ORDRE, MANIFESTATIONS INTELLECTUELLES

Ih 6ENRE, EXCÈS DE LINTUITIVITÉ,

Les excès de Tintuitivité sont le paradoxe , Vutopie, le rêve. L'âme va trop loin : elle se perd dans les espaces où elle se jette.

Ecritures-types des nuances :

7® Paradoxe. Chateaubriand.

•8» L'utopie, le rêve. J. Journét. Un homme qui écoutait un' jour J. Journet, se demanda s'il était fou luimême, ou si c'était l'orateur.

En général les intuitifs purs sont peu sensibles : leurs lettres se redressent considérablement. Quoique l'intuition dans l'âme humaine ne soit pas exclusive de la sensibilité, il est positif que lé travail perpétuellement idéaliste, théoricien, penseur, nuit toujours un peu an mouveHÎent sensible; On ne cultive pas simultanément les deux côtés pour ainsi dire opposés de l'âme.

J'ai fait aussi cette remarque importante, que les grands intuitif ne sont pas féminins. Ils oïit la virilité

ii'i SYSTÈUE SE GKATHOLOSIE

intellectiieUe. Celle-ià a tout absorbé en eus. Aosù ite sont géuéraleuiËat gtériles. Victor Hugo a un cAté féminin : illBΣse des enfants. Ni Talleyrand, ni Hichelet, ni JoiiBïo;, ni Cousin, ni Lolande, ni Ch&teaubriand n'ont de postérité. Par la même raison, les femmes à la forte pensée, puissamment intoitives, ne sont pas fécondes, ou ont peu d'enfants.

Prenez, en la découpait, une ligne d'écritures sur un certain nombre d'autographes d'intuitifs purs ; mélangez le tout; et il vous sera difScite d'attribuer telle ligne à l'un plutôt qu'à'l'aatre des hommes illustres de cette catégorie d'intelligences, tellement le procédé intellectuel qui a produit la pensée est le même, et tellement la main a obéi docilement k l'inspiration du cerveau qui a imposé à la plume des formes semblables. Mais, dans ces ligues mélangées, vous retrouveriez à l'inclinaison des lettreS) l'écriture de Victor Hugo, l'un de ces intuitifs nettement sensibles. Par contre, cette grande sensibilité dans Victor Hugo a fait logiquement que, quoique trèsidéaliste, il estjilus poète, plus homme d imagination créatrice allant jusqu à 1b bizarrerie et à l'étrangeté, que profond paiseur. La double puissance de sensitivitô et de poésie lause moins de place à la puissance pensaute.

r* CUSSE, FACULTÉS.

I* 1" OBDRE, HANIFE8TATI0IJS 1MTBLLECT0ELLES.

^ ni- G^/fRS, DÉDVCTlVtFlTS PVRE.

Faculté de comparaison et de Itaitota cPidiet,

Venons maintenant au mouvement cérébral qui est

directement opposé â celui dont nous venons d'étudier

l'ijxprcssion graphique. Il n'a pas sa manifestation moins

^^ Di'tti!, moins caractéristique : la liainm en quelque sorte

SYSTEME i)£ GEAPHOLOGDS 143

affectée des lettrée j qui d'un seul mot ne fait qv^une lettre, et souvent de toute une ligne un seul mot. C'est Bien xemarr quablè dans récriture de Mazarin. (Voyez page 133). où les quatre mots a de me les donner d n'en forment qu'un seul. Il en est de même dans celle de Bossuet, il signait : •/. Bénigne E. de Condom ; mais dans sou autographe tout S3 tieut^ et nous avons c JBenigneEdeCondom. » Mirabeau fait la même chose.

Prenons pour type récriture de M"»« de Maintenons mouvement cérébral est fortement marqué par la liaison des lettres. M"« de Maintenon a quelquesrt^/^^res de la liaison des lettres ; mais c'est si peu de chose que nous tomberions dans la puérilité si nous tenions compte de ces exceptions insignifiantes.

De même que^ dans récriture des intuitifs purs, il peut se trouver çà et là i^uelques lettres liées, dans l'écriture des déductifs purs, il peut se trouver quelques brisures. C'est Tensemble de récriture qu'il faut juger; et ceci doit être pris pour règle.

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ÉCRITURE DE M"* DE MAINTENOK. Les déductifs purs.

Ou voit que> dans le phénomène de la déductivité, le procédé producteur des lettres est diamétralement opposé à celui de Tintuitivité. Les intuitifs donnent i leur

144 SYirrrâlE DE GBÀPHOLOGU:

l>ons<^e la mlanifestatioD la plus brève, la .plus sèche ea -jiieliTiie sorte, celle qui gêne le moiDS,.par sa simplicité fiiesi[u6 grossière, l'éclosion instantanée de l'idée sur le liajiicr. Les déductiia, aa contraire, par l'habitude deliei' lies jilées, de les tirer les unes des autres, de faire sortir l'j> lonséquences des principes, et de tout coordonner tl;)ii.? les éléments du procédé dialectique, pour produire vi'llii furte explosion de pensées humaines enchaînées i|iii s'appelle le raisonnement, sont amenés, comme I [v'idiictiOD instinctive aux regards de ce qu'ils font iutelloctuellement dans la mystérieuse combinaison de leurs idi:i;s, à ne former qu'un seul tout, bien lié, bien compact, des lettres qui composent le mol, et quelquefois, ninisravoDS vu, de plusieurs mots composant le même membre de phrasé. C'est étrange, mais c'est ainsi.

Lians mon livre de {'Histoire de l'Ecriture (1), j'ai Iongiii.;meut étudié le curieux phénomène par lequel les peuples d'Orient, les races sémitiques principalement, tmitcs livrées à la sensation, aux impressions du monde l'xliTieur, vivant de poésie, de contemplation, perpétaollement emportées dans le monde des infuitions, de l'iiléalisme, inhabiles à ce qui est précision, déduction rÎRunreose, analyse, étrangères à la philosophie critique, ont l'écriture nettement intuitive, aux lettres juxtà-posÉcs sans liaison, telle que l'égyptif^n hiératique et démolique, Je phénicien, le samaritain, l'hébreu carré, et louii les dérivés du phénicien dans l'Asie occidentale, pendant qUe les races raisonneuses, logiciennes, livrées à \-A philosophie, à ranalyse, à la critique, cbeichant les raisons de tout, et vivant de l'esprit réalisateur, positif i^t pratique, telles que celles du monde giec et latin, et m:iiiitenani le monde occidental comprenant l'Europe, l'Amérique et tous les pays habités par des Européens, ont été amenées à lier leurs lettres dans les écritures courat itiss.

1 1 y a deux mondes qui ne se ressemblent pas dans leur orgLinisation cérébrale. L'un est le monde de l'impres-

(1) Ce livre est sous presse, et paraîtra en 187S.

SYSTÈME BE GRAPHOLOGIE itë

sien, Tautre, celai dn raisonnement (1). Les écritures de l'un devaient être la négation des écritures de Tautre. L'Orient intuitif, idéaliste, devait avoir l'écriture intuitive ; il est tout à Tinstinct ; l'Occident, déductif , logi* cien, raisonneur, qui est tout à la réflexion, devait, avoir récriture déductive, comme dans notre Europe, l'es esprits organisés en quelque sorte à l'orientale ont l'écriture îde Fintuitivtté, les esprits de l'Occident qui ont les. tendances raisonneuses, montrent ces tendances par l^ur penchant à lier les lettres. L'Orient est mystique et sensuel. Il .se repait d'image; il idéalise tout : profonment religieux, lï est propre à l'extase, à l'illuminisme, à la prophétie: L'homme de l'Orient voit Dieu. L'Occident est philosophe, métaphysicien, analyste, critique. Il aime la dialectique qu'il pousse jusqu'aux finesses de la subtilité, jusqu'aux arguties et aux sophismes. Il se tient à la raison froide, réfléchie ; l'abstraction l'attire, et il s'y complaît ; la géométrie lui va, et, comme Pascal, il l'inventa au besoia, si elle ne lui est pas enseignée par des livres ; il regimbe contre la foi, et il ne veut arriver à Dieu que par la raison.

Tout cela explique les deux formes opposées de Fécriîure. L^me est celle de l'inspiration et de l'idéal ; elle jaillit brusque et sèche du roseau noirci, ou de la plume; Tautre est celle des investigations rationnelles. ' Elle forme le chaînon des lettres, comme elle forme le chaînon des idées.

Ce que la linguistique avait déduit de la comparaison des langues sémitiques et ariennes, la Graphologie le met en relief par une manifestation en quelque sotte matérielle du génie de ces deux mondes, le monde sémitique et le monde indo-européen. Il faut mettre en présence pour cela deux spécimens d'écritul'e courante orientale, et d'écriture courante grecque, d'époques reculées.

(1) Michelet avait entrevu cette grande loi qui divise Thumanité en deux groupes : « Telles, nations sont relativement à Tétat instinctu, telles à Tétat de Réflexion. » (Le Peuple, pageiSS.)

U(> . STSTÉHE DE GRAPHOLOGIE

riaii^ It! papyrus démotique provenant du Serapmm de Mi'iii|ilils. quelques lettres, sous un faible mouvemeot de liiiiliiilivité, sont liées çà et là. Mais le caractère d'écrituro iiilQitive, idéalistft, est dominant. Il frappe au premier aspect. Avec quelle vigueur les lettres se détaclient les unes des autres !

ÉGRITintE D'ÉGyTTIEH DÉMOTIODE.

. Les intuitifs purs.

Prenons maintenant une écriture conrante grecque, st mettons-la en opposition avec la précédente. C'est évidemment le trait graphique inspiré par le fluide nerveux, Jans'un sens diamétralement différent.

là le scripteur a cédé au penchant déduetit et logicien. 11 a écrit sous l'impreôsion d'idées qu'il a voulu enchaîner.

Son écriture est ardente, impétueuse ; c'est un vif, un ambiticus, un homme de grande imagination, mais un positif et un pratique. ^

Com])apez son mouvement scriptural à celui de l'écriture égyptienne {lisez le grec de gauche à droite comme nuire écriture moderne; l'égyptien se lit de droite A (gauche ), la liaison des lettres est fréquemment indiquée.

SYSTÈME DE GBAPHOLOGIE i47

ÉCRITURE ôREGQUE ANTIQUE (contiat de Vente).

Le^ déductifs.

Cet autographe nous rappelle involontairement certaines écritures françaises illisibles^ tant le mouvement de liaison des lettres le rapproche de nos écritures européennes à ligatures.

11 reste certainement une grande place dans ce cerveau à Tintuitivité, à l'idéalisme. Bon nombre de lettres sont disjointes^ mais la déductivité domine.

Il faut songer que ceci a été écrit dans Tantiquité, où lliumanité vivait beaucoup d'idéalisme.

Dans les conférences où j'ai exposé cette théorie, qui confirme si puissamment la donnée fondamentale de la Graphologie, le public penseur et lettré a été frappé vivement de la démarcation qui sépare avec tant de netteté les écritures de l'Orient occidental où vivent encore les races sémitiques (les Arabes), de nos écritures occidentales formées sous l'influence du génie indo-européen, logicien et raisonneur. Il y a deux mondes séparés fortement par leur organisation pensante. Leur écriture devait rendre cette différence tranchée ; autrement le système graphologique eût été radicalement faux.

*Ce qui établit d'une manière plus décisive encore la justesse de ce point de vue, c'est que l'écriture arabe moderne a adopté quelques ligatures, à proportion que, selon l'activité des idées et les modifications que le temps apporte dans le mouvement pensant des races humaines, cette race si intelligente est entrée dans le courant in-

telleiftuel, philosophique et savant du moiide oceidentaL L'influence grecque l'a profondéipent pénétrée. Aussi son écriture a quitté peu à peu la forme sèche et disjointe des types qui ont précédé le Koufique, et a adopté certaines ligatures qui se voient dans le Nesky. La race, ou plutôt la partie lettrée de la race, cessant d'être purement idéaliste et intuitive, a pris quelque chose du mouvement d'écriture qui rend un peu la logique^ l'enchaînement des idées, le positivisme, la pratique.

Classons maintenant les écritures-types des nuances de la déductivité pure.

9« Logique. Bossuet, — Mazarin, — Bismartk^ — Lamennais, — Gustave -Adolphe, — F. Arago, — Gay- Lnssac, — O'Connel, — Carrier, — Caussidière.

40<> Dialectique. Calvin, — D'Alcmbert, — Proudhon,

— E. Pelletan , — Edmond About , — * Louis Blanc, — Albert de Broglie, Emile Ollivier.

H* Assimilation. Rlopstbck, — H. Vemet, — Babeuf,

— Mérimée, — Thalberg, — Adelina Patti, — Màd. de y aintenon, — Louis XVI, — le grani! Frédéric, — Landr seer, — la duchesse d'Abrantès, — Dccamps, — Eugène Delacroix, — Walter Scott. -

42« Classification. Bcrzelius, — VioUet- Leduc, — Babinet, — Quatremère, — Cuvier.'

iS^ Positivité. L'empereur Auguste, — Henri IV, — maréchal de Saxe, — Louis XVIU , — Louis Philippe, — Washington, — Palmerston, — l'empereur Nicolas, — Barras, — Olivier Cromwell, — Lincoln , — Marie-Thérèse, — la duchesse d'Angoulème.

lio Pratique. Parmentier, — le grand Coudé, — Saint Charles Borromée, -— Achille Fould, — Richard Cobden,

— l'abbé de Rancé , — Orélie I«', — F. de Lesseps ^ — Juarez, — Belzunce, — Brougham.

N'oublions pas d'appliquer ici la règle capitale que nous avons établie pour les intuitifs purs. Tel déductif peut être à la fois logicien, assimilateur, classificateur^ positif et pratique. Il est évident que le même cerveau peut avoir les nuances de la faculté dominante qu'il posède.

STSTÉHE DE GRiPHOLOGIE 149

Cependant un cerveau peut n'être remarquable que

Ear une seule nuance. Par exemple^ tel puissant assimîiteur comme tel classificateur^ peut manquer de plu* sieurs autres nuances de la déductivité.

r« CLASSE , FACULTÉS,

I«' ORDRE; MANIFESTATIONS INTELLECTUELLES

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