‹ Système de graphologie; l'art de connaître les hommes d'apres leur écritureChapitre 24 sur 97 · II* ORDRE, MANIFESTATIONS AFFECTIVES · texte numérisé non relu

II* ORDRE, MANIFESTATIONS AFFECTIVES

Organisation sensible.

vin* GENRE.^ SENSIBILITÉ. ,

Faculté de s'impressionner. — Développement de la S

force affective.

Nous avons donné plus haut (voir Physiologie grapho-

SYSTEME DE GRAlPHOLOaiE

logique) la loi de Taffectivité. Le mouvement affectif est en raison directe de Timpressionnabilité. Aimer, c'est se donner. Se donner, c'est s'abandonner. Le mouvement pnr lequel l'âme se livre, se donne , s'abandonne, est rendu logiquement par* le trait incliné. Sur cela, l'expérimentation est précise. Toutes les écritfires des natures sensibles, impressionnables, sensitives s'inclinent de plus en plus, selon l'intensité de la sensibilité , de l'impressionnabilité, de la sensitivité.

En graphologie , le signe est très -facile à constater : les traits de lettres s'inclinent et ^éloignent de la verticale* Plus l'écriture se redresse, moins la sensibilité domine.

Prenez au hasard cent écritures de personnes qui vous sont bien connues pour leur sensibilité très-accentuée, leur écriture sera notablement en lettres inclinées. Prenez cent écritures de natures peu sensibles, leurs lettres se redresseront et prendront la direction verticale. Ce sont des faits d'une vérification facile , et qui, une fois nettexaent constatés, deviennent d'une certitude absolue.

Jetez seuleihent les yeux sur l'écriture de la jeune fille^ dont l'àme a prodigieusement souffert.

(Voyez page 167, cliché n* 60, l'écriture d' une sensitive.)

Remarquez la grande inclinaison des lettres, et comparez-les à l'écriture sèche, redressée du financier qui a écrit la ligne suivante (M. Magne)

" v<fl

Ou à l'écriture calme et froide du P. de la Colombière, le directeur de coniscience de Marie Âlacoque.

iv,

«TST^B DE GHAPHeU»IB

Le signe graphique âe la sensibilité vous sera montré par le contraste seul de ces écritures. Et tous en troBverez où la senàbilité sera encoi'e plus accentuée que dans les deux premiers spécimens, et qui seront plus sèches encore, plus iusenùbles, s'il est possible, que celle du Père Jésuite.

Ici évidemment les nuances doivent être multiples. Nous les avons cependant réduites à trois bien tranchées.

I" La sensibilité faible, c'est la sensibilité indiquée ;

2» La sensibilité vraie, sérieuse, nettement développée;

3° La sensitivité, ou sensibilité extrême.

11 faut y ajouter une nuance de sensibilité fort curieoseï ta sensibilité contenue, celle des natures dans lesquelles il y a lutte contre l'impressionnabilité.

Etudions un peu ces quatre espèces de sensibilité :

21° Sensibilité faible. Toute écriture légèrement inclinée dit forcément une organisation sensible. Elle peut n'être qu'indiquée, mais elle existe. Le signe graphique est formel et ne trompe pas. j .

SYSTÈME DE ORAFHOLOGIB 165

icBiTUBi: DE M. THIERS. — Les peu sensibles.

: Voici une écriture-type qui rend très-bien le premier

;idegré de la sensibilité, yinclinaison des lettres est très-

jTaÙble. Cependant elle se constate: me, même, mi {lo.

jpmoitié de mieux) sont en inclinaison. M. Thiers ne passe

pas pour un homme très-sensible. Mais le mouvement de

isa pjfime conserve Tinclinaison qui dit toujours un mou-

-;vement affectif. Uexemple se trouve parfaitement choisi.

; Voici des écritures-types de cette nuance : le P. Beckx^

{général des Jéshites ; •— le cardinal Capalti^ — Grétry^

i~ Talleyiand, — Boieldieu, — Mirabeau , — Littré, —

'Je comte de Chambord, — Louis VeuiUot, — le cardinal

Mathieu, — Laboulaye, — Boileau, —la reine Elisabeth,

r— Barbey d^Aurevilly , — Guizot, —7 Çavour, Mad. Ra-

ftazzi. -^le grand rabbin Astruc, — Louis Blanc. — Maz-

;nni.

2S1« Sensibilité vraie. Ici Tlnclinaison des lettres est beaucoup plus accusée. Ce n^est plus seulement le mourement daectif indiqué , c'est rame se livrant pleinement, sans réserve, sans lutte, aux penchants du cœur. Pas un trait de la plume ne se redresse et ne cherche à prendre la ligne verticale. Le cœur est maître ; il a son expansion normale, sans excès évidemment. Mais de telles écritures excessivement nombreuses nous donnent es natures aimantes qui ont le bonheur d^éviter la sétieresse d'âme des non sensibles, et Timpressionnabilité l&brile et &s.trëme des sensitifs.

^ Prenons pour exemple récriture de M. de Goulard.

STSTEMS DE GRAPHOLOa!

Im

]ËCiRITtJllE DE M. DE GOUURD.

Les tfrais semU^USé

STSTEHB ItE GKAFHOIiOME

Ce n'est pas récritore tendant à se redresser de M. Thiers^ ce n'e^t pas rinclinaison excessive des sensitiis.

Parmi les écritures-types de cette nuance nous indi-

?Qerons celle de Geoi^e Sand^ — Maquet , — Balzac^ — uvier, — Saulcy, — le roi Léopold^ — Pie IX, •;— About,

— Victor Hugo, — E. Augier, — Etex, — Victor Séjour,

— Talma,— Eugène Delacroix, — ^exandre Dumas fils, —La Fayette, — Mazarin, — Berzelius,— le grand Condé,

— Lecourtier, — Mad. de Maintenon.

230 Setièitiviti ou sensibilité extrême^ impressionnabilité sans limites, passion qui emporte, féminité.

Dans cette nuance de sensibilité, le mouvement affectif a atteint son plus grand développement. G^est Timpresâonnabilité, cfuelquefois fébrile, et souvent nerveuse, qui est maîtresse du cœur. Toutes les déterminations sont ]irises en vertu des impressions reçues. Le cœur mène « 'iinplètement la tète ; la raison est une humble servante kXm la passion»

Les natures de sensitives se trouvent généralement chez les femmes.

Mais bon nombre d'hommes sont des féminins, c'està-dire ont la nature impressionnable et sensitive de la femme. Les uns cèdent à rempire de cette impressionnabilité et deviennent des hommes ardents , passionnés. D'autres, aidés par le fort levier d'une volonté ou résolue ou obstinée, réagissent contre les impressions, et se tiennent contre elles.

Une Sensitive.

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SYSTÈME DE G&APHOIXKÏIE

C'est une âme pure, une âme angélique mais portant toutes choses à Texcès, mettant la passion , Timpressionnabillté extrême en tout.

On se trompe difiScilement sur ces écritures sensitives.

Chez les hommes, les ravages de la sensibilité en excès sont les mêmes. Si la politique s'en mêle, ce sont des passionnés, des fougueux, comme Paul de Cassagnac.

Donnons une écriture -type d'une nature également ardente, sensitive, passionnée , féminine. C'est celle d'un splendide vieillard, d'un professeur éminent, le docteur Piorry qui, à un âge avancé, a toute la vigueur intellectuelle et toute la chaleur Juvénile d'un homme de trente

ans.

L'âme est là, qui s'épanouit, dans le mouvement impressionnel, avec toute sa fougue.

Citons des écritures-types de sensitifs : Lamartine, — le général Chanzy, — Francisque Sarcey, — le cardinal Antonelli, — Dupanloup, — Freppel, — Dreux-Brézé, — la BédoUière, — Rachel, — Berryer, — Louise Collet.

ÉCRITURE DE vîOKKï. --^ Lespossionnés.

Etudions l'écriture d'un publicîste très-passionné. L'excessive inclinaiflon des lettres (surtout pour un

SYSTEMS DE GRAPHOLOaiE 469

homme) nous donne évidemment une nature que la sensitiVilé domine. De là^ logiquement^ le polémiste ardent^ passionn^^ violent, que la fougue entraine : C'est la passion politique, le fanatisme politique, impétueux, aveugle comme tous les fanatismes de la religion, de Tamour, de Fart, etc. '

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yédition précédente contient récriture d'une sensitive où se lit le mot amer : c il faut se résigner à mourir. » Elle est de la même main que celle de la page 167. Mais elle est d'une époque antérieure^ où Tàme était moins sous Tétreinte cruelle du désespoir^ et se livrait à tout Tépanchement de sa faculté aimante.

Dans d'autres natures^ ce sont des passions moins honorables qui dominent Tàme. Alors , elles ne connaissent plus de bornes. Le poète a voulu les peindre quand il a dit :

a C'est Vénus tout entière à sa proie attachée, d

Une fois devenu fort sur la manifestation de la sensibilité par l'inclinaison plus ou moins marquée de l'écriture y on aura un point de départ de première valeur pour juger les hommes. La faculté affective a^ chez eux^ une influence capitale. Le manque de cœur est bien significatif. On connaît bien un hommê^ quand on sait que c'est une nature passionnée^ impressionnable, féminine, ou bien qu'il aie cœur sec, peu sensible. C'est l'ime des grandes lumières que donne la Graphologie sur l'àme humaine.

24« Sensibilité contenue. Elle se manifeste par une écriture où les lettres redressées ^ presque verticales j se mêlent à des lettres inclinées. C'est l'écriture de toutes les natures impressionnables qui redoutent les mouvements sensibles de leur cœur, qui les compriment pour obéir à un plan de conduite ambitieux^ à des scrupules de conscience, à des théories arrêtées. Pour de telles âmes, la sensibilité est une grande gène. Elle vient s'interposer à tout moment. Elle fait des reproches que l'on travaille é ne pas écouter, ou bien elle a des entraînements auxquels la conscience ne veut pas s'abandonner» Dans tous les cas^ il y a lutte. C'est généralement l'écriture des prêtres. Rien n'est curieux comme de voir, dans de telles écritures, le mouvement de raison et le mouvement du cœur se dresser en face l'un de Vautre.

L'écriture du cardinal Régnier rend bien cette lutte.

! même.

SYSTÈME DE ORAPHOLOGIE ^ 171

G-est un homme sensible^ même de sensibilité nerveuse. L'écriture est très-caractéristique pour cela. Mais c'est un homme qui se tient prodigieusement en garde contre lui-

Aussi voyez les a, les i, les Uy les n, les d minuscules qui prennent la verticale et présentent leur allure sèche et froide^ au milieu du mouvement sensible ^ sensitif même du reste de l'écriture. Voilà comment la Graphologie porte si facilement son rayon de lumière dans l'intime de l'être.

Le moindre mouvement de la plume est une vibration de l'âme dans un .sens ou dans l'autre. Dès que le signe graphique est connu^ c'est un jeu, dans l'application, de dire ce que l'âme a produit, ce qu'elle a senti, ce qu'elle a voulu, etc., plus finement encore, qu'elle a été la nuance dans chaque façon de produire, de.sentîr, de vouloir.

172 SYSTÈME DE 6RAFHOIiOGI|S

De toutes lés facultés de Tâme, la sensibilité est celle qui prête le mieux à ce travail délicat d'analyse^ à cette anatomie du cœur humain^ jusque dans les dernières fibres. Là; il est impossible à l'âme de se dissimuler : la moindre déviation est un indice. Rien ne se calcule dans cette merveilleuse impression de l'âme sur le papier à l'aide des traits.

Par exemple^ en écrivant rapidement ces lignes, qui ne sont vues de personne^ sinon du modeste compositeur qui les reproduira en caractères typographiques^ il ne m'est pas possible de songer à un déguisement quelconque de mon écriture^ ce qui est du reste d'une extrême difficulté dans l'écriture rapide. Eh bien ! malgré moi> d'une manière inconsciente et que je puis appeler fatale^ malgré cette grande impressionnabilité^ cette féminité même qui est le fond de ma nature^ il m'est impossible de ne pas produire cette écriture tourmentée ^ cette écriture de lutte où mes lettres sont tour à tour^ et presque fréquemment dans les mêmes mots^ tracées avec deux verticalités différentes.

J'aurais beau faire^ il faut m'imposer le travail lent de la calligraphie pour écrire autrement. Mais, dès que je me mets à l'écriture courante, le naturel revient impétueusement et me montre à nu ce que je suis, avec tous les hommes de lutte, dont j'ai par instinct l'écriture.

L'on se tromperait en ne nous prenant pas pour des sensitifs ; mais l'on se tromperait encore en disant que, chez nous, l'impression est toujours dominée par la raison. Nous y travaillons bien \ Nous sommes des lutteurs contre nous-mêmes. Un duel intérieur et permanent constitue cette lutte morale , le choc de passions bonnes et mauvaises éternellement allant se briser les unes contre les autres, comme les vagues soulevéesde la mer. Tantôt l'une triomphe ; mais tantôt l'autre revient furieuse.

Voyez l'écriture-type de tous les lutteurs. L^un, c'est

SYSTEME DE GRAPSOLOCnS. 173

Pascal^ une des âmes que le scrupule religieux a le plus tourmentées et qui se jette dans une casuistique farouche; Fautre c'est Gromwelï, ce sombre lutteur politique toujours mécontent de lui-même ; ce sont des douteurs fatigués comme d'Alembert^ Montesquieu^ le grand Frédéric^ Proudhon ; des politiques cruels attachés à un système d'implacable répression par le sang, et redoutant en eux le moindre murmure du cœur^ comme Carrier et Fouquier-Tinville ; c« sont des prêtres comme Fénelon^ Bossuet^ le cardinal Régnier^ acceptant le combat intérieur que Dieu seul voit^ et usant la vie à ce combat ; ce sont des politiques comme Rouher; des hommes de lettres comme Scribe, Théophile Gautier.

Quelles révélations ne fait pas la graphologie à la seule inspection de ce mélange de lettres couchées et de lettres redressées !

Nous venons d'indiquer les signes graphologiques qui rendent avec une netteté si parfaite les diverses nuances de la faculté affective.

Il ne faut pas oublier que, nous conformant à la méthode analytique , nous considérons chaque nuance de faculté comme isolée et complètement indépendante des autres dispositions et manifestations de Tâme qui peuvent lui servir de contre-poids.

Ainsi par exemple, la sensitivité, Timpressionnabilité extrême emportent Tâme jusqu'aux dernières limites de la passion; mais, si une écriture qui nous donne cette grande sensitivité, contient en même temps le signe graphique d'une grande puissance de résolution, si l'homme reconnu comme le sensitif et le féminin de premier ordre est en même temps un fort volontaire, il résultera ceci, qui est une précieuse remarque psychologique, que cet homme sera toujours, par le fond de sa nature, un sensitif et un féminin, mais qu'il y aura contre-poids en lui à l'aidé de la force volontaire, et par conséquent réaction possible de l'âme contre les excès de la sensitivité. Ce ne sera plus lé navire abandonné sans gouvernail au mouvement des vagues, mais bien la frêle nacelle humaine

■174 SYSTEME DE GRAPHOLOOIE

ayant nii point d'appui pour se diriger sur les flots et éviter les écueils.

Réciproquement, si le fort volontaire que nous allons étudier fout à l'heure, manque de sensibilité, si le coté aifectif n'est pas développé en lui, la puissance volontaire privée de contre-poids tombera dans les excès de la force. SI au contraire, ^ et c'est l'hypothèse précédente, — il y a simultanément beaucoup de sensibilité et beaucoup de résolution, l'influence affective adoucira la rudesse de la force volontaire.

J'ai dû dès maintenant indiquer ce point de vue qui sera développé dans notre Méckode pratique de Graphologie où nous donnons la théorie des résultantes.

V CLASSE, FACniTÉS.

m* OEBRB, MANIEESTATIOSS VOLONTAIBBS.

IX' GENRE, V010HTÈ.

Développement de la force de détermination.

Si l'écriture rend d'une manière si parfaite, à la façon de !a photographie, la présence ou l'absence de la sensibilité, de l'impressionnabilité , de la sensitivité dans les âmes, au point qu'au premier aspect, — quand l'écriture , est bien naturelle, bien spontanée, — on puisse mesurer le degré de sensibilité de la personne dont on a l'autographe, comme on mesure le degré de la chaleur avec le thermomètre, elle rend avec la même exactitude, avec la même perfection, tous les mouvements de la volonté humaine, et nous rend un compté rigoureux de tous les phénomènes par lesquels se manifeste la liberté eu nous,

Lorsque je voulus créer ce groupe graphologique, je suivis la méthode naturelle qui , dans toutes les sciences, conduit immanquablement aux résultats pratiques. Je commençai par la classification de mes autographes en volontés fortes et en volontés faibles. J'arrivai ensuite aux volontés despotiques, aux volontés (^^bstinées, aux volontés persévérantes, etc.

C'est surtout la volonté qui fait la personnalité humaine. Elle est le gouvernail sans lequel l'kioa va à la

dérive. Et, quand ce gouvernail est bien tenu, l'être moral et libre suit fièrement et sûrement sa marche.

L'étude des écritures m'a porté à conclure que, de tous les traits de la plume, c'est la barre plus ou moins horizontale qui est le signe manifestant delà volonté.

Prenons ces mots :

Ils sont barrés par deux traits faibles, courts, amincis, et dans beaucoup d'écritures, à peine saisissables. Voyons celui-ci :

^y\^ "^ tj^hH^^

n est barré par im trait ferme, rude, grossissant, terminé en massue.

Nous avons là deux manifestations opposées de la volonté humaine. L'étude comparée de milliers d'écritures démontre que toutes les volontés molles barrent mollement les t minuscules. C'est toujours un trait léger, filiforme, en pointe d'aiguille imperceptible. Par contre, toutes les volontés fortes barrent fortement, durement et en appuyant la plume, tous les t minuscules.

Tel est le principe graphologique. Il ne s'applique pas seulement à la barre des t minuscules, mais à tous les traits sans exception, longs ou courts qui ont un point d'arrêt. Voyez la loi physiologique, page 95.

Ce sont là les données premières, les principes sur lesquels repose la théorie des manifestations de la volonté humaine. Ceci trouvé, le travail devenait affaire d'application et d'analyse.

Quant à la démonstration de ces principes , elle se produit avec son évidence dans la simple reproduction des documents sur lesquels j'ai opéré. Il est hors de toute discussion (jue, si toutes les natures douces, molles, de »oloïité faible ne font qu'effleurer de la plume les t minus-

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SYSTIOTE D£ GRAFBOLOQIE

ayant un point d'appui pour se diriger sur les flots et éviter les écueils.

Réciproquement, si le fort volontaire que nous allons étudier tout à l'heure, manque de sensibilité, si le côté affectif n'est pas développé en lui, la puissance volontaire privée de contre-poids tombera dans les excès de la force. SI au contraire, — et c'est l'hypothèse précédente, — il y a simultanément beaucoup de sensibilltë et beaucoup de réçolution, l'influence aflective adoucira la rudesse de la force volontaire ,

J'ai dû dès maintenant indiquer ce point de vue qui sera développé dans notre Méthode pratique de Graphologie où ]ious donnons la théorie des résultantes.

1" CLASSE, FACDLTÉS.

IIP ORDUE, MANIFESTATIOKS VOLONTAIRES.

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